[FR] Résumé | Débat | Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation?

Le mardi 21 novembre, PubAffairs Bruxelles a organisé un débat sur la question de l’élargissement aux pays des Balkans occidentaux. L’événement était modéré par M. Hughes Belin, journaliste freelance, et participaient à titre d’orateurs M. Nicholas Cendrowicz, Chef d’Unité adjoint  en charge de la Coopération et Programmes régionaux et des Balkans occidentaux à la Commission européenne, M. Cristian Preda (PPE/RO), Député européen, M. Rayko Nikolov, Attaché à la Représentation Permanente de la Bulgarie, M. Giuliano Fragnito, Attaché à la Représentation Permanente de l’Italie et M. Erwan Fouéré, Chercheur associé au Centre d’études politiques européennes (CEPS).

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, a tenu un discours d’introduction.

Avant que les intervenants ne soient invités à prendre la parole, M. Lopez a tenu un discours introductif en présentant tout d’abord les fonctions de l’OIF depuis sa création en 1970 en tant qu’institution multilatérale et en se penchant ensuite sur la question de l’élargissement de l’Union européenne. Selon l’orateur, depuis l’adhésion de la Croatie en 2013, le projet d’élargissement se trouve dans une panne politique, alors que, sur le plan technique, les négociations continuent leur parcours naturel. Le fait que deux Etats des pays des Balkans, à savoir la Serbie et le Monténégro, ont obtenu le statut de pays candidats a permis de remettre la question de l’élargissement aux Balkans à l’ordre du jour du débat public européen. L’orateur a poursuivi en expliquant que les crises aux quelles l’UE a dû faire face ont eu des retombées négatives sur le projet d’élargissement : les observateurs et les représentants d’États membres ont souvent préféré éviter de s’engager ouvertement sur ce sujet car ils estimaient le sujet sensible étant donné le sentiment général de réticence vis-à-vis de l’intégration des pays des Balkans occidentaux. Selon M. Lopez, le problème vient du fait que le projet d’élargissement est perçu comme un danger et non comme une opportunité de relancer le projet européen lui-même. Faisant spécifiquement référence à l’élargissement de l’année 2004 fondé, entre autres, sur des considérations historique et économique, M Lopez a fait remarquer que l’UE a sous-évalué la complexité du processus d’élargissement en estimant que les critères de Copenhague auraient automatiquement créés les conditions optimales pour la mise en sécurité des valeurs de pluralisme et de diversité qui caractérisent l’UE. L’UE a dû prendre conscience que le pluralisme n’est pas un slogan, mais plutôt une valeur à sauvegarder. Selon l’orateur, une véritable cohésion exige plus qu’une convergence technique. Par ailleurs, sur le plan strictement économique, M. Lopez a noté que, si l’UE avait était aussi stricte par le passé qu’elle l’est aujourd’hui avec les pays des Balkans, l’on aurait peut-être pas vu un si grand nombre de pays rejoindre l’Union européenne dans la dernière décennie, et que les élargissements ont souvent créé de la compétions entre les États, et, par conséquent, entre les peuples, ce qui ne permet pas une cohésion politique et sociale sur le long terme. Selon M. Lopez, cette situation a non seulement entaché le succès de la politique de réunification de l’Europe à travers l’élargissement, elle pèse aussi injustement sur les pays des Balkans occidentaux pénalisés par l’héritage issu des expériences précédentes. Il est donc urgent de donner rapidement des perspectives claires à une région qui a souffert de la guerre et qui a souvent été mal comprise. L’orateur a conclu en affirmant que les récentes déclarations du Président Juncker pourraient être le premier pas d’une transformation de l’UE vers un organisme politique capable de prévenir des crises en offrant des opportunités, ce qui permettrait de rompre avec  une méthode de gestion des crises souvent à court terme.

Hughes Belin a présenté les intervenants et leur a demandé de répondre à la question posée par le débat, à savoir, si l’élargissement aux Balkans occidentaux constitue une urgence ou une précipitation, afin de comprendre quelles spécificités ce processus pourra incorporer.

M. Cendrowicz a commencé son intervention en affirmant que la déclaration du Président Juncker en 2014, selon laquelle aucun élargissement de l’UE ne pourrait avoir lieu sous le mandat de cette Commission, était factuellement correcte étant donné qu’à l’époque aucun des candidats ou potentiels candidats n’était en mesure de commencer le processus d’adhésion à l’Union. Cette affirmation trouve son explication dans le fait que, comme l’a remarqué M. Lopez, les négociations ne se sont jamais arrêtées et que le processus d’élargissement est très bureaucratique et implique une évaluation constante dans plusieurs domaines comme l’état de droit, la structure de l’économie ou la lutte à la corruption. Toutefois, le démarrage du Processus de Berlin en 2014 a donné un nouvel élan à la préparation des pays de Balkans occidentaux à leur futur élargissement en favorisant la coopération régionale. Dans ce contexte, l’orateur a souligné que le Président Juncker avait récemment annoncé que la Serbie et le Monténégro devraient être en mesure de pouvoir rejoindre l’UE en 2025. Néanmoins, cette date doit être considérée comme une cible mouvante, et, bien entendu, comme un engagement renouvelé des institutions européennes vis-à-vis de la région des Balkans occidentaux. M. Cendrowicz a ensuite remarqué que la relation entre l’UE et tout pays qui souhaite faire partie de l’UE est toujours compliquée d’un point de vue politique du fait que l’UE impose souvent de mettre en place des réformes douloureuses sur le court terme même si payantes sur le long terme. Selon l’orateur, il n’est pas toujours évident de trouver une manière de motiver les pays candidats ou potentiellement candidats à accomplir ces réformes. Répondant à la question principale du débat, M. Cendrowicz a affirmé que l’UE ne devrait agir ni avec urgence ni avec précipitation étant donné les leçons tirées de ses expériences précédentes. Il a ensuite affirmé que l’UE doit être prête à accueillir les nouveaux pays en expliquant les motivations et les avantages des nouveaux élargissements. Toutefois, pour ce qui est des Balkans occidentaux, M. Cendrowicz a souligné que la coopération régionale et la résolution de conflits bilatéraux entre pays candidats, mais aussi entre des derniers et les pays membres, sont deux volets extrêmement importants du processus. Toutes avancées dans ces deux domaines favorisera le processus de réconciliation dans la région et déterminera la vitesse du processus d’élargissement lui-même. L’orateur a conclu en affirmant que si, jusqu’à maintenant, l’élargissement aux Balkans n’avait pas été un projet porteur, il pourrait le devenir dans les prochaines années étant donné les récents développements politiques au sein de l’UE.

M. Preda a souligné que le processus d’élargissement a été un projet porteur en matière de croissance économique et de progrès politique qui a été ralenti par les récents développements qui ont fait basculer la cohésion des Etats membres. M. Preda a ensuite constaté que, à l’état actuel, parmi les pays des Balkans occidentaux, le Monténégro a ouvert vingt-sept chapitres, la Serbie en a ouvert dix, l’Albanie a reçu le statut de candidat seulement en 2014 tandis que le Kosovo et la Bosnie restent des candidats potentiels, une formule, d’après l’orateur, décevante, et pour ces pays, et pour le processus d’élargissement en soit. De plus, l’Ex-république yougoslave de Macédoine se trouve toujours dans l’incertitude et attend de connaitre sa position par rapport au projet d’élargissement après être devenue un pays candidat en 2005. Le député a souligné la dimension temporelle du processus d’élargissement aux Balkans qui risque d’être décalé de plus de trente-cinq ans, alors qu’il a fallu moins de quinze ans pour intégrer les pays de l’Europe centre-orientale. L’orateur a aussi souligné que plusieurs éléments ont joué un rôle important dans le ralentissement du processus comme la corruption, les boycotts parlementaires dans certains pays, et les difficultés de dialogues entre pays candidats et entre ces derniers et Bruxelles. Toutefois, Selon M. Preda, le projet d’élargissement ne devrait pas constituer un processus bureaucratique, mais une prise de position politique commune à travers laquelle l’UE doit relancer le processus d’adhésion. M. Preda a aussi argumenté que le positionnement de l’UE et des pays des Balkans occidentaux vis-à-vis de la Turquie pourrait aussi être un facteur important d’influence dans les négociations étant donné que la proximité géographique et culturelle est devenue un sujet important, par exemple, en Albanie et en Bosnie-Herzégovine. Les négociateurs, selon l’orateur, devraient non seulement offrir des perspectives de développement économique et de renforcement de l’état de droit, mais aussi trouver de nouvelles méthodes pour traiter des sujets comme la diversité culturelle et religieuse, afin de générer une vraie cohésion entre les peuples de l’Europe. 

M. Fragnito a commencé en affirmant que le projet d’élargissement devrait être plus qu’une politique de prévention des crises et avoir comme repère la consolidation de l’état de droit au niveau continental. L’orateur a continué en remarquant que l’élargissement ne doit en outre pas être aperçu comme un résidu d’une politique qui a perdu son rôle historique de réunification du continent après la guerre froide, mais comme la principale politique de l’UE pour promouvoir la reforme et la stabilité des Etats des Balkans occidentaux, de même que la crédibilité de l’UE en tant qu’acteur régional et international. Cette trajectoire, l’orateur a expliqué, a été encouragée par l’action de l’Haute Représentante Mogherini qui a dû faire face au début de l’année 2017 à un certain nombre de crises dans la région, lors du Conseil des affaires étrangères en mars 2017, et après la déclaration de Rome en mars qui a réaffirmé l’engagement de l’UE et l’attention portée à la région des Balkans. Le Sommet sur les Balkans occidentaux, qui a eu lieu en juillet 2017 à Trieste, a renforcé la perspective européenne en encourageant la coopération régionale dans le but de développer des sociétés inclusives, des économies dynamiques et une bonne gouvernance, ainsi que de faciliter le processus d’intégration régionale. Les déclarations sur l’élargissement du Président Juncker s’inscrivent donc dans une relance progressive de la politique d’élargissement de l’UE, ainsi que dans une nouvelle vision qui est en train de créer une fenêtre d’opportunités qu’il faudrait, d’après l’orateur, absolument saisir. M. Fragnito a aussi fait référence au sommet de Sofia et au sommet de Londres en juillet 2018 afin d’expliquer qu’il y aura un nombre d’étapes qui vont centrer l’agenda de l’UE sur cette question. Ces événements seront, selon M. Fragnito, une opportunité pour démontrer la crédibilité de l’UE en tant que partenaire, donner un nouveau dynamisme aux négociations avec la Serbie et le Monténégro, relancer les discussions avec Skopje et Tirana, avancer dans les négociations avec la Bosnie et l’Herzégovine et normaliser les relations politiques entre Belgrade et Pristina. Cette nouvelle phase de la politique d’élargissement de l’UE, selon l’orateur, doit être gérée par l’UE avec une vision politique et stratégique de long terme.

M. Nikolov a cité 2018 comme une année importante dans la chronologie du projet d’élargissement car non seulement la Commission mais aussi la Présidence Bulgare ont fait de la question de l’élargissement une priorité pour l’UE. L’orateur a expliqué qu’en février 2018 sera publiée une stratégie de la Commission européenne qui définira plus clairement les détails du projet d’élargissement dans les années à venir. Selon M. Nikolov, en 2018, les institutions européennes auront l’occasion de renforcer leurs actions politiques et sociales dans les pays des Balkans afin de favoriser le partage de valeurs avec l’UE et de  préparer les pays de la région à satisfaire les conditions du projet d’adhésion. L’intérêt rénové de l’UE pour les Balkans, selon l’orateur, va au-delà de la gestion des crises et peut apporter l’espoir que le processus de réforme se traduise par une adhésion à l’UE. En ce qui concerne les reformes, l’orateur a cité l’Albanie et l’Ex-république yougoslave de Macédoine comme deux bons exemples de gouvernements réformateurs qui ont amélioré non seulement leur gouvernance mais aussi leur relations de voisinage. L’orateur a mentionné en particulier l’Albanie et sa reforme du système judiciaire qui, d’après lui, va même au-delà de ce qui est en place dans certains pays plus avancés dans le processus d’intégration. En ce qui concerne la dimension institutionnelle du processus d’élargissement, la Bulgarie a accueilli avec faveur les dernières déclarations sur l’élargissement du Président Juncker. L’orateur a ensuite souligné l’importance pour la Monténégro et la Serbie de saisir l’opportunité d’entreprendre plusieurs reformes et, pour ce qui concerne la Serbie en particulier, de mener à terme la normalisation des relations avec le Kosovo. M. Nikolov a aussi mis en avant la nécessité d’adopter une stratégie au niveau européen la plus inclusive possible afin d’accélérer le processus d’élargissement. A cette fin, l’orateur a affirmé que la Présidence Bulgare essayera de trouver un consensus fort au sein du Conseil.

M. Fouéré a commencé son intervention en reprenant les mots de l’Ambassadeur Lopez, en disant que les Balkans ne sont pas seulement une région mal comprise, mais souvent oubliée. M. Fouéré s’est félicité de la déclaration du Président Juncker, toutefois il a aussi remarqué que le processus d’élargissement a été souvent tenu comme acquis par les institutions européennes en laissant souvent de côté ses difficultés. Ceci est selon l’orateur plus surprenant encore si on considère la proximité géographique et les liens historiques de la région de Balkans avec l’Europe. M. Fouéré a ensuite remarqué que l’état de droit était le principal sujet sur lequel l’UE essayait d’avancer mais que les pays de cette région ont subi des dégradations dans ce domaine, en particulier en ce qui concerne l’indépendance judiciaire et les systèmes électoraux. De plus, l’orateur a continué en expliquant que les médias et la société civile ont été aussi la cible d’attaques contre leur liberté, spécialement de la part de la classe politique de la région. Selon l’orateur, à ces réalités il faudrait aussi ajouter la croissante influence de plusieurs puissances qui ont développé une politique de plus en plus agressive envers la région comme la Russie qui, particulièrement après la crises de Crimée, a augmenté son activité diplomatique, la Chine qui est devenue une force encore plus importante dans les Balkans occidentaux en y investissant massivement, et la Turquie qui a essayé de renforcer sa prise politique à travers les liens culturelles. M. Fouéré a expliqué que, dans cette situation, l’Union européenne n’a pas été capable d’intervenir efficacement et que sa passivité politique a défavorisé le processus d’intégration de la région. Selon l’orateur, pendant longtemps, les messages des institutions ont aussi diminué la crédibilité de l’UE dans les pays des Balkans occidentaux. L’orateur a ajouté que l’action de l ‘UE pourrait toutefois être renforcée en recréant un Commissaire responsable seulement pour l’élargissement, tout en gardant le Commissaire qui s’occupe exclusivement de la politique de voisinage. Tandis que l’ouverture de nouveaux chapitres peut être vue comme un pas en avant vers l’élargissement d’un point de vue technique, l’orateur a souligné tout processus d’élargissement positif exige un engagement de l’Union plus intense et cohérent.

Un autre point de discussions portait sur la visibilité de l’UE dans les pays des Balkans occidentaux.

M. Cendrowicz est intervenu en disant que l’UE aura pour priorité d’aider à préparer les pays de la région à satisfaire l’acquis communautaire pour devenir membres de l’Union. À cette fin, l’UE devrait aussi aider ces pays à faire face aux défis de l’élargissement sur la société actuelle, et sur les citoyens,  pour que l’intégration des pays devienne un succès. L’orateur a aussi ajouté que, par exemple, le ‘Regional Youth Cooperation Office’ of the Western Balkans (RYCO) a été une des réussites du processus de Berlin en réaffirmant l’importance de la coopération régionale. Selon l’orateur, le futur de l’élargissement doit être le résultat d’un effort mutuel de la part de l’UE et des pays des Balkans occidentaux. M. Cendrowicz a conclu en disant que le processus de Berlin a contribué à un changement politique, les pays des Balkans occidentaux entretenant des relations de coopération plus étroites. M. Fragnito a soutenu que l’objectif du projet d’élargissement est d’aider les pays candidats à s’intégrer dans l’UE, et dans cet esprit, malgré la complexité de trouver une position commune, les 28 États de l’UE ont été capables d’aboutir à un consensus pour favoriser l’intégration de la région. L’orateur a aussi avancé qu’il faudrait éviter de perpétuer le message selon lequel les pays des Balkans occidentaux sont positionnés entre l’UE et des puissances « externes », car le fait de penser qu’il existe une véritable alternative peut devenir contre-productif lorsque les gouvernements et la majorité des citoyens des Balkans considèrent l’Union européenne un objectif stratégique. M. Fouéré a déclaré que la stratégie de l’UE sur l’élargissement qui devrait être publiée le 6 février 2018 pourra donner plus de clarté sur la position de l’UE envers les pays des Balkans occidentaux. Selon l’orateur, l’un des sujets principaux qui devra être abordé sera les relations politiques entre les différentes identités présentes dans la région, comme en Bosnie-Herzégovine. De plus, l’orateur a affirmé qu’afin de soutenir le développement des nouvelles relations, il sera recommandable d’établir des actions encore plus spécifiques et de mettre en place d’autres initiatives pour donner plus de moyens de pression à la société civile. Selon M. Nikolov, le consensus stratégique des États de l’Union vis-à-vis de l’importance des Balkans occidentaux s’est déjà formé. Toutefois, l’orateur a affirmé qu’il faudrait reconnaître qu’il persiste un problème de communication et de visibilité de l’UE dans la région. M. Preda a souligné que l’UE doit donner des dates concrètes et devrait s’engager plus à aider à accroitre la liberté des citoyens des Balkans occidentaux. Selon l’orateur, il faudrait changer de perspective et parler directement aux citoyens dans la région pour faire preuve de courage et pour finaliser les négociations le plus vite possible.

Parmi les autres thèmes abordés durant le débat et la session questions-réponses figuraient: comment influencer le processus d’élargissement ; la durée de l’élargissement pour les différents pays ; la visibilité de l’UE vis-à-vis de l’élargissement et la visibilité des pays des Balkans occidentaux vis-à-vis de l’UE ; la question de la diversité religieuse dans les Balkans ; le rôle de la prochaine Commission vis-à-vis des Balkans ; la question de la temporalité du processus de l’élargissement ; le paradoxe du Sommet sur les Balkans à Londres en 2018 ; la question de la réconciliation ; la coopération régionale comme moyens d’intégrer les Balkans dans le marché unique ; l’intégration européenne comme amélioration de la qualité de vie des citoyens ; le rôle de l’UE dans la médiation entre Belgrade et Pristina ; les perspectives de l’Albanie ; les frictions entre les États membres de l‘UE et le pays de Balkans ; la coopération entre l’UE et le Royaume-Uni après le Brexit.    

Voulez-vous approfondir les questions abordées lors de notre débat? Consultez les publications et références répertoriées ci-dessous

Discours du président Juncker sur l’état de l’Union 2017, Septembre 2017

Priorités de la Présidence bulgare du Conseil de l’Union européenne

Élargissement de l’UE, Commission européenne

Stratégie et rapports annuels sur les pays candidats et potentiel candidats [EN]

Groupe “Région des Balkans occidentaux” (COWEB), Conseil de l’Ue

L’élargissement de l’Union européenne, Touteleurope.eu

Une année décisive pour le rengagement de l’UE avec les Balkans Occidentaux, CEPS [EN]

Les Balkans occidentaux dans l’Union européenne: perspectives d’une région en Europe, IAI [EN]

Le processus de Berlin et le Sommet de Trieste du juillet 2017, Parlement européen – Think Tank [EN]

Le Parlement européen est prêt à travailler avec la présidence bulgare de l’UE, Radio Bulgaria