Séries d’èvénements

[EN] Photo Album | DEBATE | Digitalisation of SMEs: How to make it possible?

[EN] INVITATION | Digitalisation of SMEs: How to make it possible? (October 16)

DATE & TIME
Date: 16 October 2019
Welcome drink: 18h00
Event: 18h30-20h00
Cocktail reception: 20h00-21h00

WHERE
The Office, Rue d’Arlon 80, 1040, Brussels

PROGRAMME

WELCOME

Patricia Hoogstraaten, Vice President, EuroCommerce and General Manager, Vakcentrum, responsible for SMEs

KEYNOTE SPEECH

Petri Peltonen, Finnish SME Envoy

 

PANEL DISCUSSION

Ivan Štefanec, Member of the European Parliament and President of SME Europe

Jasmin Battista, DG CNECT, European Commission

Katerina Borunska, DG Research and Innovation, European Commission

Birgit Winn, Head of Digital Projects, Hospitality.Digital, METRO AG

Alexandre Nilo Fonseca, President of ACEPI (Portuguese Digital Economy Association)

Mira-Maria Kontkanen, Advisor, Federation of Finnish Enterprises

Marta Mikliszanska, Head of Public Affairs, Allegro

Moderation

Michael Acton, MLex Market Insights

 

CLOSING REMARKS

Henrik Reimer, Head of Office, SME Connect

#SMEsgodigital

This event is organised by

In cooperation with

About the debate

The digital transformation of the economy is underway, offering new market opportunities in Europe and all over the world. This technological shift is fostering both innovation and exchanges across EU borders, as well as the opportunity to secure a share in the emerging markets for current and future products and services.

Within this context, micro as well as small and medium-sized enterprises (SMEs) are of strategic importance as they create two thirds of jobs in the private sector and contribute to more than half of the total added value generated by businesses in the EU. As the latest Annual Report on European SMEs states, the re-emergence of SMEs has continued over recent years, as this sector made a significant contribution to the recovery and subsequent expansion of the EU economy by accounting for 47% of the value added generated by the non-financial business sector between 2008 and 2017, and for 52% of the cumulative increase in employment in the sector.

However, SMEs are not taking full advantage of digitalisation offered by advanced technologies and innovative business models yet. They are faced with several challenges, from market access, to fully benefitting from public and private finance, the need to scale up, as well as to handle both data management and cyber threats. It is therefore crucial that the regulatory framework, SME instruments and programmes, such as the Digital Europe funding programme of the European Commission, ensure fair access to the single market and stimulate innovation. In addition, strengthening the regulatory framework of the Digital Single Market for SMEs should also include a constant reflection on existing policies and the need to further adapt them to the challenges of a fast-changing and increasingly competitive global environment.

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The event will commence with a welcome drink at 18.00, followed by a panel debate at 18.30. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 18.00 on Wednesday, the 16th of October at the premises of The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

The debate will be followed by a drink in a convivial atmosphere.

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*Notice: We ask you to consider whether the rules and regulations relevant to you allow you to participate in this event. We presume that, where necessary, permission to attend was granted by the relevant authority (e.g. a superior). METRO AG will settle any tax obligations arising from this event, in accordance with Section 37b of the German Income Tax Act. By registering to the event, you confirm, that you have taken note that we may record your image during the event and make it public. METRO and PubAffairs, as partner in this event, are committed to comply with all relevant rules and regulations according to the General Data Protection Regulation.

 

Album photos | Débat | Nouvelles initiatives de l’UE en matière de sécurité et de défense : quelles perspectives pour l’avenir ?

INVITATION | Nouvelles initiatives de l’UE en matière de sécurité et de défense : quelles perspectives pour l’avenir ? (15 octobre)

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Répresentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur les perspectives pour l’avenir des nouvelles initiatives de l’UE en matière de sécurité et défense avec nos orateurs SEM François Cornet d’Elzius, Ambassadeur, Représentant Permanent belge auprès du COPS, M. Arnaud Migoux, Chef de secteur, Sécurité et Défense, Service européen pour l’action extérieure (SEAE/EEAS), M. Mihnea Motoc, Chef adjoint, Centre européen de stratégie politique (CESP/EPSC) et M. Federico Santopinto, Chargé de recherche, Groupe de Recherche et d’information sur la Paix et la Sécurité (GRIP).

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Chris Burns, journaliste, Burnstorm Communications.

 

À propos du débat

La publication d’une Stratégie globale de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité en 2016 par la Haute Représentante de l’Union, ainsi que la prise de conscience par les institutions européennes de la nécessité d’établir une nouvelle vision du rôle mondial de l’UE ont précédé les initiatives communautaires visant à développer une coopération structurée permanente en matière de défense (CSP) et à favoriser la constitution du fonds européen de défense (FED). La CSP, à laquelle tous les pays de l‘UE participent sauf le Danemark, Malte et le Royaume-Uni, a comme objectif principal d’aider l’Europe à approfondir la coopération en matière de défense, alors que le FED constitue un premier programme cadre pour cofinancer des projets industriels et de recherche de défense pour la période 2019-2020. À partir de 2021, cette phase expérimentale devrait aboutir à la création d’un fond permanent pour faciliter la constitution d’une véritable base industrielle et de recherche pour une défense commune innovante et compétitive.

La volonté d’instaurer une défense commune a été exprimée dès la création du projet européen et toutes les tentatives prises depuis lors afin de renforcer la coopération en matière de défense et sécurité visaient une augmentation de l’autonomie stratégique de l’UE. Cependant, comme la Commission européenne elle-même le reconnaît, « une véritable Union de la défense n’a toujours pas vu le jour », et ce bien que le projet ait gagné les faveurs des citoyens européens depuis longtemps. Néanmoins, la détérioration de la situation sécuritaire au niveau européen et international, ainsi que la force des arguments économiques qui plaident en faveur d’une coopération accrue en matière de dépenses pour la défense sont autant de raisons pour lesquelles les États membres souhaitent aujourd’hui accentuer leur collaboration. De plus, l’accroissement du nombre de pays qui ont rejoint l’Initiative européenne d’intervention (IEI) et la création par la Commission Von der Leyen d’un nouveau portefeuille unique pour l’industrie et la défense ont accentué la perception que l’Europe s’achemine avec détermination sur la route d’un véritable projet fédérateur.

Toutefois, certains pays de l’UE perçoivent le projet d’une Union de la sécurité et de la défense comme s’opposant à leur souveraineté nationale, ainsi qu’à leur appartenance à l’OTAN, tandis que certains pays n’appartenant pas à l’Union ont exprimé des critiques vis-à-vis de la feuille de route que l’Union européenne a décidé de suivre. Plusieurs observateurs soulignent que la CSP, le FED et l’IEI ont suscité des réactions mixtes au moment de leur présentation : si certains ont considéré ces initiatives comme un pas vers une plus grande intégration des politiques de défense, d’autres n’y ont vu qu’une action visant à subventionner l’industrie européenne sans lien direct avec le projet d’intégration.

Les nouvelles initiatives en matière de sécurité et de défense : quelles perspectives pour l’avenir ?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 15 octobre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

[EN] INVITATION | Towards global consensus on cybersecurity requirements (October 8)

We are most pleased to invite you to participate in an evening of discussion on the prospect of a global consensus on cybersecurity requirements with our distinguished speakers Ms Maija Rönkä, Counsellor, Telecommunications, Permanent Representation of Finland – Finnish Presidency of the EU, Mr Karel Lanoo, Chief Executive Officer, CEPS, Dr. Bart Preneel, Professor, KU Leuven and Dr. Thomas Voland, Partner, Clifford Chance.

The event will be moderated by Magnus Franklin, Director, Teneo cabinet DN and former Chief Correspondent at MLex.

This event is organised within the framework of the

European Cyber Security Month

About the debate

Cyber security of network and information systems is a global concern and is crucial for ensuring the smooth running of the economy, the efficiency of the public administration, and the well-being of citizens. These questions have been highlighted in Europe, with the European Union Institutions acknowledging the importance of network technologies as essential infrastructure. Within this context, the issue of cybersecurity gained the global spotlight again during the G20 meetings in June 2019, when the Osaka Track” framework for free cross-border data flow was launched.

Already introduced at this year’s World Economic Forum by the Japanese President, Sinzo Abe, the “Osaka Track” aims at the standardisation of rules in order to facilitate data flows across the world, while ensuring better protection in cybersecurity and privacy. However, views on cyber security and privacy protection vary across the globe. Several countries and trading blocs, such as the EU, are concerned about data sharing and how best to ensure resilience and security of network and information systems.

Although issues raised over 4G mobile networks were essentially commercial, ongoing discussions on 5G technologies have been highly politicised in Europe and at the global level as underlined by several commentators. This significantly diverts attention from raising the overall level of cyber security in the EU. The European Parliament Think Tank stated: “it is vital for the EU to preserve its strategic autonomy against the backdrop of geopolitical pressure”, while confirming that “security risks have arisen from a combination of technical and political concerns”. How do we drive towards global consensus on cybersecurity requirements?

This event will be held under the Chatham House Rule. Participants are free to use the information received but neither the identity nor the affiliation of the attendees may be revealed. For this reason, unless explicitly authorised by PubAffairs Bruxelles, the filming and/or the recording of the event by any means are strictly forbidden.

The event will commence with a welcome drink at 7.00pm, followed by a panel debate at 07.30pm. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 07.00pm on Tuesday, 8th of October at the premises of The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

The debate will be followed by a drink in a convivial atmosphere.

 

Album photos | Débat | Quels défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui?

INVITATION | Quels défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui? (26 septembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur les défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui avec nos orateurs M.me Anna-Maria Stan, Chargée politique, Écoles et Multilinguisme, Commission européenne – DG EAC, M.me Monica Semedo, Députée européenne (Renew Europe/FR), Commission de l’emploi et des affaires sociales – EMPL, Prof. Jacques De Decker, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et M.me Anna Sole-Mena, Auteur de « Multilingues dès le berceau. Éduquer les enfants en plusieurs langues ».

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par M. Renaud Denuit, écrivant et éditorialiste pour Agence Europe

 

À propos du débat

La diversité linguistique est une des caractéristiques intrinsèques de l’identité et de l’histoire européenne et représente simultanément une richesse et un paradoxe. En effet, s’il existe bien une culture européenne, il n’existe pas une langue européenne, mais des langues européennes. Dans l’Europe d’aujourd’hui, outre les 24 langues officielles, on compte plusieurs langues régionales, sans compter les langues parlées par les citoyens originaires d’autres continents.Le Conseil de l’Europe a institué une journée européenne du multilinguisme en 2001 afin de mettre en avant la diversité linguistique de l’Europe, de promouvoir l’apprentissage des langues quelle que soit l’étendue de leur usage, et de favoriser la participation à la citoyenneté démocratique à travers les langues.

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Album photos | Débat | Le dialogue interculturel dans l’Union européenne : quelles perspectives à l’horizon ?

INVITATION | Le dialogue interculturel dans l’Union européenne : quelles perspectives à l’horizon ? (18 juin)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la question du dialogue interculturel dans l’UE et ses perspectives pour le futur avec nos orateurs M.me Catherine Magnant, Conseillère, Culture et Créativité, Commission européenne, M. Élie Barnavi, Professeur à l’Université de Tel Aviv, titulaire du prix «Grand prix de la Francophonie de l’Académie française», M. Alberto Alemanno, Professeur, Titulaire de la Chaire Jean Monnet en droit européen et régulation du risque, HEC, M.me Oriane Calligaro, Professeure, ESPOL Lille, professeure invitée au Collège de l’Europe  et co-directrice de la revue « Politique européenne », M. Renaud Denuit, Écrivain et Éditorialiste pour Agence Europe et M. Conny Reuter, Secrétaire Général, Solidar.

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par M.me Florence Autret, Correspondante de La Tribune à Bruxelles.

 

À propos du débat

Le dialogue interculturel peut être défini comme un processus sociétal qui consiste en un échange ouvert et respectueux entre des individus, groupes et organisations ayant des visions du monde différentes. En effet, à la différence du multiculturalisme qui privilégie la préservation de cultures distinctes, le dialogue interculturel vise à établir des liens et des points communs entre différentes personnes et communautés, tout en favorisant la compréhension et l’interaction. Si l’interculturalisme a été reconnu par les institutions européennes et internationales comme essentiel pour éviter les conflits, la marginalisation ou l’éloignement entre citoyens et pour favoriser la cohésion sociale, cette approche de la gestion de la diversité culturelle est souvent méconnue dans le débat public européen. Comme le «Livre blanc» sur le dialogue interculturel du Conseil de l‘Europe le souligne, «le dialogue interculturel peut servir plusieurs objectifs, dans le cadre de l’objectif primordial qui est de promouvoir le respect des droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit». Toutefois, le même texte relève que «les approches traditionnelles de la gestion de la diversité culturelle ne sont plus adaptées aux sociétés qui connaissent un niveau de diversité sans précédent et en constant développement».

L’absence de prise en compte des fortes divergences culturelles entre les États membres, au-delà de l’affirmation passive, et un peu convenue, de la maxime européenne: «Unité dans la diversité», et une politique culturelle parent pauvre de l’action communautaire, commencent à sérieusement poser problème. On peut légitimement se demander si cette situation n’est pas en grande partie à l’origine des différends communautaires, qui voient des affrontements entre les différents espaces culturels de l’Union européenne : Europe centrale et des Balkans, Europe hanséatique, Europe gréco-latine, dont les ressortissants ont des représentations très différentes de la dette, de l’immigration, etc., sources d’affrontement au Conseil. S’y ajoute le fait que les conséquences de la crise financière dans l’Union européenne ont accru l’animosité politique et sociale des peuples, alors que la progressive digitalisation de la société a augmenté la possibilité d’échanger et de diffuser les informations et les idées comme jamais auparavant.

Dans ce contexte, l’absence d’une prise en compte pensée de l’interculturalité européenne conduit à développer des perceptions stéréotypées et à établir un climat de méfiance et de tension parmi les Européens, ainsi qu’entre ces derniers et les citoyens du reste du monde. Si les Européens ne sont pas en mesure de se comprendre entre eux, on voit mal comment ils pourraient appréhender les peuples des autres continents. Sans surprise, le Livre blanc du Conseil de l’Europe remarque que « la disparition du dialogue au sein des sociétés et entre elles a pu, dans certains cas, offrir un terrain favorable à l’émergence et à l’exploitation par certains d’idées extrémistes».

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est née de la vocation au dialogue des Cultures ; forte de ses 88 États et gouvernements, répartis sur les 5 continents, elle en a l’expérience quotidienne.

À propos de votre participation

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 18 Juin à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

 

[FR] Album photos | Débat | La croissance économique de l’Afrique subsaharienne: quel rôle pour l’Europe ?