Séries d’èvénements

Album photos | Débat | Le Sahel : état des lieux sécuritaire, enjeux et défis pour l’Union européenne

INVITATION | Le Sahel : état des lieux sécuritaire, enjeux et défis pour l’Union européenne (4 Décembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE avec nos orateurs SEM Abdellahi Kebd, Ambassadeur, Mission de la Mauritanie auprès de l’UE, M. Pierre-Yves Boissy, Gestionnaire des politiques, Coordinateur pour la stratégie et le Fond fiduciaire pour le Sahel, Service européen pour l’action extérieure, SEAE/EEAS, M. Mark Stalmans, Chef de secteur – Sahel, Chargé d’aide et de coopération internationales, Commission européenne, DG DEVCO et M. Jeremy Lester, Président du Conseil d’Administration de Saferworld.

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par M. Philippe Darmuzey, Directeur Honoraire, Commission européenne.

À propos du débat

La région du Sahel doit faire face à plusieurs phénomènes qui la rendent vulnérable et qui sont notamment à l’origine d’une crise multidimensionnelle sans précédent. Plusieurs observateurs européens et internationaux ont d’ailleurs affirmé qu’elle est parmi les zones de la planète les plus négligées et les plus conflictuelles. Affectée plus que toutes autres régions de l’Afrique par le changement climatique et une croissance rapide de population, le Sahel a récemment connu, selon les termes de la Commission européenne, une «résurgence et une propagation des conflits qui, conjuguées aux effets durables des précipitations irrégulières et des prix élevés des denrées alimentaires, continuent de menacer la vie de millions de personnes». La situation sécuritaire s’est particulièrement détériorée, ces derniers temps, à cause des attaques de groupes armés qui se sont multipliées, notamment au Burkina Faso, au Mali et au Niger, ayant fait de nombreuses victimes chez les forces de défense et de sécurité et les populations civiles.

Pour faire face à ces multiples facteurs de crise, les pays de la région ont essayé d’apporter des réponses individuellement, mais aussi collectivement, avec la mise en place de la force multinationale du G5 Sahel. Ils sont soutenus, en cela, par leurs partenaires bilatéraux comme la France et l’Allemagne, qui travaillent actuellement à la mise en place d’une nouvelle initiative, le Partenariat pour la sécurité et la stabilité au Sahel (P3S), après l’Alliance pour le Sahel qui ne semble pas avoir connu le succès escompté. Toutefois, les stratégies appliquées par les États sahéliens sont loin d’être à la hauteur des défis en raison de plusieurs contraintes liées, notamment, à des problèmes de gouvernance, au manque criard de moyens financiers pour investir dans le développement et à la faiblesse structurelle des systèmes de sécurité.

Afin d’appuyer les efforts déployés par les pays concernés, l’Union européenne a pris plusieurs mesures depuis 2011, mettant en lumière l’interdépendance entre développement et sécurité, ainsi que la nécessité d’adopter d’une approche intégrée faisant converger différents instruments de politique extérieure vers des objectifs communs, à laquelle doit s’ajouter une coopération plus étroite avec les pays concernés. Dans ce contexte, en 2014, l’Union européenne a établi un partenariat avec le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger (pays qui forment le « G5 Sahel ») afin d’accroître la coopération sécuritaire entre ces pays et de les aider à relever les défis majeurs auxquels ils sont confrontés. L’engagement de l’Union européenne a abouti à l’adoption d’un plan d’action régional en faveur du Sahel pour la période 2015-2020, dont les objectifs principaux sont la prévention de la violence et de la radicalisation, les actions en faveur de la jeunesse, la migration, la mobilité, la gestion des frontières et la lutte contre le trafic et le crime organisé transnational. Suite aux critiques sur la mise en œuvre du plan initial, les institutions européennes ont insisté sur le volet coopération du plan et ont recommandé l’inclusion des pays du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest afin d’augmenter son efficacité.

Nonobstant ces efforts, la région du Sahel reste une zone d’urgence humanitaire, la combinaison changement climatique et conflits ayant poussé 4,4 millions de personnes à se déplacer et mettant 10,45 millions de personnes dans une situation de précarité alimentaire, situation à laquelle l’UE a répondu récemment en décidant de dédier 152 millions d’euros à l’aide humanitaire. La proposition de la Commission Juncker concernant une nouvelle «Alliance Afrique-Europe » et, a fortiori, l’ambition de Mme Ursula von der Leyen qui souhaite que l’Europe devienne un acteur géopolitique plus important, interrogent sur la position de l’UE vis-à-vis du continent africain et du Sahel en particulier, non seulement en ce qui concerne la gestion des questions sécuritaires et des crises humanitaires, mais aussi vis-à-vis du changement climatique, de la sauvegarde du multilatéralisme et de la promotion du développement durable.

Quels enjeux et quels défis pour l’Europe dans la région du Sahel ?

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 4 décembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènements sera régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

Album photos | Débat | Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il?

INVITATION | Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il? (20 novembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la définition d’un « mode de vie européen » avec nos orateurs M. László Trócsány, Député européen (PPE/HU), M. Jean Leclercq, Professeur, UCL Louvain, M. Andrea Rea, Professeur, ULB, M. Domenico Rossetti di Valdalbero, Secrétaire Générale, Union des Fédéralistes – Belgique et M. Aymeric De Lamotte, Conseiller communale indépendant à Woluwe-Saint-Pierre et Avocat.

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Renaud Denuit, écrivain et éditorialiste pour Agence Europe

À propos du débat

La décision de Mme Ursula von der Leyen, future Présidente de la Commission européenne, de nommer Margaritis Schinas en tant que Commissaire au portefeuille institué pour « protéger notre mode de vie européen » a généré de vives réactions de la part du monde politique et de la société civile. En effet, plusieurs députés ont demandé soit le changement de l’intitulé du portefeuille soit une audience supplémentaire avec M. Schinas. Depuis, ce dernier a été confirmé au poste de Commissaire et son intitulé n’a pas changé, mais le futur Commissaire s’est exprimé sur la controverse en reconnaissant l’importance du débat autour du nom de son portefeuille et affirmant son accord avec Mme von der Leyen lorsqu’elle explique que le « mode de vie européen » est intimement lié aux valeurs énoncées dans les traité de l’UE. Si la polémique s’est momentanément affaiblie, les questions soulevées pendant le débat public et parlementaire restent fondamentales. Il s’agit de savoir s’il existe une identité européenne à laquelle l’on pourrait éventuellement faire correspondre un « mode de vie européen ».

La question de l’existence et de la nature d’une identité européenne et d’un « mode de vie européen » a été ravivée avec la nomination de Margaritis Schinas car ce dernier sera chargé de coordonner l’action de l’UE non seulement dans les domaines de l’éducation, de la culture, du sport et de l’égalité des citoyens, mais aussi dans les domaines touchant à l’intégration des immigrés et à la migration tout court, ainsi qu’à la sécurité interne et externe de l’Union. Même si les principes directeurs exposés pendant les auditions de M. Schinas n’ont pas suscité de polémiques et que la majorité des députés ont reconnu que ce dernier adhérait aux valeurs inscrites dans les traités de l’Union, plusieurs d’entre eux ont néanmoins remarqué une forte similitude avec les slogans des mouvements et partis dits « populistes », particulièrement dès lors que le nouveau portefeuille met en corrélation la question de l’immigration et la question de la sécurité interne et externe de l’UE.

D’autres commentateurs ont toutefois apprécié la formulation de l’intitulé du portefeuille, soulignant que l’Europe a besoin d’une sorte d’affirmation de son identité, certains d’entre eux affirmant que ce choix est un pas vers une « Europe plus enracinée ». Toutefois, l’expression « mode de vie européen» reste controversée : en termes sémantiques, elle fait référence à la dimension sociétale de l’Europe, plutôt qu’à une communauté de valeurs universellement reconnues et présentes dans les traités. De plus, il reste à définir ce « mode de vie européen » qui conceptuellement pourrait faire référence à des notions comme la démocratie, l’État de droit, les droits sociaux et relatifs à la couverture médicale, les normes environnementales, ou encore à la devise de l’UE « unie dans la diversité ». La polémique autour de l’expression «mode de vie européen» soulève plusieurs questions pressantes à propos des attentes des citoyens par rapport au modèle économique et social de l’UE, notamment mais pas exclusivement à la question de la migration, ainsi qu’à propos de l’image que l’UE voudrait ou devrait projeter vers l’extérieur dans un contexte international de plus en plus compliqué.

Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 20 novembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènements sera régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

N’hésitez pas à promouvoir cet événement.

[EN] Photo Album | DEBATE | Is certification the answer to cyber risk mitigation in Europe?

[EN] INVITATION | Is certification the answer to cyber risk mitigation in Europe? (November 19)

We are most pleased to invite you to participate in an evening of discussion on the question of EU cybersecurity certification as a primary tool to mitigate cyber risks in Europe with our distinguished speakers Mr Jean-François Junger, Deputy Head of Unit, Cybersecurity Technology and Capacity Building, European Commission, Ms Tamara Tafra, Counsellor, Cyber Issues, Permanent Representation of Croatia, Mr Jon France, Head of Industry Security, Technology, GSMA and Professor Chris Mitchell, Department of Information Security, Royal Holloway, University of London.

Dr Boutheina Chetali, Security and Certification Senior Expert, Huawei, will hold an introductory speech.

The debate will be moderated by Mr Paolo Grassia, Director of Public Policy, ETNO

This event is kindly sponsored by

Promoting ongoing awareness of the

About the debate

Over the last three years, EU institutions have incrementally increased their focus on the question of cybersecurity and cybersecurity requirements. This process culminated this year with the adoption of the Cybersecurity Act. This piece of legislation aimed at further empowering ENISA as the EU Cybersecurity Agency, and at starting the process of establishing a risk-based cybersecurity framework which would enable the creation of EU certification schemes. The Commission consequently adopted a Recommendation which identified a number of actions to ensure an EU-wide approach to 5G networks and resulted in a report released by the NIS Cooperation Group, composed by EU member states’ cybersecurity experts, in cooperation with the European Commission and ENISA. This report identifies the main cyber threats and actors, the most sensitive assets, as well as key vulnerabilities and strategic risks and it will be used as a basis to create an EU toolbox of possible measures for risk mitigation.

The reasons behind this regulatory and policy dash are multiple and encompass several overarching features of cybersecurity. First of all, the speed of innovation, as well as its scope and expected impacts at the European and international level have valuably increased, with special regard to the prospect of a mass use of 5G technologies. In addition, the very nature of information and communication technology is evolving swiftly, as 5G will not only increase the speed and responsiveness of wireless networks, but it will also mark a further shift from a hardware to a software-centred technology with multiple layers of possible patching and interaction. Moreover, European Institutions have been concerned with both the recent evolutions of the international arena and the European industry struggle to keep pace with the innovation of mobile network operators and their suppliers worldwide, as well as with manufacturers of connected devices and related service providers.

Against this background, the debate at a European level is increasingly focused on the question of cybersecurity certification as a primary tool of cyber-risk mitigation. Indeed, in accordance with the Cybersecurity Act, the related Commission’s recommendation indicates “third-party certification for hardware, software or services, formal hardware and software tests or conformity checks, processes to ensure access controls exist and are enforced, identifying products, services or suppliers that are considered potentially not secure” as primary measures to secure the EU cyberspace. Experts and commentators are divided about the very issue as while some have pointed at certification as an effective measure to bring about high-level common standards both across the EU and internationally, others have highlighted the risks of adopting a policy approach which would not allow to keep the pace of innovation. Furthermore, other concerns were raised regarding the continuation of fragmentation, as member states are, according to the current legal setting, ultimately responsible for national security and cybersecurity information exchange, as well as regarding the lack of diplomatic willingness to reach a global consensus on cybersecurity requirements.

 

This event will be held under the Chatham House Rule. Participants are free to use the information received but neither the identity nor the affiliation of the attendees may be revealed. For this reason, unless explicitly authorised by PubAffairs Bruxelles, the filming and/or the recording of the event by any means are strictly forbidden.

 

The event will commence with a welcome drink at 7.00 pm, followed by a panel debate at 7.30 pm. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 7.00 pm on the 19th of November 2019 at The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

All our debates are followed by a drink in a convivial atmosphere.

 

[EN] Photo Album | SPECIAL EVENT | Digitalisation of SMEs: How to make it possible?

[EN] INVITATION | SPECIAL EVENT | Digitalisation of SMEs: How to make it possible? (October 16)

DATE & TIME
Date: 16 October 2019
Welcome drink: 18h00
Event: 18h30-20h00
Cocktail reception: 20h00-21h00

WHERE
The Office, Rue d’Arlon 80, 1040, Brussels

PROGRAMME

WELCOME

Patricia Hoogstraaten, Vice President, EuroCommerce and General Manager, Vakcentrum, responsible for SMEs

KEYNOTE SPEECH

Petri Peltonen, Finnish SME Envoy

 

PANEL DISCUSSION

Ivan Štefanec, Member of the European Parliament and President of SME Europe

Jasmin Battista, DG CNECT, European Commission

Katerina Borunska, DG Research and Innovation, European Commission

Birgit Winn, Head of Digital Projects, Hospitality.Digital, METRO AG

Alexandre Nilo Fonseca, President of ACEPI (Portuguese Digital Economy Association)

Mira-Maria Kontkanen, Advisor, Federation of Finnish Enterprises

Marta Mikliszanska, Head of Public Affairs, Allegro

Moderation

Michael Acton, MLex Market Insights

 

CLOSING REMARKS

Henrik Reimer, Head of Office, SME Connect

#SMEsgodigital

This event is organised by

In cooperation with

About the debate

The digital transformation of the economy is underway, offering new market opportunities in Europe and all over the world. This technological shift is fostering both innovation and exchanges across EU borders, as well as the opportunity to secure a share in the emerging markets for current and future products and services.

Within this context, micro as well as small and medium-sized enterprises (SMEs) are of strategic importance as they create two thirds of jobs in the private sector and contribute to more than half of the total added value generated by businesses in the EU. As the latest Annual Report on European SMEs states, the re-emergence of SMEs has continued over recent years, as this sector made a significant contribution to the recovery and subsequent expansion of the EU economy by accounting for 47% of the value added generated by the non-financial business sector between 2008 and 2017, and for 52% of the cumulative increase in employment in the sector.

However, SMEs are not taking full advantage of digitalisation offered by advanced technologies and innovative business models yet. They are faced with several challenges, from market access, to fully benefitting from public and private finance, the need to scale up, as well as to handle both data management and cyber threats. It is therefore crucial that the regulatory framework, SME instruments and programmes, such as the Digital Europe funding programme of the European Commission, ensure fair access to the single market and stimulate innovation. In addition, strengthening the regulatory framework of the Digital Single Market for SMEs should also include a constant reflection on existing policies and the need to further adapt them to the challenges of a fast-changing and increasingly competitive global environment.

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The event will commence with a welcome drink at 18.00, followed by a panel debate at 18.30. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 18.00 on Wednesday, the 16th of October at the premises of The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

The debate will be followed by a drink in a convivial atmosphere.

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*Notice: We ask you to consider whether the rules and regulations relevant to you allow you to participate in this event. We presume that, where necessary, permission to attend was granted by the relevant authority (e.g. a superior). METRO AG will settle any tax obligations arising from this event, in accordance with Section 37b of the German Income Tax Act. By registering to the event, you confirm, that you have taken note that we may record your image during the event and make it public. METRO and PubAffairs, as partner in this event, are committed to comply with all relevant rules and regulations according to the General Data Protection Regulation.

 

Album photos | Débat | Nouvelles initiatives de l’UE en matière de sécurité et de défense : quelles perspectives pour l’avenir ?

INVITATION | Nouvelles initiatives de l’UE en matière de sécurité et de défense : quelles perspectives pour l’avenir ? (15 octobre)

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Répresentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur les perspectives pour l’avenir des nouvelles initiatives de l’UE en matière de sécurité et défense avec nos orateurs SEM François Cornet d’Elzius, Ambassadeur, Représentant Permanent belge auprès du COPS, M. Arnaud Migoux, Chef de secteur, Sécurité et Défense, Service européen pour l’action extérieure (SEAE/EEAS), M. Mihnea Motoc, Chef adjoint, Centre européen de stratégie politique (CESP/EPSC) et M. Federico Santopinto, Chargé de recherche, Groupe de Recherche et d’information sur la Paix et la Sécurité (GRIP).

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Chris Burns, journaliste, Burnstorm Communications.

 

À propos du débat

La publication d’une Stratégie globale de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité en 2016 par la Haute Représentante de l’Union, ainsi que la prise de conscience par les institutions européennes de la nécessité d’établir une nouvelle vision du rôle mondial de l’UE ont précédé les initiatives communautaires visant à développer une coopération structurée permanente en matière de défense (CSP) et à favoriser la constitution du fonds européen de défense (FED). La CSP, à laquelle tous les pays de l‘UE participent sauf le Danemark, Malte et le Royaume-Uni, a comme objectif principal d’aider l’Europe à approfondir la coopération en matière de défense, alors que le FED constitue un premier programme cadre pour cofinancer des projets industriels et de recherche de défense pour la période 2019-2020. À partir de 2021, cette phase expérimentale devrait aboutir à la création d’un fond permanent pour faciliter la constitution d’une véritable base industrielle et de recherche pour une défense commune innovante et compétitive.

La volonté d’instaurer une défense commune a été exprimée dès la création du projet européen et toutes les tentatives prises depuis lors afin de renforcer la coopération en matière de défense et sécurité visaient une augmentation de l’autonomie stratégique de l’UE. Cependant, comme la Commission européenne elle-même le reconnaît, « une véritable Union de la défense n’a toujours pas vu le jour », et ce bien que le projet ait gagné les faveurs des citoyens européens depuis longtemps. Néanmoins, la détérioration de la situation sécuritaire au niveau européen et international, ainsi que la force des arguments économiques qui plaident en faveur d’une coopération accrue en matière de dépenses pour la défense sont autant de raisons pour lesquelles les États membres souhaitent aujourd’hui accentuer leur collaboration. De plus, l’accroissement du nombre de pays qui ont rejoint l’Initiative européenne d’intervention (IEI) et la création par la Commission Von der Leyen d’un nouveau portefeuille unique pour l’industrie et la défense ont accentué la perception que l’Europe s’achemine avec détermination sur la route d’un véritable projet fédérateur.

Toutefois, certains pays de l’UE perçoivent le projet d’une Union de la sécurité et de la défense comme s’opposant à leur souveraineté nationale, ainsi qu’à leur appartenance à l’OTAN, tandis que certains pays n’appartenant pas à l’Union ont exprimé des critiques vis-à-vis de la feuille de route que l’Union européenne a décidé de suivre. Plusieurs observateurs soulignent que la CSP, le FED et l’IEI ont suscité des réactions mixtes au moment de leur présentation : si certains ont considéré ces initiatives comme un pas vers une plus grande intégration des politiques de défense, d’autres n’y ont vu qu’une action visant à subventionner l’industrie européenne sans lien direct avec le projet d’intégration.

Les nouvelles initiatives en matière de sécurité et de défense : quelles perspectives pour l’avenir ?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 15 octobre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.