Brexit

Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni? | Lundi 25 septembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question des conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni avec nos orateurs: Madame Pervenche Berès, députe européen, membre de la commission des affaires économiques et monétaires, Madame Cinzia Alcidi, chef de l’Unité de politique économique, Centre d’études politiques européennes – CEPS et Monsieur Mathieu Maes, Secrétaire général, Chambre de Commerce Internationale – Belgique.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur,Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, correspondant à Bruxelles pour Les Echos.

En partenariat avec

À propos du débat

Suite au referendum du juin 2016, en mars 2017, la Grande Bretagne a notifié au reste des pays de l’UE son intention de quitter l’Union conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. La sortie du Royaume-Uni de l’UE a soulevé une série de questions politiques, économiques et légales complexes et de nature différente, y compris s’agissant des obligations résultant de l’Article 50. Comme l’établi cet article du traité sur l’Union européenne, la période de négociation prévue de deux ans s’écoulera le 30 mars 2019 étant donné que le gouvernement britannique a informé le Conseil de l’intention de se retirer le 29 mars 2017. Cette date pourra être prolongée seulement avec un vote à l’unanimité des Etats membres. En ce qui concerne les négociations, fin juillet, le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier, déclarait après le deuxième round des discussions que, si « celui-ci était consacré à la présentation de nos positions communes, le troisième devra être celui des clarifications ».

Suite aux premières déclarations officielles, les questions relatives aux droits des citoyens des deux parties résidant respectivement en Grand Bretagne et en Europe, aux obligations financières du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Europe, aussi qu’à la frontière de l’Irlande du Nord sont apparues comme des domaines très sensibles. En outre, la question de la méthodologie à utiliser durant les négociations a aussi émergé, bien que d’une manière moins éclatante, plusieurs commentateurs la considérant comme un sujet crucial car la définition des conditions du retrait doit être réglée avant de conclure les termes des nouvelles relations commerciales entre l’UE et la Grande Bretagne. Compte tenu de l’importance des thèmes abordés lors des premières discussions, les conséquences économiques constituent l’aléa principal pesant sur les deux parties en question, même si peut-être dans une mesure différente. Au cœur de cette question demeurent les enjeux de la composition de la balance commerciale entre l’UE et le Royaume Uni, ainsi que ceux de la structure des deux économies, destinée à changer à cause d’un probable ralentissement ou fermeture aux échanges commerciaux et financiers, ainsi que les enjeux liés aux migrations, à la concurrence, à l’innovation, à la productivité, et, finalement, au potentiel même de croissance des deux économies, européenne et britannique.

Nonobstant, la majorité des analystes convienne que le Royaume-Uni a le plus à perdre étant donné qu’il exporte 44% de ses produits et services vers l’UE, dont un tiers dans le secteur financier, alors que l’UE exporte, elle, environ 18% de ses biens et services vers le Royaume-Uni, d’autres commentateurs sont convaincus que, à long terme, le Brexit pourrait aussi être porteur de conséquences économiques négatives pour les pays européens. Néanmoins, les changements attendus varieront en fonction des résultats des négociations. Quatre options ont été identifiées, de la moins favorable à la plus favorable aux échanges, à savoir : l’intégration du Royaume-Uni à l’espace économique européen à l’instar de la Norvège, un accord bilatéral d’association sur le modèle de l’accord UE-Suisse, un accord de libre-échange sur le modèle de l’Ukraine, le retour aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce.

Quelles seront les conséquences économiques et financières pour l’UE après le départ du Royaume-Uni ?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19.30.

Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 25 septembre  dans les locaux de Science14 Atrium, rue de la Science la 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

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Brexit: joint statement by EP President and Brexit coordinator | EU Parliament – Press

Parliament’s Conference of Presidents debated the current state of play of Brexit talks and possible delay of phase two of the negotiations.

The European Parliament’s Conference of Presidents (COP) met today in Brussels. Following a presentation by EP Brexit coordinator Guy Verhofstadt, a clear majority of group leaders were of the view that continued lack of clarity or absence of UK proposals on separation issues as well as the latest developments in Brexit negotiations meant that it was more than likely the assessment on “sufficient progress” on the first phase of Brexit negotiations is unlikely to have been met by the October European Council.

The COP also decided that the Parliament will adopt a resolution in the October I session that will primarily focus on the rights of EU citizens in the UK and UK citizens in the EU, post – Brexit. The resolution will also outline the European Parliament’s priorities with regard to Ireland/Northern Ireland and assess the situation on the financial settlement.

The Parliament’s resolution will also state whether sufficient progress has been reached on the three separation issues, which is a prerequisite for talks to progress to the second phase of negotiations.

The EP President Antonio Tajani said: “Given the current state of play of negotiations and the current position of the UK, it would seem very difficult that sufficient progress can be achieved by October on separation issues in order to enter phase 2 of the negotiations. In this case I would think it wise for the European Council to postpone this point to its December meeting.”

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Brexit: MEPs worried about UK position on British “divorce bill” | EU Parliament Press

The slow pace of the Brexit negotiations has resulted in poor progress on several crucial topics, said EP Brexit Coordinator Guy Verhofstadt to MEPs.

Verhofstadt in AFCO      
Guy Verhofstadt discussed the state of play of Brexit negotiations with MEPs© EU 2017 – EP 

Parliament’s chief Brexit Coordinator Guy Verhofstadt (ALDE, BE) told MEPs that limited progress has been made after the first three rounds of Brexit talks, in particular concerning the UK’s financial commitments to the EU, during a debate with the Constitutional Affairs Committee on Monday. He expressed concern over the UK’s attempts to question the “exit bill” and highlighted the importance of living up to previous economic commitments.

Citizens’ rights and Northern Ireland

Mr. Verhofstadt also acknowledged some positive developments in the field of safeguarding citizens’ rights, for instance on health care, social security coordination and frontier workers, but stressed that the British government’s offer to provide EU citizens in the country with a “settled status” is not acceptable, since it would cause a tremendous administrative burden for a lot of people. This proposal means, among other things, that all EU nationals lawfully resident in the UK for at least five years will be able to individually apply to stay.

Later on in the debate, he called for more clarity on the future of the border between the Republic of Ireland and Northern Ireland, underlining the absolute need to avoid the current open arrangement being restricted.

Watch the video recording of the debate

 

Next Steps

Parliament’s Brexit Steering Group is expected to publish a comparative document containing the EU versus the UK position on citizens’ rights on Tuesday 5 September.

Parliament’s Conference of Presidents (EP President and political groups’ leaders) is expected to consider drafting a new resolution to assess the state of play of ongoing talks between EU and UK government officials. This resolution could then be voted by EP Plenary in October in Strasbourg.

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Réservez déjà la date | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni? | Lundi 25 septembre

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles qui se tiendra le 25 septembre à 19.00 heures dans les locaux de Science14 Atrium, rue de la Science, 14-B, Bruxelles. Le débat portera sur les conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni.

Le nom des orateurs et tous les détails concernant l’événement seront annoncés dans les prochains jours, toutefois nous publions déjà cette annonce pour que vous puissiez marquer la date dans votre calendrier.

En partenariat avec

À propos du débat

Suite au referendum du juin 2016, en mars 2017, la Grande Bretagne a notifié au reste des pays de l’UE son intention de quitter l’Union conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. La sortie du Royaume-Uni de l’UE a soulevé une série de questions politiques, économiques et légales complexes et de nature différente, y compris s’agissant des obligations résultant de l’Article 50. Comme l’établi cet article du traité sur l’Union européenne, la période de négociation prévue de deux ans s’écoulera le 30 mars 2019 étant donné que le gouvernement britannique a informé le Conseil de l’intention de se retirer le 29 mars 2017. Cette date pourra être prolongée seulement avec un vote à l’unanimité des Etats membres. En ce qui concerne les négociations, fin juillet, le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier, déclarait après le deuxième round des discussions que, si « celui-ci était consacré à la présentation de nos positions communes, le troisième devra être celui des clarifications ».

Suite aux premières déclarations officielles, les questions relatives aux droits des citoyens des deux parties résidant respectivement en Grand Bretagne et en Europe, aux obligations financières du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Europe, aussi qu’à la frontière de l’Irlande du Nord sont apparues comme des domaines très sensibles. En outre, la question de la méthodologie à utiliser durant les négociations a aussi émergé, bien que d’une manière moins éclatante, plusieurs commentateurs la considérant comme un sujet crucial car la définition des conditions du retrait doit être réglée avant de conclure les termes des nouvelles relations commerciales entre l’UE et la Grande Bretagne. Compte tenu de l’importance des thèmes abordés lors des premières discussions, les conséquences économiques constituent l’aléa principal pesant sur les deux parties en question, même si peut-être dans une mesure différente. Au cœur de cette question demeurent les enjeux de la composition de la balance commerciale entre l’UE et le Royaume Uni, ainsi que ceux de la structure des deux économies, destinée à changer à cause d’un probable ralentissement ou fermeture aux échanges commerciaux et financiers, ainsi que les enjeux liés aux migrations, à la concurrence, à l’innovation, à la productivité, et, finalement, au potentiel même de croissance des deux économies, européenne et britannique.

Nonobstant, la majorité des analystes convienne que le Royaume-Uni a le plus à perdre étant donné qu’il exporte 44% de ses produits et services vers l’UE, dont un tiers dans le secteur financier, alors que l’UE exporte, elle, environ 18% de ses biens et services vers le Royaume-Uni, d’autres commentateurs sont convaincus que, à long terme, le Brexit pourrait aussi être porteur de conséquences économiques négatives pour les pays européens. Néanmoins, les changements attendus varieront en fonction des résultats des négociations. Quatre options ont été identifiées, de la moins favorable à la plus favorable aux échanges, à savoir : l’intégration du Royaume-Uni à l’espace économique européen à l’instar de la Norvège, un accord bilatéral d’association sur le modèle de l’accord UE-Suisse, un accord de libre-échange sur le modèle de l’Ukraine, le retour aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce. Quelles seront les conséquences économiques et financières pour l’UE après le départ du Royaume-Uni ? »

À propos de votre participation

Si vous souhaitez participer à nos événements, il vous suffit de devenir membre du réseau. Pour cela, vous pouvez soit vous inscrire sur notre site web, soit vous rendre à l’un de nos évènements. La procédure est simple et gratuite. En tant que membre, vous serez régulièrement invité aux conférences et forums organisés par PubAffairs Bruxelles et vous aurez accès au réseau de l’association et à ses plates-formes interactives.

Nos évènements sont normalement régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

N’hésitez pas à promouvoir cet événement.

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Today, MEPs lay out their input for the upcoming European Council | European Parliament Pressroom

MEPs will debate their priorities ahead of the 22-23 June European Council Wednesday at 9.00.

Migration, security and defence will top the summit agenda. The Brexit negotiations will most likely be addressed as well in the debate with EU Commission President Jean-Claude Juncker and Maltese minister Helena Dalli representing the Council on Wednesday at 09.00.

Back in May, the European Parliament urged EU countries to fulfil their obligations and speed up the relocation of refugees, giving priority to children travelling alone. They also seek ambitious reform of the common European asylum system.

MEPs also consistently support more cooperation on defence between EU countries, calling on Member States to show political commitment, increase investment, share information, pool resources and create synergies at EU level in order to better protect Europeans.

The top priority for the Brexit negotiations is the safeguarding of the rights of EU citizens living in the UK and UK citizens living in other countries of the EU.

You can watch the plenary debate via EP Live, and EbS+

Debate: Wednesday, 14 June 

#EUCO #Brexit #migrationEU #refugeecrisis #EUdefence @JunckerEU

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Five challenges facing next UK premier | EURACTIV.com with AFP

Screen Shot 2017-06-09 at 17.17.55Whoever ends up becoming Britain’s new prime minister faces a daunting five years in office, with the negotiations of the country’s withdrawal from the European Union topping the list of priorities. According to the authors, the five main challenges ahead consist of Brexit, terrorism and security, the economy, Scotland and Northern Ireland.

Read the full Article here

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Brexit negotiations: today, debate with Tusk, Juncker and Barnier on European Council’s conclusions | European Parliament – Press Room

MEPs will debate on Wednesday morning the guidelines for the EU negotiations with the UK that the European Council agreed at its last meeting in April. European Council President Donald Tusk, Commission President Jean-Claude Juncker and EU chief negotiator for Brexit Michel Barnier will take part in the debate.

The guidelines agreed by the Council are broadly in line with the key principles and conditions for the UK’s withdrawal agreement European Parliament adopted on 5 April. In their resolution, MEPs gave priority to securing equal and fair treatment for EU citizens living in the UK and British citizens living in the EU. Other key points concern the integrity of the internal market, the peace process in Northern Ireland, and the budgetary aspects of the UK withdrawal.

Any agreement at the end of UK-EU negotiations will need to win the approval of the European Parliament.

Debate:  Wednesday 17 May

Procedure:  European Council and Commission statements

Press conference tbc

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Report by President Donald Tusk to the European Parliament on the Special European Council (Art. 50) of 29 April | EU Council Press

would like to report the outcome of the first formal meeting of the European Council of 27, which took place on 29th April. Our main purpose was to adopt political guidelines for the Brexit negotiations. A mandate that sets out the overall principles, objectives and process. And a mandate that the European Council will update as necessary, as the talks get under way.

A key element of the guidelines is the need to conduct the talks on the basis of a ‘phased approach’. This means simply that there will be no discussion of the framework for our future relations with Britain, before sufficient progress is made on ensuring an orderly withdrawal. Leaders fully supported this logic.

To ensure an orderly withdrawal, we first and foremost need to address the situation of more than four million people, whose lives will be directly impacted by Brexit, on both sides. In a very real way, their futures depend on the outcome of these talks. It is our particular responsibility to secure the best guarantees for citizens – citizens of the Union – and for their families. That means guarantees that are effective, enforceable, non-discriminatory and comprehensive, accompanied by simple and smooth administrative procedures. There is a need to act quickly, and so we are ready. Now we must move from sharing objectives to actually ensuring that citizens get the necessary guarantees. That’s also why I welcome the fact that the Commission has already listed a number of detailed requirements.

The second priority in the first phase is the need to agree that all financial commitments undertaken by the EU of 28 will also be honoured by the UK. And thirdly, in order to protect the peace and reconciliation process described by the Good Friday Agreement, we must aim to avoid a hard border between the Republic of Ireland and Northern Ireland.

Only once there is sufficient progress on these priorities, can we proceed to the next phase of the negotiations about our future relations. And it will be for the European Council of 27 to assess and decide if – and when – we have achieved sufficient progress.

When it comes to our future, the European Council shared the United Kingdom’s desire to establish a close partnership. It is obvious, however, that a relationship between the European Union and a non-Member State cannot offer the same benefits as EU membership. It is clear that a free trade agreement between the EU and the UK, which is what the UK has chosen, even if it is ambitious and wide-ranging, cannot mean participation in the Single Market or its parts. And at the same time, the UK must be aware that any free trade agreement will have to ensure a level playing field, and encompass safeguards against unfair competitive advantages through, inter alia, tax, social, environmental and regulatory measures and practices. Today it is too early to tell much more about our common future, but we will make our guidelines more precise when the time comes, namely when sufficient progress in the first phase is achieved.

Leaders responded with the urgency that the situation requires. There will be very little time to conclude withdrawal talks within the framework foreseen by the Treaty. Time is of the essence here, and much is at stake.

Next Monday, the Council will adopt a set of negotiating directives, proposed by the chief negotiator, on the basis of the guidelines we adopted on April 29th. These cover the three issues I have just mentioned, plus a number of other matters that need to be addressed in the first phase of the negotiations.

Since the referendum in June last year, we – the EU27 – have been united, consistent, and demonstrated solidarity with one another. What was – and remains – most important for me, is that our conduct in these talks will show the European Union at its best: in terms of unity, political solidarity and fairness towards the United Kingdom.

Finally, I can only praise the European Parliament and its leaders for the role they have played. Sincere thanks and appreciation for your constructive assistance. This bodes well – not only for the future of the negotiations, but our future as a Union of 27. Thank you.

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What Macron’s victory means for Brexit, by A.Glencross | EUROPP LSE Blog

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As one of the EU’s most powerful states, France will have a large say over the final outcome of the Brexit negotiations. Andrew Glencross assesses how Emmanuel Macron’s victory in the French presidential elections will impact on the process. Macron could pursue a tougher line on Brexit than his predecessor, while the current border arrangements between the UK and France could also be up for renegotiation. Amidst the turbulent past few weeks of UK-EU Brexit wrangling, relatively little attention has been paid to the effect the election of a new French president will have on these negotiations. UK tabloids have been busy instead making hay with their preferred EU bogey-figures, namely Angela Merkel and Jean-Claude Juncker, who are both portrayed as bullies embittered by the very notion that a member state wants to leave the club. The victory of Emmanuel Macron – the insider’s outsider –suddenly means there could be another leader that comes to embody EU hostility to the UK after the Brexit referendum.

Read the full Article here

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Invitation letter by President Donald Tusk to the members of the European Council (Art. 50) | EU Council – Press

Following the United Kingdom’s notification of withdrawal from the European Union, we will meet on Saturday for the first time as the formal European Council of 27 to adopt guidelines for the upcoming Brexit negotiations.

Let me highlight one element of our proposed guidelines, which I believe is key for the success of these negotiations, and therefore needs to be precisely understood and fully accepted. I am referring to the idea of a phased approach, which means that we will not discuss our future relations with the UK until we have achieved sufficient progress on the main issues relating to the UK’s withdrawal from the EU. This is not only a matter of tactics, but – given the limited time frame we have to conclude the talks – it is the only possible approach.

In other words, before discussing our future, we must first sort out our past. We need to secure the best guarantees for our citizens and their families. Guarantees that are effective, enforceable, non-discriminatory and comprehensive, and which should be accompanied by simple and smooth administrative procedures. We should also agree with the UK that all financial obligations undertaken by the EU of 28 will be honoured also by the UK. Finally, in order to protect the peace and reconciliation process described by the Good Friday Agreement, we should aim to avoid a hard border between the Republic of Ireland and Northern Ireland.

Only once we collectively determine in the European Council that sufficient progress has been made on all these issues, will we be in a position to hold preparatory talks on the future relationship with the UK. I would like us to unite around this key principle during the upcoming summit, so that it is clear that progress on people, money and Ireland must come first. And we have to be ready to defend this logic during the upcoming negotiations.

Our meeting will start at 12.30 with an exchange of views with the President of the European Parliament. Following this exchange, we will gather for a working lunch, where we will adopt the guidelines and have a broader debate on Brexit to help inform the future negotiations. Given the constructive attitude that you have shown during our preparations, I expect that we will be able to conclude by 16.00.

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