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Album photos | Débat | La «Stratégie numérique» de l’UE pour les Balkans occidentaux: quel impact sur le processus d’élargissement?

INVITATION | La «Stratégie numérique» de l’UE pour les Balkans occidentaux: quel impact sur le processus d’élargissement? | Mardi 24 Avril

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion sur le sujet de l’impact de la «Stratégie numérique» de l’UE pour les Balkans occidentaux sur le processus d’élargissement avec nos orateurs Madame Mariya Gabriel, Commissaire à l’Économie et à la Société numériques, Monsieur Johannes Noack, Membre du Cabinet du Commissaire Hahn, Politique européenne de voisinage et négociations d’élargissement et Monica Macovei, Présidente de la Commission parlementaire de stabilisation et d’association UE-Albanie, et Madame Maja Handjiska-Trendafilova, Chef d’unité, Stratégie «SEE2020», Conseil de Coopération Régionale.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Madame Mariya Gabriel, Commissaire à l’Économie et à la Société numériques tiendra le discours d’ouverture.

Le débat sera modéré par Quentin Ariès, journaliste freelance.

 

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À propos du débat

Les pays des Balkans occidentaux sont confrontés à de nombreux défis économiques et sociaux alors qu’ils tentent d’achever une double intégration : entre les pays qui composent la région eux-mêmes et entre ces derniers et l’Union européenne. Le processus de Berlin a eu le mérite de remettre au centre de l’action politique de l’UE la question de l’élargissement et l’Union européenne a adopté une série de nouvelles initiatives pour soutenir le processus de réformes dans les pays de la région afin de soutenir leur intégration. Il s’agit notamment d’initiatives visant à améliorer la connectivité dans les secteurs de l’énergie et des transports, à favoriser le développement économique durable, à consolider l’état de droit et à favoriser le partage des valeurs européennes.

Cependant, comme le Président Juncker l’avait annoncé dans son discours sur l’état de l’Union, la Commission a adopté une stratégie qui offre une perspective d’adhésion selon le rythme et les mérites propres de chaque pays candidat ou potentiel candidat, ainsi qu’en fonction de résultats concrets. Quant à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, elle a lancé une “Plateforme Régionale pour les Investissements » et met l’accent sur la nécessité de rendre la région plus attractive pour favoriser la croissance économique et l’emploi, et sur le rôle de l’intégration régionale. C’est dans ce contexte qu’a émergé un sujet crucial pour le futur des relations entre les Balkans et l’UE: le lien inextricable entre la connectivité numérique et l’approfondissement de l’intégration économique et sociale entre pays des Balkans occidentaux.

En effet, si investir dans les infrastructures est fondamental pour la croissance économique, améliorer les infrastructures physiques seules ne suffira pas à atteindre les résultats souhaités en termes d’intégration régionale et de développement durable. Le sommet de Sofia, que la Bulgarie, présidente du Conseil de l’Union européenne jusqu’en juin, accueillera en mai prochain sera une étape fondamentale pour comprendre comment l’amélioration de la connectivité numérique et l’harmonisation des règles disparates qui y font aujourd’hui obstacle pourront influencer le processus d’élargissement.

Quel impact aura la «stratégie numérique» élaborée par l’UE pour les Balkans occidentaux sur le processus d’élargissement?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19.00, suivie par un débat à 19.30. Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 24 avril à 19.00 heures dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.*

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

*Veuillez noter SVP que le lieu où nos événements se déroulent a changé

[EN] Photo Album | Debate | Is the lack of deeper European integration outranking any other EU threats?

Album photos | Débat | Politique migratoire de l’UE et aide au développement en Afrique: dans quelle mesure peuvent-elles converger?

INVITATION | Débat | Politique migratoire de l’UE et aide au développement en Afrique: dans quelle mesure peuvent-elles converger?

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion à propos de la convergence entre la politique migratoire et l’aide au développement en Afrique avec nos orateurs M. Stefano Signore, Chef d’Unité, Migration, Emploi, Commission européenne, M. Charles Geoerens, Député européen, Commission du développement, M.me Marie-Christine Vergiat, Député européen, Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures et M. Arnaud Zacharie, Secrétaire général du CNCD-11.11.11.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Hughes Belin, journaliste freelance.

 

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À propos du débat

L’Union européenne a souvent dû se pencher sur la question de la cohérence des objectifs des politiques migratoire et de l’aide au développement. Néanmoins, suite à une forte pression migratoire ces dernières années, dont la pauvreté, l’instabilité, les conflits, et les dérèglements climatiques sont la cause, l’UE est en train de réviser ses politiques pour mieux répondre à cette situation de crise prolongée qui domine le débat politique interne. Elle s’est ainsi dernièrement dotée de plusieurs instruments, comme l’approche globale de la question des migrations et de la mobilité dans l’Union, l’agenda européen en matière de migration et le fonds européen pour le développement durable qui visent à combiner la protection des droits fondamentaux et l’aide aux migrants avec le soutien à long terme du développement économique de leurs pays d’origine.

La dynamique migratoire est un phénomène inéluctablement appelé à durer dans un monde de plus en plus interconnecté et les perspectives démographiques constituent un enjeu fondamental pour le futur des équilibres sociaux et économiques européens et mondiaux. Partant de ce constat, les institutions européennes ont en plusieurs occasions affirmé que les actions dans le domaine des migrations et du développement doivent être approfondies, affinées et/ou coordonnées. Toutefois, plusieurs organisations non gouvernementales ont souligné la prédominance des objectifs de la politique migratoire sur les objectifs d’aide au développement. Selon elles, le contrôle des frontières et la sécurité prévalent souvent sur les objectifs de développement durable. Plus spécifiquement, le cadre de partenariat pour les migrations inscrit dans l’agenda européen en matière de migration instaure une conditionnalité de l’aide de l’UE qui vise à promouvoir la migration légale ainsi que le retour des migrants.

Lors de la révision du Consensus européen sur le Développement,  déclaration conjointe du Conseil, du Parlement et de la Commission, la question migratoire a pris une importance telle que certains observateurs craignent que la politique de développement de l’UE puisse avoir changé d’orientation à long terme.

Politique migratoire de l’UE et aide au développement en Afrique: dans quelle mesure peuvent-elles converger?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19.00h heures, suivie par un débat à 19h.30. Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 28 février à 19.00 heures dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.*

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

*Veuillez noter SVP que le lieu où nos événements se déroulent a changé

Album photos | Débat | Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation?

INVITATION | Débat | Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation? | Mardi 21 novembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question de l’élargissement aux pays des Balkans occidentaux avec nos orateurs M. Nicholas Cendrowicz, Chef d’Unité adjoint, Balkans occidentaux – Coopération et Programmes régionaux, Commission européenne, M. Cristian Preda (PPE/RO), Député européen, M. Rayko Nikolov, Attaché, Représentation Permanente de la Bulgarie, M. Giuliano Fragnito, Attaché, Représentation Permanente de l’Italie et M. Erwan Fouéré, Chercheur associé, Centre d’études politiques européennes – CEPS.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Hughes Belin, journaliste freelance.

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À propos du débat

En 1999, l’Union européenne a lancé une politique visant au rapprochement progressif avec les pays des Balkans notamment occidentaux, tenant compte des différentes spécificités de chacun. Si six pays étaient concernés, seuls la Serbie et le Monténégro ont réellement commencé les négociations d’adhésion, l’Albanie et l’Ex-République yougoslave de Macédoine se voyant accorder le statut de pays candidats, alors que la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo devaient encore passer plusieurs étapes cruciales préalables.

Cependant, avant même le déclenchement de la crise migratoire, la région des Balkans occidentaux et le sujet de l’élargissement de l’Union européenne ont perdu en visibilité dans le débat public européen, ainsi que dans l’ordre du jour de l’Ue. En même temps, la montée de l’euroscepticisme et simultanément d’un certain populisme a en quelque sorte ralenti l’engouement qu’avait connu l’Union européenne après la chute du mur de Berlin, et renvoyé les nouveaux élargissements à une date indéterminée. S’ajoutent à cela les traumatismes du Brexit et de la mise à l’agenda d’une éventuelle déclaration d’indépendance de la Catalogne; l’euroscepticisme trouvant de plus en plus un écho favorable auprès de leurs citoyens, la quasi-totalité des États membres ne considèrent pas le moment opportun pour donner à la question de l’élargissement de l’Union une place importante dans le débat public.

Pour l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui compte tous ces pays parmi ses membres, cette nouvelle phase de l’élargissement est jugée fondamentale pour la stabilité et l’unité du Continent, derrière des valeurs partagées avec l’Union européenne.

Des actions en faveur d’une reprise du processus d’intégration des Balkans occidentaux existent bel et bien: l’Ue joue un rôle actif de médiateur entre Belgrade et Pristina afin de normaliser les relations entre les deux pays, sans oublier le processus de réunions à haut niveau lancé à Berlin en 2014, dit «processus de Berlin», qui vise à maintenir et consolider le dialogue sur les politiques d’élargissement. Cependant, l’intégration européenne des pays de la région ne s’en trouve pas accélérée. Toutefois, une relance de la politique d’élargissement a débuté en 2015 avec l’élaboration par les institutions européennes d’une stratégie à moyen terme visant à favoriser le développement économique, le changement politique et social, ainsi que la stabilité et la sécurité des pays du Sud-Est de l’Europe, et de l’Europe elle-même.

Dans ce contexte, en 2016, la Commission publiait une communication sur la politique d’élargissement de l’Ue et, en septembre 2017, lors de son discours sur l’état de l’Union, le Président Juncker déclarait que, si l’Ue veut plus de stabilité dans son voisinage, elle doit «aussi offrir des perspectives d’élargissement crédibles aux Balkans occidentaux», avant d’ajouter: «il n’y aura pas de nouveaux pays membres durant le mandat de cette Commission et de ce Parlement, parce que les critères d’adhésion ne sont pas remplis, mais, dans les années qui viennent, l’Ue comptera plus de 27 membres».

Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

 

L’événement commencera avec une réception à 19.00h heures, suivie par un débat à 19h.30. Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 21 novembre à 19.00 heures dans les locaux de Science14 Atrium, rue de Science 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

Album photos | Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni?

Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni? | Lundi 25 septembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question des conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni avec nos orateurs: Madame Pervenche Berès, députe européen, membre de la commission des affaires économiques et monétaires, Madame Cinzia Alcidi, chef de l’Unité de politique économique, Centre d’études politiques européennes – CEPS et Monsieur Mathieu Maes, Secrétaire général, Chambre de Commerce Internationale – Belgique.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur,Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, correspondant à Bruxelles pour Les Echos.

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À propos du débat

Suite au referendum du juin 2016, en mars 2017, la Grande Bretagne a notifié au reste des pays de l’UE son intention de quitter l’Union conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. La sortie du Royaume-Uni de l’UE a soulevé une série de questions politiques, économiques et légales complexes et de nature différente, y compris s’agissant des obligations résultant de l’Article 50. Comme l’établi cet article du traité sur l’Union européenne, la période de négociation prévue de deux ans s’écoulera le 30 mars 2019 étant donné que le gouvernement britannique a informé le Conseil de l’intention de se retirer le 29 mars 2017. Cette date pourra être prolongée seulement avec un vote à l’unanimité des Etats membres. En ce qui concerne les négociations, fin juillet, le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier, déclarait après le deuxième round des discussions que, si « celui-ci était consacré à la présentation de nos positions communes, le troisième devra être celui des clarifications ».

Suite aux premières déclarations officielles, les questions relatives aux droits des citoyens des deux parties résidant respectivement en Grand Bretagne et en Europe, aux obligations financières du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Europe, aussi qu’à la frontière de l’Irlande du Nord sont apparues comme des domaines très sensibles. En outre, la question de la méthodologie à utiliser durant les négociations a aussi émergé, bien que d’une manière moins éclatante, plusieurs commentateurs la considérant comme un sujet crucial car la définition des conditions du retrait doit être réglée avant de conclure les termes des nouvelles relations commerciales entre l’UE et la Grande Bretagne. Compte tenu de l’importance des thèmes abordés lors des premières discussions, les conséquences économiques constituent l’aléa principal pesant sur les deux parties en question, même si peut-être dans une mesure différente. Au cœur de cette question demeurent les enjeux de la composition de la balance commerciale entre l’UE et le Royaume Uni, ainsi que ceux de la structure des deux économies, destinée à changer à cause d’un probable ralentissement ou fermeture aux échanges commerciaux et financiers, ainsi que les enjeux liés aux migrations, à la concurrence, à l’innovation, à la productivité, et, finalement, au potentiel même de croissance des deux économies, européenne et britannique.

Nonobstant, la majorité des analystes convienne que le Royaume-Uni a le plus à perdre étant donné qu’il exporte 44% de ses produits et services vers l’UE, dont un tiers dans le secteur financier, alors que l’UE exporte, elle, environ 18% de ses biens et services vers le Royaume-Uni, d’autres commentateurs sont convaincus que, à long terme, le Brexit pourrait aussi être porteur de conséquences économiques négatives pour les pays européens. Néanmoins, les changements attendus varieront en fonction des résultats des négociations. Quatre options ont été identifiées, de la moins favorable à la plus favorable aux échanges, à savoir : l’intégration du Royaume-Uni à l’espace économique européen à l’instar de la Norvège, un accord bilatéral d’association sur le modèle de l’accord UE-Suisse, un accord de libre-échange sur le modèle de l’Ukraine, le retour aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce.

Quelles seront les conséquences économiques et financières pour l’UE après le départ du Royaume-Uni ?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19.30.

Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 25 septembre  dans les locaux de Science14 Atrium, rue de Science 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

(EN) Photo Album | Debate | Sustainable City solutions: a central pillar for the next phase of the EU energy transition?