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L’Europe de la défense : 13 nouveaux projets « PESCO » | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission Européenne se félicite de l’adoption par les États Membres participants de 13 nouveaux projets dans le cadre de la Coopération Structurée Permanente, aussi nommée « PESCO ». La Coopération Structurée Permanente vise à rendre la défense européenne plus efficace en renforçant la coopération entre les États membres, en connectant leurs forces au moyen d’une plus grande interopérabilité et en renforçant la compétitivité industrielle. Cette forme de coopération vient en complément du Fonds Européen de la Défense, un autre pilier de l’Union européenne de la défense. Hier, la haute représentante/vice-présidente Federica Mogherini, le vice-président Jyrki Katainen et la commissaire Elżbieta Bieńkowska ont participé avec les Ministres européens au Conseil des Affaires Etrangères (Défense) afin de discuter des questions de sécurité et de défense, particulièrement sur la Coopération Structurée Permanente, le progrès des missions et des opérations de la Politique de Sécurité et de Défense Commune. La Haute Représentante et les Ministres ont également eu l’occasion de rencontrer le nouveau secrétaire général adjoint de l’OTAN, Mircea Geoană, pour un échange de vues sur la coopération UE-OTAN.

INVITATION | Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il? (20 novembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la définition d’un « mode de vie européen » avec nos orateurs M. László Trócsány, Député européen (PPE/HU), M. Jean Leclercq, Professeur, UCL Louvain, M. Andrea Rea, Professeur, ULB, M. Domenico Rossetti di Valdalbero, Secrétaire Générale, Union des Fédéralistes – Belgique et M. Aymeric De Lamotte, Conseiller communale indépendant à Woluwe-Saint-Pierre et Avocat.

M. Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Renaud Denuit, écrivain et éditorialiste pour Agence Europe

À propos du débat

La décision de Mme Ursula von der Leyen, future Présidente de la Commission européenne, de nommer Margaritis Schinas en tant que Commissaire au portefeuille institué pour « protéger notre mode de vie européen » a généré de vives réactions de la part du monde politique et de la société civile. En effet, plusieurs députés ont demandé soit le changement de l’intitulé du portefeuille soit une audience supplémentaire avec M. Schinas. Depuis, ce dernier a été confirmé au poste de Commissaire et son intitulé n’a pas changé, mais le futur Commissaire s’est exprimé sur la controverse en reconnaissant l’importance du débat autour du nom de son portefeuille et affirmant son accord avec Mme von der Leyen lorsqu’elle explique que le « mode de vie européen » est intimement lié aux valeurs énoncées dans les traité de l’UE. Si la polémique s’est momentanément affaiblie, les questions soulevées pendant le débat public et parlementaire restent fondamentales. Il s’agit de savoir s’il existe une identité européenne à laquelle l’on pourrait éventuellement faire correspondre un « mode de vie européen ».

La question de l’existence et de la nature d’une identité européenne et d’un « mode de vie européen » a été ravivée avec la nomination de Margaritis Schinas car ce dernier sera chargé de coordonner l’action de l’UE non seulement dans les domaines de l’éducation, de la culture, du sport et de l’égalité des citoyens, mais aussi dans les domaines touchant à l’intégration des immigrés et à la migration tout court, ainsi qu’à la sécurité interne et externe de l’Union. Même si les principes directeurs exposés pendant les auditions de M. Schinas n’ont pas suscité de polémiques et que la majorité des députés ont reconnu que ce dernier adhérait aux valeurs inscrites dans les traités de l’Union, plusieurs d’entre eux ont néanmoins remarqué une forte similitude avec les slogans des mouvements et partis dits « populistes », particulièrement dès lors que le nouveau portefeuille met en corrélation la question de l’immigration et la question de la sécurité interne et externe de l’UE.

D’autres commentateurs ont toutefois apprécié la formulation de l’intitulé du portefeuille, soulignant que l’Europe a besoin d’une sorte d’affirmation de son identité, certains d’entre eux affirmant que ce choix est un pas vers une « Europe plus enracinée ». Toutefois, l’expression « mode de vie européen» reste controversée : en termes sémantiques, elle fait référence à la dimension sociétale de l’Europe, plutôt qu’à une communauté de valeurs universellement reconnues et présentes dans les traités. De plus, il reste à définir ce « mode de vie européen » qui conceptuellement pourrait faire référence à des notions comme la démocratie, l’État de droit, les droits sociaux et relatifs à la couverture médicale, les normes environnementales, ou encore à la devise de l’UE « unie dans la diversité ». La polémique autour de l’expression «mode de vie européen» soulève plusieurs questions pressantes à propos des attentes des citoyens par rapport au modèle économique et social de l’UE, notamment mais pas exclusivement à la question de la migration, ainsi qu’à propos de l’image que l’UE voudrait ou devrait projeter vers l’extérieur dans un contexte international de plus en plus compliqué.

Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 20 novembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènements sera régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

N’hésitez pas à promouvoir cet événement.

[EN] INVITATION | Is certification the answer to cyber risk mitigation in Europe? (November 19)

We are most pleased to invite you to participate in an evening of discussion on the question of EU cybersecurity certification as a primary tool to mitigate cyber risks in Europe with our distinguished speakers Mr Jean-François Junger, Deputy Head of Unit, Cybersecurity Technology and Capacity Building, European Commission, Ms Tamara Tafra, Counsellor, Cyber Issues, Permanent Representation of Croatia, Mr Jon France, Head of Industry Security, Technology, GSMA and Professor Chris Mitchell, Department of Information Security, Royal Holloway, University of London.

Dr Boutheina Chetali, Security and Certification Senior Expert, Huawei, will hold an introductory speech.

The debate will be moderated by Mr Paolo Grassia, Director of Public Policy, ETNO

This event is kindly sponsored by

Promoting ongoing awareness of the

About the debate

Over the last three years, EU institutions have incrementally increased their focus on the question of cybersecurity and cybersecurity requirements. This process culminated this year with the adoption of the Cybersecurity Act. This piece of legislation aimed at further empowering ENISA as the EU Cybersecurity Agency, and at starting the process of establishing a risk-based cybersecurity framework which would enable the creation of EU certification schemes. The Commission consequently adopted a Recommendation which identified a number of actions to ensure an EU-wide approach to 5G networks and resulted in a report released by the NIS Cooperation Group, composed by EU member states’ cybersecurity experts, in cooperation with the European Commission and ENISA. This report identifies the main cyber threats and actors, the most sensitive assets, as well as key vulnerabilities and strategic risks and it will be used as a basis to create an EU toolbox of possible measures for risk mitigation.

The reasons behind this regulatory and policy dash are multiple and encompass several overarching features of cybersecurity. First of all, the speed of innovation, as well as its scope and expected impacts at the European and international level have valuably increased, with special regard to the prospect of a mass use of 5G technologies. In addition, the very nature of information and communication technology is evolving swiftly, as 5G will not only increase the speed and responsiveness of wireless networks, but it will also mark a further shift from a hardware to a software-centred technology with multiple layers of possible patching and interaction. Moreover, European Institutions have been concerned with both the recent evolutions of the international arena and the European industry struggle to keep pace with the innovation of mobile network operators and their suppliers worldwide, as well as with manufacturers of connected devices and related service providers.

Against this background, the debate at a European level is increasingly focused on the question of cybersecurity certification as a primary tool of cyber-risk mitigation. Indeed, in accordance with the Cybersecurity Act, the related Commission’s recommendation indicates “third-party certification for hardware, software or services, formal hardware and software tests or conformity checks, processes to ensure access controls exist and are enforced, identifying products, services or suppliers that are considered potentially not secure” as primary measures to secure the EU cyberspace. Experts and commentators are divided about the very issue as while some have pointed at certification as an effective measure to bring about high-level common standards both across the EU and internationally, others have highlighted the risks of adopting a policy approach which would not allow to keep the pace of innovation. Furthermore, other concerns were raised regarding the continuation of fragmentation, as member states are, according to the current legal setting, ultimately responsible for national security and cybersecurity information exchange, as well as regarding the lack of diplomatic willingness to reach a global consensus on cybersecurity requirements.

 

This event will be held under the Chatham House Rule. Participants are free to use the information received but neither the identity nor the affiliation of the attendees may be revealed. For this reason, unless explicitly authorised by PubAffairs Bruxelles, the filming and/or the recording of the event by any means are strictly forbidden.

 

The event will commence with a welcome drink at 7.00 pm, followed by a panel debate at 7.30 pm. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 7.00 pm on the 19th of November 2019 at The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

All our debates are followed by a drink in a convivial atmosphere.

 

Le plan Juncker soutient des prêts octroyés à des sociétés coopératives en France à hauteur de 25 millions d’euros | Commission européenne – Communiqué de presse

Le Fonds européen d’investissement (FEI) accorde à Socoden-FEC une contre-garantie à hauteur de 25 millions d’euros afin de fournir des prêts à des sociétés coopératives. L’initiative, soutenue par le plan Juncker, est financée par le programme de la Commission européenne pour l’emploi et l’innovation sociale (EaSI). Socoden réservera ses financements en priorité à des structures actuellement peu financées, car considérées trop risquées, comme les Scop (société coopérative et participative) ou les Scic (société coopérative d’intérêt collectif) en phase de démarrage. Marianne Thyssen, commissaire européenne pour l’emploi, les affaires sociales, les compétences et la mobilité des travailleurs a déclaré: « Grâce aux 25 millions d’euros d’aide de l’UE, Socoden-FEC sera en mesure de fournir à des entreprises sociales opérant en France des prêts à taux d’intérêt réduit et assortis d’exigences moindres en termes de garanties. L’accord signé ce jour reflète la volonté de l’UE de donner forme au socle européen des droits sociaux et de construire une Europe plus inclusive et plus juste. » Le communiqué de presse est disponible ici. En octobre 2019, le plan Juncker a mobilisé 439,4 milliards d’euros d’investissements supplémentaires, dont 73,2 milliards d’euros en France. Le plan soutient actuellement plus d’un milliard de petites et moyennes entreprises en Europe. Les investissements BEI financés dans le cadre du plan Juncker ont augmenté le produit intérieur brut (PIB) de l’UE de 0,9 % et créé 1,1 million de nouveaux emplois par rapport au scénario de référence. D’ici à 2022, sous l’effet du plan Juncker, le PIB de l’UE aura progressé de 1,8 %, et 1,7 million d’emplois auront été créés.

Les marchés du travail et les salaires résistent malgré le ralentissement économique | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a publié aujourd’hui l’édition 2019 du rapport « L’évolution du marché du travail et des salaires en Europe », confirmant que la création d’emplois dans l’UE s’est avérée jusqu’à présent résiliente malgré un environnement économique difficile. Le nombre de personnes ayant un emploi dans l’Union européenne, soit 241 millions de personnes, est à son plus haut niveau et le taux de chômage de l’UE à son plus bas niveau depuis le début du siècle. Marianne Thyssen, commissaire chargée de l’emploi, des affaires sociales, des compétences et de la mobilité des travailleurs, a déclaré: « Il est rassurant de voir que le marché du travail européen est toujours dynamique. Mais quelques nuages ​​à l’horizon devraient faire office de sonnette d’alarme. Le renforcement des compétences est plus important que jamais. Je suis donc ravie de l’enthousiasme que j’ai rencontré lors de la quatrième Semaine européenne des compétences professionnelles, qui s’est déroulée à la mi-octobre à Helsinki. L’investissement dans l’éducation et dans la formation reste l’une des principales actions politiques pour les années à venir. » Comme les années précédentes, le recul du chômage a été plus marqué que prévu compte tenu du rythme de la croissance économique. Les pays à taux de chômage élevé, notamment la Croatie, la Grèce, l’Espagne et le Portugal, ont connu une forte croissance de l’emploi, réduisant davantage les écarts entre les pays. La baisse du chômage reflète en partie l’amélioration des caractéristiques structurelles du marché du travail, et les réformes adoptées après la crise de 2008 y ont contribué. Cela dit, les salaires ont continué d’augmenter, mais leur croissance moyenne est restée modérée. Comme les années précédentes, la croissance des salaires a été plus forte dans les pays de l’Europe centrale et orientale, contribuant ainsi à la convergence des salaires dans l’UE. Les modifications apportées aux systèmes d’imposition et de prestations mis en place après 2008 ont permis de réduire les inégalités dans presque tous les pays et la proportion de personnes ayant un revenu inférieur au seuil de pauvreté. Néanmoins, dans environ la moitié des États membres, les conditions de vie se sont dégradées. Le rapport de la Commission examine également l’inadéquation des compétences à la lumière de l’évolution du monde du travail. L’analyse suggère que l’introduction de technologies qui réduisent la demande de travailleurs effectuant des tâches de routine peut accroître l’inadéquation des compétences.

Réservez déjà la date | Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il? (20 novembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE qui se tiendra le 20 novembre à 19.00 heures dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Le débat portera sur la définition d’un « mode de vie européen ».

Le nom des orateurs et tous les détails concernant l’événement seront annoncés dans les prochains jours, toutefois nous publions déjà cette annonce pour que vous puissiez marquer la date dans votre calendrier.

À propos du débat

La décision de Mme Ursula von der Leyen, future Présidente de la Commission européenne, de nommer Margaritis Schinas en tant que Commissaire au portefeuille institué pour « protéger notre mode de vie européen » a généré de vives réactions de la part du monde politique et de la société civile. En effet, plusieurs députés ont demandé soit le changement de l’intitulé du portefeuille soit une audience supplémentaire avec M. Schinas. Depuis, ce dernier a été confirmé au poste de Commissaire et son intitulé n’a pas changé, mais le futur Commissaire s’est exprimé sur la controverse en reconnaissant l’importance du débat autour du nom de son portefeuille et affirmant son accord avec Mme von der Leyen lorsqu’elle explique que le « mode de vie européen » est intimement lié aux valeurs énoncées dans les traité de l’UE. Si la polémique s’est momentanément affaiblie, les questions soulevées pendant le débat public et parlementaire restent fondamentales. Il s’agit de savoir s’il existe une identité européenne à laquelle l’on pourrait éventuellement faire correspondre un « mode de vie européen ».

La question de l’existence et de la nature d’une identité européenne et d’un « mode de vie européen » a été ravivée avec la nomination de Margaritis Schinas car ce dernier sera chargé de coordonner l’action de l’UE non seulement dans les domaines de l’éducation, de la culture, du sport et de l’égalité des citoyens, mais aussi dans les domaines touchant à l’intégration des immigrés et à la migration tout court, ainsi qu’à la sécurité interne et externe de l’Union. Même si les principes directeurs exposés pendant les auditions de M. Schinas n’ont pas suscité de polémiques et que la majorité des députés ont reconnu que ce dernier adhérait aux valeurs inscrites dans les traités de l’Union, plusieurs d’entre eux ont néanmoins remarqué une forte similitude avec les slogans des mouvements et partis dits « populistes », particulièrement dès lors que le nouveau portefeuille met en corrélation la question de l’immigration et la question de la sécurité interne et externe de l’UE.

D’autres commentateurs ont toutefois apprécié la formulation de l’intitulé du portefeuille, soulignant que l’Europe a besoin d’une sorte d’affirmation de son identité, certains d’entre eux affirmant que ce choix est un pas vers une « Europe plus enracinée ». Toutefois, l’expression « mode de vie européen» reste controversée : en termes sémantiques, elle fait référence à la dimension sociétale de l’Europe, plutôt qu’à une communauté de valeurs universellement reconnues et présentes dans les traités. De plus, il reste à définir ce « mode de vie européen » qui conceptuellement pourrait faire référence à des notions comme la démocratie, l’État de droit, les droits sociaux et relatifs à la couverture médicale, les normes environnementales, ou encore à la devise de l’UE « unie dans la diversité ». La polémique autour de l’expression «mode de vie européen» soulève plusieurs questions pressantes à propos des attentes des citoyens par rapport au modèle économique et social de l’EU, notamment mais pas exclusivement à la question de la migration, ainsi qu’à propos de l’image que l’UE voudrait ou devrait projeter vers l’extérieur dans un contexte international de plus en plus compliqué.

Dans quelle mesure pouvons-nous parler d’un « mode de vie européen» et s’il existe quel est-il?

 

À propos de votre participation

Si vous souhaitez participer à nos événements, il vous suffit de devenir membre du réseau. Pour cela, vous pouvez soit vous inscrire sur notre site web, soit vous rendre à l’un de nos évènements. La procédure est simple et gratuite. En tant que membre, vous serez régulièrement invité aux conférences et forums organisés par PubAffairs Bruxelles et vous aurez accès au réseau de l’association et à ses plates-formes interactives.

Nos évènements sont normalement régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

N’hésitez pas à promouvoir cet événement.

Prévisions économiques de l’automne 2019: la route s’annonce difficile | Commission européenne – Communiqué de presse

L’économie européenne connaît actuellement sa septième année consécutive de croissance et devrait encore croître en 2020 et 2021. Les marchés du travail restent solides et le chômage poursuit sa décrue. Toutefois, l’environnement extérieur est devenu beaucoup moins favorable et les incertitudes sont grandes. L’un des secteurs les plus affectés est le secteur manufacturier, qui subit aussi des mutations structurelles. L’économie européenne semble donc aller vers une période prolongée de moindre croissance et de très faible inflation.

L’on s’attend maintenant à ce que le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro progresse de 1,1 % en 2019 et de 1,2 % en 2020 et 2021. Par rapport aux prévisions économiques de l’été 2019 (publiées en juillet), la prévision de croissance pour 2019 (initialement de 1,2 %) a donc été revue à la baisse de 0,1 point de pourcentage et celle pour 2020 (initialement de 1,4 %) de 0,2 point. Si l’on considère l’UE dans son ensemble, le PIB devrait augmenter de 1,4 % en 2019, en 2020 et en 2021. La prévision pour 2020 a, elle aussi, été revue à la baisse par rapport à l’été (où elle était de 1,6 %).

M. Valdis Dombrovskis, vice-président pour l’euro et le dialogue social, également chargé de la stabilité financière, des services financiers et de l’union des marchés des capitaux, a commenté ces chiffres dans les termes suivants: «Jusqu’à présent, l’économie européenne a résisté malgré un contexte extérieur moins favorable: la croissance économique s’est poursuivie, les créations d’emplois ont été vigoureuses tout comme la demande intérieure. Nous pourrions toutefois rencontrer des difficultés à l’avenir: une période de grande incertitude liée aux conflits commerciaux, à l’accentuation des tensions géopolitiques, à la faiblesse persistante du secteur manufacturier et au Brexit. J’invite instamment tous les pays de l’UE ayant un niveau élevé de dette publique à mener des politiques budgétaires prudentes et à ramener leur niveau d’endettement sur une trajectoire descendante. Par ailleurs, les États membres qui disposent d’une marge de manœuvre budgétaire devraient en faire usage

M. Pierre Moscovici, commissaire pour les affaires économiques et financières, la fiscalité et les douanes, a quant à lui déclaré: «Toutes les économies de l’UE devraient continuer à croître au cours des deux prochaines années, en dépit de turbulences de plus en plus fortes. Les fondamentaux de l’économie européenne sont solides: après six années de croissance, le chômage dans l’UE est à son niveau le plus bas depuis le début du siècle et le déficit agrégé est inférieur à 1 % du PIB. Mais il n’y a pas de place pour la complaisance, face au chemin difficile que nous avons à parcourir. Il conviendra d’utiliser tous les leviers d’action à notre disposition pour renforcer la résilience de l’économie européenne et soutenir la croissance

La croissance dépendra des secteurs orientés vers le marché intérieur

La persistance de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine et d’incertitudes majeures au niveau politique, notamment pour ce qui est des échanges, a pesé sur les investissements, l’industrie manufacturière et le commerce international. La croissance du PIB mondial étant vouée à rester atone, la croissance en Europe dépendra de la vigueur des secteurs plus particulièrement tournés vers le marché intérieur, lesquels seront eux-mêmes tributaires d’une évolution du marché du travail propice à la hausse des salaires, de conditions de financement favorables et, dans certains États membres, de mesures budgétaires de soutien. Tous les États membres devraient continuer de voir leur économie se développer, mais les moteurs de croissance internes ne seront sans doute pas suffisants pour garantir à eux seuls une croissance forte.

Les marchés du travail devraient rester vigoureux, mais les améliorations seront plus lentes

Partout dans l’UE, la création d’emplois a fait preuve d’une étonnante résilience. Cette situation est en partie due au fait que les évolutions économiques mettent généralement du temps à se répercuter sur l’emploi, mais elle s’explique aussi par un transfert d’emplois vers les secteurs de services. Le niveau de l’emploi n’a jamais été aussi élevé et le chômage dans l’UE est à son plus bas niveau depuis le début du siècle. Malgré un ralentissement probable des créations nettes d’emplois, le taux de chômage dans la zone euro devrait continuer de baisser et passer de 7,6 % cette année à 7,4 % en 2020 et à 7,3 % en 2021. Au niveau de l’UE, il est prévu que le taux de chômage tombe à 6,3 % cette année, avant de s’établir à 6,2 % en 2020 et 2021.

L’inflation devrait rester faible

Le ralentissement de l’inflation enregistré cette année dans la zone euro a jusqu’à présent reposé sur la baisse des prix de l’énergie et sur le fait que les entreprises ont en grande partie choisi de répercuter le coût de la hausse des salaires sur leurs marges plutôt que sur leurs clients. Les tensions inflationnistes devraient rester faibles au cours des deux prochaines années. Le taux d’inflation de la zone euro (indice des prix à la consommation harmonisé) devrait s’établir à 1,2 % cette année et l’an prochain et passer à 1,3 % en 2021. Dans l’UE, l’inflation devrait se chiffrer à 1,5 % cette année et l’an prochain, puis à 1,7 % en 2021.

Les niveaux de dette publique baisseront pour la cinquième année de suite, tandis que les déficits se creuseront légèrement

Les finances publiques en Europe devraient continuer de bénéficier de taux d’intérêt très bas sur les encours de dette. Malgré une croissance plus faible du PIB, le ratio total dette publique/PIB de la zone euro devrait encore baisser, pour la cinquième année consécutive, et s’établir à 86,4 % cette année, 85,1 % en 2020 et 84,1 % en 2021. Les mêmes facteurs seront à l’œuvre au niveau de l’UE, où le ratio de la dette publique au PIB devrait tomber à 80,6 % cette année, 79,4 % en 2020 et 78,4 % en 2021.

Par contre, les soldes des comptes publics devraient enregistrer une légère détérioration, sous l’effet du ralentissement de la croissance et de politiques budgétaires discrétionnaires un peu plus accommodantes dans certains États membres. Le déficit agrégé de la zone euro devrait passer d’un niveau historiquement bas de 0,5 % du PIB en 2018 à 0,8 % cette année, puis à 0,9 % en 2020 et 1,0 % en 2021, à politiques inchangées. Toutefois, l’orientation budgétaire générale de la zone euro, c’est-à-dire l’évolution de l’ensemble des soldes budgétaires structurels des 19 États membres qui composent la zone, devrait rester globalement neutre. Dans l’UE, le déficit agrégé devrait également augmenter et passer de 0,7 % du PIB en 2018 à 0,9 % cette année, 1,1 % en 2020 et 1,2 % en 2021.

Les perspectives restent soumises à des aléas principalement baissiers

Un certain nombre de risques pourraient se traduire par une croissance plus faible que prévu. Une nouvelle montée des incertitudes ou une aggravation des tensions commerciales et géopolitiques pèserait sur la croissance, de même qu’un ralentissement plus brutal que prévu en Chine, qui pourrait se produire si les mesures prises jusqu’ici n’avaient pas les effets attendus. Plus près d’ici, les risques incluent l’éventualité d’un Brexit désordonné et la possibilité que la faiblesse du secteur manufacturier ait plus de répercussions que prévu sur les secteurs tournés vers le marché intérieur.

À l’inverse, un apaisement des tensions commerciales, un raffermissement de la croissance en Chine et une dissipation des tensions géopolitiques auraient un effet favorable sur la croissance. Dans la zone euro, la croissance serait également plus soutenue si les États membres disposant d’une marge de manœuvre budgétaire optaient pour des politiques budgétaires plus expansionnistes que prévu. Dans l’ensemble, toutefois, les risques de révision à la baisse l’emportent clairement.

Pour le Royaume-Uni, une hypothèse purement technique

Compte tenu du processus de retrait du Royaume-Uni de l’UE, les projections reposent sur l’hypothèse purement technique d’un maintien du statu quo dans les relations commerciales entre l’UE27 et le Royaume-Uni.Il s’agit là d’une hypothèse servant uniquement à l’élaboration des prévisions et sans influence aucune sur le processus en cours dans le cadre de l’article 50.

Contexte

Ces prévisions reposent sur un ensemble d’hypothèses techniques concernant les taux de change, les taux d’intérêt et les prix des matières premières arrêtées au 21 octobre 2019. Pour toutes les autres données nécessaires, y compris les hypothèses relatives aux politiques publiques, les prévisions prennent en considération des informations datant du 24 octobre 2019 au plus tard. Sauf annonce crédible et suffisamment détaillée, les projections reposent sur l’hypothèse de politiques inchangées.

Les prochaines prévisions de la Commission européenne seront une mise à jour des projections en matière de PIB et d’inflation, dans les prévisions économiques intermédiaires de l’hiver 2020.

Pour en savoir plus

Document intégral: Prévisions économiques de l’automne 2019

Suivre le vice-président Dombrovskis sur Twitter: @VDombrovskis

Suivre le commissaire Moscovici sur Twitter: @pierremoscovici

Suivre la DG ECFIN sur Twitter: @ecfin

En savoir plus sur l’Union européenne à l’école: la Commission lance un nouveau prix européen | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a lancé aujourd’hui un concours à l’échelle de l’Union européenne pour le « Prix Jan Amos Comenius pour un enseignement de qualité sur l’Union européenne ». Ce nouveau prix est attribué aux établissements secondaires qui enseignent le fonctionnement de l’Union européenne à leurs élèves de manière innovante et stimulante. Il permettra de reconnaître, à l’échelle européenne, les travaux pertinents réalisés dans chaque État membre et mettra en évidence l’importance de l’enseignement et de l’apprentissage de l’Union européenne dès le plus jeune âge, en contribuant à la diffusion de bonnes pratiques. Tibor Navracsics, commissaire en charge de l’éducation, de la culture, de la jeunesse et des sports, a déclaré: « Des mesures sont nécessaires pour améliorer les connaissances et les capacités de compréhension des citoyens de l’Union européenne. Cela doit commencer dès le plus jeune âge et les écoles ont un rôle clé à jouer pour encourager les jeunes Européens à devenir des citoyens européens actifs et informés, engagés dans les processus démocratiques qui façonnent l’avenir de l’UE. Je suis ravi que ce nouveau prix donne de la visibilité au travail des écoles qui sensibilisent leurs élèves à l’Union européenne et développent un sentiment d’appartenance ». Le « Prix Jan Amos Comenius pour un enseignement de qualité sur l’Union européenne » est ouvert aux écoles secondaires de l’UE. La date limite de candidature est le 6 février 2020 à 17 heures CET. Les prix seront remis en mai 2020. Il s’agit d’une initiative du Parlement européen mise en œuvre par la Commission européenne. Plus d’informations sur les modalités de participation, y compris les documents de candidature et les règles du concours, sont disponibles ici. L’année dernière, à la suite d’une proposition de la Commission, les Ministres de l’éducation de l’UE avaient adopté une recommandation sur les valeurs communes, l’éducation inclusive et la dimension européenne de l’enseignement, élément essentiel de l’Espace européen de l’éducation qui doit être achevée à l’horizon 2025. 

Erasmus+: l’UE investira plus de 3 milliards d’euros dans les études et la formation à l’étranger des jeunes Européens en 2020 | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a publié aujourd’hui son appel à propositions pour le programme Erasmus + pour 2020. 2020 est la dernière année du programme actuel de l’Union européenne pour la mobilité et la coopération dans les domaines de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport. Le budget prévu de plus de 3 milliards d’euros, en augmentation de 12% par rapport à 2019, offrira encore plus d’opportunités aux jeunes Européens pour étudier, se former ou acquérir une expérience professionnelle à l’étranger. Dans le cadre de l’appel à propositions 2020, la Commission lancera un deuxième projet pilote sur les universités européennes. Tibor Navracsics, commissaire chargé de l’éducation, de la culture, de la jeunesse et du sport, a déclaré: « Je suis très heureux que l’Union européenne investisse plus de 3 milliards d’euros dans Erasmus +. Cela nous permettra de donner davantage de possibilités aux jeunes Européens pour étudier ou se former à l’étranger, et les aidera à développer et à se forger une identité européenne. Ce nous aidera aussi à faire progresser l’initiative des Universités européennes en démontrant notre investissement continu dans l’Espace européen de l’éducation. Je suis fier de voir les établissements d’enseignement supérieur former de solides alliances ouvrant la voie aux universités de demain, au profit des étudiants, du personnel et de la société en Europe. » Marianne Thyssen, commissaire chargée de l’emploi, des affaires sociales, des compétences et de la mobilité des travailleurs, a ajouté: « Les nouvelles possibilités de financement Erasmus pour le secteur de l’enseignement et de la formation professionnels renforcera la communauté de l’enseignement et de la formation professionnels ainsi que les secteurs, régions et pays de transition. Renforcer ErasmusPro permettra de créer ces liens encore plus serrés, tout en offrant davantage d’opportunités aux apprenants de l’enseignement et de la formation professionnels. »Parallèlement à l’appel à propositions, la Commission a également publié aujourd’hui le guide du programme Erasmus + dans toutes les langues officielles de l’UE. Il fournit aux candidats des informations détaillées sur toutes les opportunités qui s’offrent à eux dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle, de l’enseignement scolaire et de l’éducation des adultes, de la jeunesse et du sport dans le cadre d’Erasmus + en 2020. Un communiqué de presse est disponible en ligne.

La Commission approuve une nouvelle appellation d’origine protégée de Belgique | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a approuvé la demande d’inscription de la « Vlees van het rood ras van West-Vlaanderen » dans le registre des appellations d’origine protégée (AOP). La « Vlees van het rood ras van West-Vlaanderen », viande bovine de la race rouge de Flandre occidentale, représente la majorité du cheptel de la région. Les animaux paissent l’herbe des prairies pendant la plus grande partie de l’année et reçoivent en hiver un large éventail de fourrages produits localement. Aujourd’hui, la « Vlees van het rood ras van West-Vlaanderen » est très appréciée des gastronomes belges et ce produit de qualité fait l’objet d’une demande internationale. Cette nouvelle appellation va rejoindre plus de 1 450 produits alimentaires déjà protégés dont la liste est disponible dans la base de données DOOR