Séries d’èvénements

Album photos | Débat | La croissance économique de l’Afrique subsaharienne: quel rôle pour l’Europe ?

INVITATION | La croissance économique de l’Afrique subsaharienne: quel rôle pour l’Europe ? (2 Avril)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur le rôle de l’Union européenne dans les enjeux liés à la croissance économique de l’Afrique subsaharienne avec nos orateurs M.me Erica Gerretsen, Chef d’unité, Coopération internationale et politique de développement, Commission européenne, S.E. M. Abdellahi Kebd, Ambassadeur de Mauritanie auprès de l’Union européenne, M. Paul Frix, Directeur général honoraire, Ministère belge des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Dr. San Bilal, Chef du programme « Commerce, investissement et finances », Centre européen de gestion des politiques de développement (ECDPM) et M. Emmanuel Tuchscherer, Directeur, Affaires Publiques Européennes, Engie.

Le débat sera modéré par M. Thierno Seydou DIOP, Associé, Conseiller Senior pour l’Afrique, Schuman Associates.

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

 

À propos du débat

Les relations entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne ont récemment gagné de l’importance dans le débat public européen, notamment en raison du phénomène migratoire, rarement perçu de manière positive. Malgré cette perception, il a été reconnu par plusieurs institutions internationales qu’entre 2000 et 2017, l’économie de cette zone du globe a progressé au rythme annuel d’environ 5%, et le FMI a récemment estimé qu’entre 2018 et 2023 les perspectives de croissance de l’Afrique subsaharienne seront parmi les plus prometteuses au niveau mondial. Ce paradoxe entre représentations et dynamisme économique met en lumière la méconnaissance chez beaucoup des opportunités offertes par le continent à l’heure actuelle et des nombreuses à venir. En reconnaissant le lien inextricable entre l’UE et l’Afrique dans son discours sur l’état de l’Union de septembre 2018, le président Jean-Claude Juncker a proposé que l’UE « approfondisse ses relations économiques et commerciales avec l’Afrique par une politique axée sur les investissements et la création d’emplois ».

L’Union européenne est de fait le premier partenaire commercial du continent africain en sachant que 2017 a vu 36 % du commerce de marchandises de l’Afrique se réaliser avec l’Union, pour une valeur de 243,5 milliards d’euros. En outre, l’UE reste le marché du monde le plus ouvert aux exportations africaines. Le discours du président Juncker avait suivi le sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne d’Abidjan en 2017, organisé afin de relancer le partenariat entre l’Afrique et l’UE et visant à renforcer la coopération économique, le développement durable, ainsi que la paix des deux continents. Les deux partenaires se sont en effet engagés à travailler ensemble sur le long terme et de manière stratégique, conscients que dans un monde de plus en plus interconnecté, leurs intérêts communs devraient comprendre aussi les enjeux du changement climatique.

Toutefois, malgré les signaux encourageants et les progrès en termes de croissance, l’Afrique subsaharienne est loin de représenter un environnement stable et prospère pour ses habitants. La majorité des progrès réalisés sur le continent peuvent être attribués à la croissance économique constante de la région et aux stratégies de réduction de la pauvreté mises en place. En effet, si l’Afrique subsaharienne a connu au cours des vingt dernières années un développement économique remarquable qui a contribué à réduire la pauvreté, les niveaux de croissance n’ont pas été suffisants pour générer une transformation structurelle et irriguer toutes les couches des sociétés. Si d’un coté, plusieurs commentateurs ont souligné le besoin d’investissements dans des secteurs tels que les infrastructures, la technologie et l’éducation, de l’autre, d’autres ont remarqué qu’il reviendra à l’Afrique d’inventer son propre modèle de développement, fondé sur une politique économique plus autonome et une véritable participation de la société civile.

Dans tous les cas, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui compte quelque 30 États africains, demeure très attentive à la relation de l’Afrique envers l’UE.

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 2 Avril à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

Album photos | Débat | Pourquoi le populisme est-il actuellement populaire, dans l’Union européenne et ailleurs dans le monde ?

INVITATION | Pourquoi le populisme est-il actuellement populaire, dans l’Union européenne et ailleurs dans le monde ? (6 février)

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la question de la popularité du « populisme », dans l’Union européenne, et ailleurs dans le monde avec nos orateurs M. Philippe Herzog, Président fondateur, Confrontations Europe, Professeur Jérôme Creel, Directeur des études, Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) Science Po, M. Renaud Denuit, Éditorialiste, Agence Europeet et M. Arthur Borriello, Chercheur, Centre d’Étude sur la vie Politique (CEVIPOL) – ULB.

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, Correspondant pour les Échos

 

À propos du débat

Les récents et répétés succès électoraux dans plusieurs pays européens, mais aussi sur d’autres continents, de personnalités et mouvements qualifiés de « populistes », qui les ont amenés au pouvoir, ont soulevé un débat très clivé avec en ligne de mire les élections européennes de mai 2019. En outre, la mobilisation des « gilets jaunes » en France n’a fait qu’accroître le phénomène et la préoccupation des politiques, des institutionnels de l’UE, des commentateurs et du monde académique.

Les observateurs de l’espace francophone, dans toute sa diversité, ne sont pas passés à côté de cette dynamique, comme en témoignent les titres glanés dans de grands médias français, libanais, québécois, suisses, ou belges. Le Monde titrait ainsi : « Le défi hongrois à l’Europe, après la victoire du populiste Victor Orban » ; Le Devoir : « Le populisme : maladie infantile de la démocratie » ; RFI : « Brésil, États-Unis, Italie, Hongrie : la montée du populisme est-elle une menace pour le monde ? » ; Le Temps : « Les « gilets jaunes », accélérateur du populiste européen » ; Le Soir : « Le populisme : on va en prendre pour dix ans » ; L’Orient, le Jour concluait : « Le populisme a eu le vent en poupe, cette année ».

Si d’un côté, certains observateurs ont souligné la possible dangerosité sur le long terme de ces phénomènes vis-à-vis du projet européen, de l’autre, l’analyse des causes de ces derniers s’est orientée vers plusieurs facteurs, mais sans y donner de réponse exhaustive. De plus, comme mis en évidence par d’autres commentateurs, ces phénomènes politiques et culturels ont eu une influence non seulement sur les partis « traditionnels », mais aussi sur les décideurs politiques de l’Union européenne. Ainsi, si la célèbre phrase de Jean Monnet « l’Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises » reste d’actualité, cette phrase doit être évaluée à la lumière du contexte actuel et des nouvelles lignes de division politique qui sont en train d’émerger en Europe, et ailleurs dans le monde.

LOIF a pour vocation, en premier lieu, le dialogue des Cultures, le partage, et elle compte en son sein 19 États membres de l’Union européenne, dont certains de ceux concernés, ainsi que de nombreux États du Sud qui risquent d’être impactés. Elle est ainsi doublement légitime à interroger les ressorts du « populisme », ses causes profondes, et les leviers susceptibles d’inverser la tendance.

L’évènement commencera avec une réception à 18h45*, suivie par un débat à 19h15*.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 6 Fevrier à 18.45 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

 

 

[EN] INVITATION | Reform of the World Trade Organization: challenge or deadlock? (January 29)

We are most pleased to invite you to participate in an evening of discussion on the prospect of reforming the World Trade Organization with our distinguished speakers Mr Justin Brown PSM, Australian Ambassador to the European Union, Ms Maria Åsenius, Head of Cabinet of Commissioner Malmström, Mr David Luff, Professor, College of Europe and Mr Roderick Abbott, Senior Adviser, European Centre for International Political Economy (ECIPE).

Mr Jaya Ratnam, Ambassador of Singapore to the EU, will hold an introductory speech.

The event will be moderated by James Kanter, Editor, EU Scream, the podcast on Europe and its political extremes, and former EU Correspondent for The New York Times.

 

About the debate

As stated by EU Commissioner for Trade Cecilia Malmström:the multilateral trading system has for the past decades provided a stable, predictable and effective framework, helping many economies to grow rapidly”, while the WTO has played a crucial role in ensuring an open, fair and rules-based global trade system. However, in the last decades, both technological and geo-economic transformations have changed not only trade routes, but also the very landscape upon which the WTO rules-based system has been built. This process has resulted in several gaps due either to the fact that some regulations have become out-dated, for example, in the case of market-distorted subsidies, or as a result of a deficit in some increasingly important areas of international trade, such as e-commerce.

As a result of this setting, tensions regarding the current trade system have emerged as a serious threat to global economic growth and have raised several concerns about the fact that these dynamics, if not appropriately managed, could induce a resurgence of protectionist-driven policies across countries. Nevertheless, as Pascal Lamy recently argued, this setting has also emerged as an opportunity to make critical reforms to the WTO, a process which has remained stalled and elusive for too long. Within this context, the European Union has engaged in a constructive dialogue with its trade partners in international fora and put forward a concept paper to pursue the modernisation of the WTO based on three main principles, namely: updating the rule book on international trade, strengthening the monitoring role of the WTO and overcoming the imminent impasse regarding the dispute settlement system.

The Ottawa ministerial meeting at the end of October has emerged as a first sign of the willingness of several countries and trading blocs to foster reliable and predictable rules-based international commerce, whereas the G20 meeting in Buenos Aires at the beginning of last December resulted in a 90-day moratorium on increases in import tariffs to provide a window for negotiations between the US and China. Does reform of the World Trade Organization represent a challenge or deadlock?

 

This event will be held under the Chatham House Rule. Participants are free to use the information received but neither the identity nor the affiliation of the attendees may be revealed. For this reason, unless explicitly authorised by PubAffairs Bruxelles, the filming and/or the recording of the event by any means are strictly forbidden.

 

The event will commence with a welcome drink at 7.00 pm, followed by a panel debate at 7.30 pm. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 7h00 pm on the 29th of January 2019 at The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

All our debates are followed by a drink in a convivial atmosphere.

Album photos | Débat | Quels défis pour la politique commerciale de l’UE à court et long termes?

INVITATION | Quels défis pour la politique commerciale de l’UE à court et long termes? (26 Septembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter à une soirée de discussion par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur les défis pour la politique commerciale de l’UE à court et long termes avec nos orateurs Monsieur François Roux, Ambassadeur, Représentant de la Belgique auprès de l’UE, Monsieur Pedro Velasco-Martins, Membre du Cabinet de la Commissaire chargée du commerce, Cecilia Malmström, Monsieur Mathieu Maes, Secrétaire général de la Chambre de Commerce Internationale – Belgique et Monsieur David Luff, Professeur associé, Collège de l’Europe.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Hermine Donceel, journaliste freelance.

 

À propos du débat

L’Union européenne est le plus grand exportateur mondial de produits manufacturés et de services, ainsi que le principal marché d’importation de plus de 100 pays, dont ceux membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). L’Union est également le plus grand marché du monde. À lui seul, il réunit plus d’un quart de la richesse mondiale mesurée par le produit intérieur brut (PIB). Les consommateurs et investisseurs, européens comme étrangers, profitent des nombreux avantages d’un système simplifié qui garantit la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Une part de la croissance des Etats membres de l’OIF dépend de cet espace économique. Les institutions européennes sont responsables du marché européen et des relations commerciales que l’UE entretient avec le reste du monde. Cette dernière parle ainsi d’une seule voix. Jusqu’à présent, l’Union européenne a conclu différents type d’accords: accords établissant des unions douanières, accords de stabilisation et d’association, accords de libre-échange ou encore de partenariat économique. L’UE est ainsi l’une des économies les plus ouvertes vers l’extérieur, ainsi qu’un acteur économique et politique dynamique, dont les intérêts et responsabilités vont croissant à l’échelon régional et mondial.

Nonobstant ce cadre rassurant, les derniers développements de l’échiquier diplomatique et économique international ont alarmé plusieurs experts et observateurs qui constatent que la politique commerciale de l’Europe est à un tournant de son histoire et doit faire face à plusieurs difficultés. L’Union européenne, d’un côté, cherche une réponse aux tarifs douaniers imposés par les États-Unis et, de l’autre, essaie de contenir un possible début de crise eu égard au système des échanges mondiaux établi par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les orientations de l’UE en matière de politique commerciale telles qu’énoncées par le Président Jean-Claude Juncker dans son discours sur l’État de l’Union, notamment, se sont traduites, durant le mandat de la Commissaire Cecilia Malmström, par de nombreuses négociations commerciales qui vont dans le sens d’une plus grande ouverture de l’économie mondiale: l’Accord avec le Canada est provisionnellement entré en vigueur, l’Accord avec le Japon a été récemment signé tandis que l’Accord de libre échange et investissement avec Singapour devrait être conclu prochainement. En outre, les négociations avec le Mercosur et le Mexique semblent en passe d’être conclues et deux nouveaux accords, avec respectivement l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ont été annoncés. Enfin, une nouvelle série d’accords est envisagée, notamment avec l’Inde et des pays d’Extrême-Orient.

Dans un tel contexte, le protectionnisme et l’unilatéralisme ont de facto émergé en tant que risques majeurs pour l’UE et sa politique commerciale, et pour le système mis en place par l’OMC. Le succès de la politique menée jusqu’à présent sera tributaire du futur des relations commerciales avec les États-Unis et avec la Chine. Comme l’a déclaré récemment un membre de la Commission, « nous avons basculé dans une nouvelle ère des relations internationales. Jusqu’ici, le droit prévalait, les règles convenues dans le cadre de l’OMC étaient respectées». En juin, lors du sommet du G7, les États-Unis, le Canada et l’UE semblaient au bord de la crise diplomatique suite à la décision du Président américain de ne pas signer le communiqué commun rédigé pourtant après deux jours de négociations. Dans ce contexte et face à des menaces ayant le potentiel de redéfinir la géoéconomie telle que nous l’avons connue jusqu’à présent, l’Union européenne a intensifié ses efforts de promotion du libre-échange. Quels défis pour la politique commerciale de l’UE à court et long termes?

Cet évènement est régi par la règle de Chatham House Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 26 Septembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

[FR] Photo Album | EVENT | UNiT-e Project Presentation and Panel Debate on the way forward for cleaner road transport

Album photos | Débat | La gouvernance économique de la zone euro: quelles possibilités d’arriver à un consensus de long terme? (Juin 20)

INVITATION | La gouvernance économique de la zone euro: quelles possibilités d’arriver à un consensus de long terme? (Juin 20)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter à une soirée de discussion par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur la possibilité d’arriver à un consensus de long terme sur la gouvernance de la zone euro avec nos orateurs M. Gabriele Giudice, Chef d’unité, Approfondissement de l’UEM et macroéconomie de la zone euro, Commission européenne, DG ECFIN, le Député Jakob von Weiszaker (S&D/DE), le Député Frank Engel (PPE/LU) et M. Gregory Clayes, Chercheur associé, Bruegel.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, correspondant à Bruxelles pour Les Echos.

 

 

À propos du débat

Au début de l’année 2017, le Parlement européen a publié un rapport qui a examiné et évalué les enjeux de la gouvernance économique de la zone euro en soulignant l’importance de favoriser un véritable débat sur l’évaluation globale de l’ensemble de la zone euro. Entre-temps, les élections italiennes ont abouties à la formation d’un nouveau gouvernement et les résultats des élections en France et en Allemagne ont relancé le débat sur les possibles réformes de la zone euro.

Dans ce contexte, le rapport des Institutions européennes «Compléter l’Union économique et monétaire européenne» de 2015, notamment préparé par le président Juncker en coopération avec Donald Tusk, et les présidents de l’Eurogroupe, de la Banque centrale européenne et du Parlement européen, a été de nouveau au centre de l’attention lorsque des indications sur le timing, les modalités et les mesures nécessaires ont été données, afin que l’Union économique et monétaire puisse retourner vers un chemin de stabilité et une prospérité de long terme.

En effet, le rapport représente une feuille de route pour les réformes de la gouvernance économique européenne qui, dans le contexte actuel, sont considérées par plusieurs observateurs comme nécessaires et urgentes. La gouvernance économique de la zone euro: quelles possibilités d’arriver à un consensus de long terme?

 

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

 

L’événement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19.30.

Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 20 Juin à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.