PUBAFFAIRS NEWS & DEBATES

INVITATION | Débat | Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation? | Mardi 21 novembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question de l’élargissement aux pays des Balkans occidentaux avec nos orateurs M. Nickolas Cendrowicz, Chef d’Unité adjoint, Balkans occidentaux – Coopération et Programmes régionaux, Commission européenne, M. Cristian Preda (PPE/RO), Député européen, M. Rayko Nikolov, Attaché, Représentation Permanente de la Bulgarie, M. Giuliano Fragnito, Attaché, Représentation Permanente de l’Italie et M. Erwan Fouéré, Chercheur associé, Centre d’études politiques européennes – CEPS.

Le débat sera modéré par Hughes Belin, journaliste freelance.

En partenariat avec

 

À propos du débat

En 1999, l’Union européenne a lancé une politique visant au rapprochement progressif avec les pays des Balkans notamment occidentaux, tenant compte des différentes spécificités de chacun. Si six pays étaient concernés, seuls la Serbie et le Monténégro ont réellement commencé les négociations d’adhésion, l’Albanie et l’Ex-République yougoslave de Macédoine se voyant accorder le statut de pays candidats, alors que la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo devaient encore passer plusieurs étapes cruciales préalables.

Cependant, avant même le déclenchement de la crise migratoire, la région des Balkans occidentaux et le sujet de l’élargissement de l’Union européenne ont perdu en visibilité dans le débat public européen, ainsi que dans l’ordre du jour de l’Ue. En même temps, la montée de l’euroscepticisme et simultanément d’un certain populisme a en quelque sorte ralenti l’engouement qu’avait connu l’Union européenne après la chute du mur de Berlin, et renvoyé les nouveaux élargissements à une date indéterminée. S’ajoutent à cela les traumatismes du Brexit et de la mise à l’agenda d’une éventuelle déclaration d’indépendance de la Catalogne; l’euroscepticisme trouvant de plus en plus un écho favorable auprès de leurs citoyens, la quasi-totalité des États membres ne considèrent pas le moment opportun pour donner à la question de l’élargissement de l’Union une place importante dans le débat public.

Pour l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui compte tous ces pays parmi ses membres, cette nouvelle phase de l’élargissement est jugée fondamentale pour la stabilité et l’unité du Continent, derrière des valeurs partagées avec l’Union européenne.

Des actions en faveur d’une reprise du processus d’intégration des Balkans occidentaux existent bel et bien: l’Ue joue un rôle actif de médiateur entre Belgrade et Pristina afin de normaliser les relations entre les deux pays, sans oublier le processus de réunions à haut niveau lancé à Berlin en 2014, dit «processus de Berlin», qui vise à maintenir et consolider le dialogue sur les politiques d’élargissement. Cependant, l’intégration européenne des pays de la région ne s’en trouve pas accélérée. Toutefois, une relance de la politique d’élargissement a débuté en 2015 avec l’élaboration par les institutions européennes d’une stratégie à moyen terme visant à favoriser le développement économique, le changement politique et social, ainsi que la stabilité et la sécurité des pays du Sud-Est de l’Europe, et de l’Europe elle-même.

Dans ce contexte, en 2016, la Commission publiait une communication sur la politique d’élargissement de l’Ue et, en septembre 2017, lors de son discours sur l’état de l’Union, le Président Juncker déclarait que, si l’Ue veut plus de stabilité dans son voisinage, elle doit «aussi offrir des perspectives d’élargissement crédibles aux Balkans occidentaux», avant d’ajouter: «il n’y aura pas de nouveaux pays membres durant le mandat de cette Commission et de ce Parlement, parce que les critères d’adhésion ne sont pas remplis, mais, dans les années qui viennent, l’Ue comptera plus de 27 membres».

Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

 

L’événement commencera avec une réception à 19.00h heures, suivie par un débat à 19h.30. Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 21 novembre à 19.00 heures dans les locaux de Science14 Atrium, rue de Science 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

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Résumé | Débat |Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni?

Le lundi 25 septembre, la Représentation de l’Organisation internationale de la Francophonie auprès de l’UE et PubAffairs Bruxelles ont organisé un débat sur les conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni. L’événement était modéré par M. Gabriel Grésillon, correspondant à Bruxelles pour Les Échos et participaient à titre d’orateurs Mme Pervenche Berès, Députée européenne, membre de la commission des affaires économiques et monétaires, Mme Cinzia Alcidi, Chef de l’unité de politique économique au Centre d’études politiques européennes – CEPS, et M. Mathieu Maes, Secrétaire général de la Chambre de Commerce Internationale – Belgique.

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Album photos | Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni?

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Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni? | Lundi 25 septembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question des conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni avec nos orateurs: Madame Pervenche Berès, députe européen, membre de la commission des affaires économiques et monétaires, Madame Cinzia Alcidi, chef de l’Unité de politique économique, Centre d’études politiques européennes – CEPS et Monsieur Mathieu Maes, Secrétaire général, Chambre de Commerce Internationale – Belgique.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur,Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, correspondant à Bruxelles pour Les Echos.

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À propos du débat

Suite au referendum du juin 2016, en mars 2017, la Grande Bretagne a notifié au reste des pays de l’UE son intention de quitter l’Union conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. La sortie du Royaume-Uni de l’UE a soulevé une série de questions politiques, économiques et légales complexes et de nature différente, y compris s’agissant des obligations résultant de l’Article 50. Comme l’établi cet article du traité sur l’Union européenne, la période de négociation prévue de deux ans s’écoulera le 30 mars 2019 étant donné que le gouvernement britannique a informé le Conseil de l’intention de se retirer le 29 mars 2017. Cette date pourra être prolongée seulement avec un vote à l’unanimité des Etats membres. En ce qui concerne les négociations, fin juillet, le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier, déclarait après le deuxième round des discussions que, si « celui-ci était consacré à la présentation de nos positions communes, le troisième devra être celui des clarifications ».

Suite aux premières déclarations officielles, les questions relatives aux droits des citoyens des deux parties résidant respectivement en Grand Bretagne et en Europe, aux obligations financières du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Europe, aussi qu’à la frontière de l’Irlande du Nord sont apparues comme des domaines très sensibles. En outre, la question de la méthodologie à utiliser durant les négociations a aussi émergé, bien que d’une manière moins éclatante, plusieurs commentateurs la considérant comme un sujet crucial car la définition des conditions du retrait doit être réglée avant de conclure les termes des nouvelles relations commerciales entre l’UE et la Grande Bretagne. Compte tenu de l’importance des thèmes abordés lors des premières discussions, les conséquences économiques constituent l’aléa principal pesant sur les deux parties en question, même si peut-être dans une mesure différente. Au cœur de cette question demeurent les enjeux de la composition de la balance commerciale entre l’UE et le Royaume Uni, ainsi que ceux de la structure des deux économies, destinée à changer à cause d’un probable ralentissement ou fermeture aux échanges commerciaux et financiers, ainsi que les enjeux liés aux migrations, à la concurrence, à l’innovation, à la productivité, et, finalement, au potentiel même de croissance des deux économies, européenne et britannique.

Nonobstant, la majorité des analystes convienne que le Royaume-Uni a le plus à perdre étant donné qu’il exporte 44% de ses produits et services vers l’UE, dont un tiers dans le secteur financier, alors que l’UE exporte, elle, environ 18% de ses biens et services vers le Royaume-Uni, d’autres commentateurs sont convaincus que, à long terme, le Brexit pourrait aussi être porteur de conséquences économiques négatives pour les pays européens. Néanmoins, les changements attendus varieront en fonction des résultats des négociations. Quatre options ont été identifiées, de la moins favorable à la plus favorable aux échanges, à savoir : l’intégration du Royaume-Uni à l’espace économique européen à l’instar de la Norvège, un accord bilatéral d’association sur le modèle de l’accord UE-Suisse, un accord de libre-échange sur le modèle de l’Ukraine, le retour aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce.

Quelles seront les conséquences économiques et financières pour l’UE après le départ du Royaume-Uni ?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19.30.

Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 25 septembre  dans les locaux de Science14 Atrium, rue de Science 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

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(EN) Photo Album | Debate | Sustainable City solutions: a central pillar for the next phase of the EU energy transition?

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(EN) Photo Album | Debate | The ‘two-speed Europe’ project and the Brexit negotiations: a combined unity test?

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Résumé | Débat | Quelles pourraient être les caractéristiques d’un régime européen pour des plans de retraites individuels?

Le mercredi 8 mars, PubAffairs Bruxelles a organisé un débat autour de la question de la construction au sein de l’UE d’un régime européen pour des plans de retraites individuels avec pour orateurs: Mme Sultana Sandrell chargée d’affaires économiques et financières à la Présidence maltaise du Conseil de l’UE, M. Philippe Setbon, membre du Comité Stratégique de l’AFG, Mme Nathalie Berger, chef d’unité assurance et pensions à la Commission européenne, M. Heinz K. Becker, député européen (PPE/AU), M. Bernard Delbecque, directeur économie et recherche chez EFAMA, et M. Guillaume Prache, directeur général de Better Finance. Le débat a été modéré par M. Pierre Bollon, délégué général d’AFG.

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(EN) Photo Album | Debate | ETS and renewables: a win-win strategy? (March 21)

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Album photos | Débat | Quelles pourraient être les caractéristiques d’un régime européen pour des plans de retraites individuels?

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INVITATION | Débat | Quelles pourraient être les caractéristiques d’un régime européen pour des plans de retraites individuels? (8 mars)

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question de la construction au sein de l’UE d’un régime européen pour des plans de retraites individuels avec nos orateurs: Madame Nathalie Berger, chef d’unité, assurance et pensions, Commission européenne, DG FISMA, Monsieur Heinz K. Becker, député européen (PPE/AU), Monsieur Bernard Delbecque, directeur principal d’économie et recherche, EFAMA et Monsieur Guillaume Prache, directeur général, Better Finance.

Madame Sultana Sandrell, chargée d’affaires économiques et financières, Présidence maltaise du Conseil de l’UE et Monsieur Philippe Setbon, membre du Comité Stratégique de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) tiendront respectivement un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Monsieur Pierre Bollon, délégué général, AFG.

 

Cet événement est sponsorisé par

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À propos du débat

La Commission européenne a récemment annoncé qu’elle allait proposer une initiative législative afin d’établir d’ici l’été 2017 un régime européen pour des plans de retraite individuels (PEPP, de l’anglais Pan-european Personal Pension) dans le but d’accroître les ressources des futurs retraités.

Les systèmes de retraites en Europe sont en effet confrontés au double défi de rester financièrement viables et de pouvoir fournir aux Européens des ressources adéquates lorsqu’ils prennent leur retraite. Aussi les PEPP sont envisagés comme un complément aux systèmes de retraite gérés par l’État et aux régimes de retraite professionnelle (autrement dit les fonds de pension). Les futurs PEPP pourraient également s’avérer utile à la catégorie croissante de travailleurs indépendants qui ne peut accéder aux régimes de retraite dévolus aux seuls employés, et permettre de répondre à la problématique de la mobilité croissante des travailleurs. Enfin, ils s’intègreraient adéquatement dans le projet de l’Union des Marchés de Capitaux, étant donné qu’ils pourraient fournir un financement à long terme pour l’économie européenne.

Cependant, jusqu’à présent, le chemin vers un régime européen pour des plans de retraite individuels a été entravé par plusieurs obstacles. Comment la nouvelle proposition de la Commission pourrait-elle éliminer ces obstacles ? Le PEPP peut-il vraiment être transfrontalier ?

De plus, tant les experts que les associations de consommateurs ont signalé que le faible recours aux produits de retraite individuels peut également s’expliquer par le manque de confiance des consommateurs dans ces produits et par leur composition jugée complexe.Comment l’UE peut-elle assurer la mise en place d’un PEPP simple et transparent? En d’autres termes, quelles devraient être les caractéristiques du PEPP ?

Tous nos évènements sont régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et / ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19.30.

A la fin du débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

 

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