Événements à venir

INVITATION | Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il? (20 novembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la définition d’un « mode de vie européen » avec nos orateurs M. László Trócsány, Député européen (PPE/HU), M. Jean Leclercq, Professeur, UCL Louvain, M. Andrea Rea, Professeur, ULB, M. Domenico Rossetti di Valdalbero, Secrétaire Générale, Union des Fédéralistes – Belgique et M. Aymeric De Lamotte, Conseiller communale indépendant à Woluwe-Saint-Pierre et Avocat.

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Renaud Denuit, écrivain et éditorialiste pour Agence Europe

À propos du débat

La décision de Mme Ursula von der Leyen, future Présidente de la Commission européenne, de nommer Margaritis Schinas en tant que Commissaire au portefeuille institué pour « protéger notre mode de vie européen » a généré de vives réactions de la part du monde politique et de la société civile. En effet, plusieurs députés ont demandé soit le changement de l’intitulé du portefeuille soit une audience supplémentaire avec M. Schinas. Depuis, ce dernier a été confirmé au poste de Commissaire et son intitulé n’a pas changé, mais le futur Commissaire s’est exprimé sur la controverse en reconnaissant l’importance du débat autour du nom de son portefeuille et affirmant son accord avec Mme von der Leyen lorsqu’elle explique que le « mode de vie européen » est intimement lié aux valeurs énoncées dans les traité de l’UE. Si la polémique s’est momentanément affaiblie, les questions soulevées pendant le débat public et parlementaire restent fondamentales. Il s’agit de savoir s’il existe une identité européenne à laquelle l’on pourrait éventuellement faire correspondre un « mode de vie européen ».

La question de l’existence et de la nature d’une identité européenne et d’un « mode de vie européen » a été ravivée avec la nomination de Margaritis Schinas car ce dernier sera chargé de coordonner l’action de l’UE non seulement dans les domaines de l’éducation, de la culture, du sport et de l’égalité des citoyens, mais aussi dans les domaines touchant à l’intégration des immigrés et à la migration tout court, ainsi qu’à la sécurité interne et externe de l’Union. Même si les principes directeurs exposés pendant les auditions de M. Schinas n’ont pas suscité de polémiques et que la majorité des députés ont reconnu que ce dernier adhérait aux valeurs inscrites dans les traités de l’Union, plusieurs d’entre eux ont néanmoins remarqué une forte similitude avec les slogans des mouvements et partis dits « populistes », particulièrement dès lors que le nouveau portefeuille met en corrélation la question de l’immigration et la question de la sécurité interne et externe de l’UE.

D’autres commentateurs ont toutefois apprécié la formulation de l’intitulé du portefeuille, soulignant que l’Europe a besoin d’une sorte d’affirmation de son identité, certains d’entre eux affirmant que ce choix est un pas vers une « Europe plus enracinée ». Toutefois, l’expression « mode de vie européen» reste controversée : en termes sémantiques, elle fait référence à la dimension sociétale de l’Europe, plutôt qu’à une communauté de valeurs universellement reconnues et présentes dans les traités. De plus, il reste à définir ce « mode de vie européen » qui conceptuellement pourrait faire référence à des notions comme la démocratie, l’État de droit, les droits sociaux et relatifs à la couverture médicale, les normes environnementales, ou encore à la devise de l’UE « unie dans la diversité ». La polémique autour de l’expression «mode de vie européen» soulève plusieurs questions pressantes à propos des attentes des citoyens par rapport au modèle économique et social de l’UE, notamment mais pas exclusivement à la question de la migration, ainsi qu’à propos de l’image que l’UE voudrait ou devrait projeter vers l’extérieur dans un contexte international de plus en plus compliqué.

Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 20 novembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènements sera régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

N’hésitez pas à promouvoir cet événement.

[EN] INVITATION | Is certification the answer to cyber risk mitigation in Europe? (November 19)

We are most pleased to invite you to participate in an evening of discussion on the question of EU cybersecurity certification as a primary tool to mitigate cyber risks in Europe with our distinguished speakers Mr Jean-François Junger, Deputy Head of Unit, Cybersecurity Technology and Capacity Building, European Commission, Ms Tamara Tafra, Counsellor, Cyber Issues, Permanent Representation of Croatia, Mr Jon France, Head of Industry Security, Technology, GSMA and Professor Chris Mitchell, Department of Information Security, Royal Holloway, University of London.

Dr Boutheina Chetali, Security and Certification Senior Expert, Huawei, will hold an introductory speech.

The debate will be moderated by Mr Paolo Grassia, Director of Public Policy, ETNO

This event is kindly sponsored by

Promoting ongoing awareness of the

About the debate

Over the last three years, EU institutions have incrementally increased their focus on the question of cybersecurity and cybersecurity requirements. This process culminated this year with the adoption of the Cybersecurity Act. This piece of legislation aimed at further empowering ENISA as the EU Cybersecurity Agency, and at starting the process of establishing a risk-based cybersecurity framework which would enable the creation of EU certification schemes. The Commission consequently adopted a Recommendation which identified a number of actions to ensure an EU-wide approach to 5G networks and resulted in a report released by the NIS Cooperation Group, composed by EU member states’ cybersecurity experts, in cooperation with the European Commission and ENISA. This report identifies the main cyber threats and actors, the most sensitive assets, as well as key vulnerabilities and strategic risks and it will be used as a basis to create an EU toolbox of possible measures for risk mitigation.

The reasons behind this regulatory and policy dash are multiple and encompass several overarching features of cybersecurity. First of all, the speed of innovation, as well as its scope and expected impacts at the European and international level have valuably increased, with special regard to the prospect of a mass use of 5G technologies. In addition, the very nature of information and communication technology is evolving swiftly, as 5G will not only increase the speed and responsiveness of wireless networks, but it will also mark a further shift from a hardware to a software-centred technology with multiple layers of possible patching and interaction. Moreover, European Institutions have been concerned with both the recent evolutions of the international arena and the European industry struggle to keep pace with the innovation of mobile network operators and their suppliers worldwide, as well as with manufacturers of connected devices and related service providers.

Against this background, the debate at a European level is increasingly focused on the question of cybersecurity certification as a primary tool of cyber-risk mitigation. Indeed, in accordance with the Cybersecurity Act, the related Commission’s recommendation indicates “third-party certification for hardware, software or services, formal hardware and software tests or conformity checks, processes to ensure access controls exist and are enforced, identifying products, services or suppliers that are considered potentially not secure” as primary measures to secure the EU cyberspace. Experts and commentators are divided about the very issue as while some have pointed at certification as an effective measure to bring about high-level common standards both across the EU and internationally, others have highlighted the risks of adopting a policy approach which would not allow to keep the pace of innovation. Furthermore, other concerns were raised regarding the continuation of fragmentation, as member states are, according to the current legal setting, ultimately responsible for national security and cybersecurity information exchange, as well as regarding the lack of diplomatic willingness to reach a global consensus on cybersecurity requirements.

 

This event will be held under the Chatham House Rule. Participants are free to use the information received but neither the identity nor the affiliation of the attendees may be revealed. For this reason, unless explicitly authorised by PubAffairs Bruxelles, the filming and/or the recording of the event by any means are strictly forbidden.

 

The event will commence with a welcome drink at 7.00 pm, followed by a panel debate at 7.30 pm. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 7.00 pm on the 19th of November 2019 at The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

All our debates are followed by a drink in a convivial atmosphere.