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Alliance circulaire sur les matières plastiques: plus de cent signataires s’engagent à utiliser dix millions de tonnes de plastique recyclé d’ici à 2025 | Commission européenne – Communiqué de presse

Une bonne centaine de partenaires publics et privés représentant l’ensemble de la chaîne de valeur des plastiques signeront aujourd’hui la déclaration de l’alliance circulaire sur les matières plastiques en faveur d’actions volontaires pour un marché performant des plastiques recyclés à l’échelle de l’Union.

La déclaration décrit de quelle manière l’objectif d’utiliser chaque année dix millions de tonnes de plastique recyclé pour fabriquer de nouveaux produits en Europe pourra être atteint d’ici à 2025. Cet objectif, fixé par la Commission européenne dans sa stratégie de 2018 sur les matières plastiques, s’inscrit dans ses efforts visant à développer le recyclage des plastiques en Europe.

Le premier vice-président Frans Timmermans, chargé du développement durable, s’est exprimé en ces termes: «Je salue les engagements pris par l’industrie pour repenser la manière dont nous produisons et utilisons les plastiques. Grâce à un recyclage efficace des plastiques, nous rendrons notre planète plus propre et lutterons contre le changement climatique, en remplaçant les combustibles fossiles par des déchets plastiques dans le cycle de production.»

Elżbieta Bieńkowska, commissaire pour le marché intérieur, l’industrie, l’entrepreneuriat et les PME, a ajouté: «Nous avons la possibilité de faire de notre industrie un leader mondial dans le domaine des plastiques recyclés. Il nous faut saisir pleinement cette opportunité pour protéger l’environnement, créer de nouveaux emplois dans ce secteur et rester compétitif.»

La déclaration, signée par des petites et moyennes entreprises, des grandes sociétés, des associations d’entreprises, des organismes de normalisation, des instituts de recherche et des autorités locales et nationales, approuve la cible de dix millions de tonnes, préconise le «zéro déchets plastiques» dans la nature et appelle à la suppression totale de la mise en décharge. Elle prévoit des mesures concrètes pour atteindre cet objectif, notamment,

  • l’amélioration de la conception des produits en plastique afin de les rendre plus facilement recyclables et l’utilisation accrue de matières plastiques recyclées;
  • le recensement des possibilités inexploitées de collecte, de tri et de recyclage des déchets plastiques dans l’Union et le repérage des lacunes en matière d’investissement;
  • l’établissement d’un agenda de recherche et développement pour les plastiques circulaires;
  • la mise en place d’un système de suivi transparent et fiable pour suivre tous les flux de déchets plastiques dans l’Union.

Prochaines étapes

La déclaration de l’Alliance restera ouverte à la signature sur le site internet de la Commission, afin que d’autres signataires puissent y adhérer, en particulier les autorités publiques dans toute l’Europe.

Les associations d’entreprises et les sociétés sont également encouragées à prendre — si ce n’est déjà fait — des engagements volontaires en vue d’utiliser ou de produire davantage de plastiques recyclés. Les parties intéressées qui souhaitent de plus amples informations peuvent s’adresser à: GROW-ENV-RPLASTICS-PLEDGE@ec.europa.eu

Contexte

Le potentiel de recyclage des déchets plastiques dans l’Union est encore largement inexploité, en particulier comparé à d’autres matériaux comme le papier, le verre ou les métaux. Sur les plus de vingt-sept millions de tonnes de déchets plastiques collectés chaque année en Europe, moins d’un tiers sont orientées vers des usines de recyclage. En conséquence, en 2016, moins de quatre millions de tonnes de plastiques recyclés ont été vendues en Europe, ce qui représente à peine 8 % du marché des matières plastiques de l’Union. En approuvant l’objectif de l’Union visant dix millions de tonnes de plastiques recyclés vendus dans l’Union d’ici à 2025, l’alliance circulaire sur les matières plastiques entend contribuer à accroître de plus de 150 % le marché européen des plastiques recyclés. 

La Commission européenne a annoncé le lancement de l’alliance circulaire sur les matières plastiques le 11 décembre 2018. Cette annonce fait suite à l’évaluation préliminaire des engagements volontaires de l‘industrie pour une utilisation accrue des matières plastiques recyclées. L’évaluation a montré que les engagements des fournisseurs de plastiques recyclés suffisaient pour atteindre et même dépasser l’objectif de l’Union d’utiliser dix millions de tonnes de plastiques recyclés en Europe d’ici à 2025. En revanche, les engagements des utilisateurs de plastiques recyclés (transformateurs et fabricants de matières plastiques) n’étaient pas suffisants et des mesures s’imposaient pour combler l’écart entre l’offre et la demande.

L’alliance circulaire sur les matières plastiques a tenu sa première réunion le 5 février 2019 à l’occasion des Journées européennes de l’industrie. Les participants sont convenus de coopérer tout au long de la chaîne de valeur des matières plastiques afin d’atteindre l’objectif d’utiliser dix millions de tonnes de plastiques recyclés dans la fabrication de produits à l’échelle de l’Union d’ici à 2025. Cinq thèmes ont été reconnus prioritaires:

  1. collecte et tri des déchets plastiques;
  2. conception du produit en vue du recyclage;
  3. teneur des produits en matières plastiques recyclées;
  4. R&D et investissements, y compris dans le recyclage chimique; et
  5. suivi des plastiques recyclés dans l’Union.

Des groupes de travail ont été mis en place sans délai pour travailler sur des solutions concrètes. Ils se sont réunis au printemps 2019 pour rédiger la déclaration signée ce jour.

Pour en savoir plus

Stratégie de l’Union sur les matières plastiques: communiqué de presse, fiche d’information et mémo.

Deux ans après son entrée en application, l’accord commercial entre l’UE et le Canada confirme ses bénéfices | Commission européenne – Communiqué de presse

Entré en vigueur provisoirement depuis deux ans aujourd’hui, l’Accord économique et commercial global (AECG) confirme son impact bénéfique concret pour l’Union européenne et le Canada. En 2018, les exportations de marchandises de l’Union européenne vers le Canada ont augmenté de 15% soit 5,3 milliards d’euros comparé à la moyenne des exportations sur les trois années précédentes. La commissaire européenne chargée du commerce, Cecilia Malmström, dans un discours prononcé lors du séminaire organisé aujourd’hui à Bruxelles par des organisations représentant des entreprises canadiennes et européennes pour marquer ce deuxième anniversaire, a dit : « Les premiers signes sont prometteurs. L’accord montre que l’UE et le Canada sont prêts à défendre un commerce mondial ouvert. Notre attention se porte maintenant sur la mise en œuvre. En pratique, cela signifie qu’il faut que nous nous assurions que ces nouvelles opportunités bénéficient au plus grand nombre, et que nos engagements communs par rapport à l’égalité des sexes, le climat et les droits des travailleurs soient respectés. » Parmi les principaux bénéficiaires de l’accord comptent : le secteur pharmaceutique avec une augmentation d’exportations de 29%, le secteur de machines et d’appareils mécaniques avec une augmentation de 16% et le secteur automobile avec une augmentation de 11%. En ce qui concerne les produits agro-alimentaires, les exportations de l’UE vers le Canada ont augmenté de 7% en 2018, soit 231 millions d’euros, plaçant le Canada en 8ème position des destinataires d’exportations agricoles en provenance de l’Union européenne. Les exportations de fromage ont augmenté de 33%, les pâtes et pâtisseries de 16% et le vin de 10%. Le discours est disponible en ligne. Plus d’informations sont disponibles sur le site web de l’AECG.

#EUBeachCleanUp: l’UE organise un nombre record d’actions de nettoyage à l’échelle mondiale | Commission européenne – Communiqué de presse

Sur les plages d’Europe et du reste du monde, le personnel de l’UE s’associe aux communautés locales pour éliminer les déchets marins dans le cadre de la campagne #EUBeachCleanUp. Lancée le 19 août, la campagne de cette année, qui se déroulera jusqu’à la fin du mois d’octobre, aura comme point culminant la journée internationale de nettoyage du littoral, organisée le samedi 21 septembre, lors de laquelle des actions seront menées dans plus de 80 pays, sur tous les continents habités. Cette année, grâce à des partenariats innovants avec les Nations unies et les Schtroumpfs, la campagne atteindra des milliers de citoyens de tous âges. Le succès de l’initiative #EUBeachCleanUp repose sur des actions de sensibilisation (avec une forte présence sur les médias sociaux) associées à un appel à l’action très concret: rejoignez-nous sur vos plages! Le commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, M. Karmenu Vella, se félicite de cette campagne et invite chacun d’entre nous à y participer: « L’Union européenne mène certaines des politiques les plus ambitieuses pour lutter contre la pollution marine dans le monde. En collaboration avec les Nations unies, nous voulons nettoyer et assainir nos océans, conformément à l’objectif de développement durable 14 des Nations unies. Cette année, nous avons de nouveaux acteurs à nos côtés: les Schtroumpfs. Bleus, courageux et adorés des plus jeunes comme des plus âgés, ce sont les partenaires idéaux de notre campagne. Participez à nos actions et aidez-nous à créer, à l’échelle mondiale, une vague de mobilisation en faveur des océans! » L’UE a adopté une stratégie européenne sur les matières plastiques dans une économie circulaire, parallèlement à des mesures législatives visant à réduire la production et la consommation des 10 articles en plastique à usage unique que l’on retrouve le plus souvent parmi les déchets marins. 

INVITATION | Quels défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui? (26 septembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur les défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui avec nos orateurs M.me Anna-Maria Stan, Chargée politique, Écoles et Multilinguisme, Commission européenne – DG EAC, M.me Monica Semedo, Députée européenne (Renew Europe/FR), Commission de l’emploi et des affaires sociales – EMPL, Prof. Jacques De Decker, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et M.me Anna Sole-Mena, Auteur de « Multilingues dès le berceau. Éduquer les enfants en plusieurs langues ».

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par M. Renaud Denuit, écrivant et éditorialiste pour Agence Europe

À propos du débat

La diversité linguistique est une des caractéristiques intrinsèques de l’identité et de l’histoire européenne et représente simultanément une richesse et un paradoxe. En effet, s’il existe bien une culture européenne, il n’existe pas une langue européenne, mais des langues européennes. Dans l’Europe d’aujourd’hui, outre les 24 langues officielles, on compte plusieurs langues régionales, sans compter les langues parlées par les citoyens originaires d’autres continents.Le Conseil de l’Europe a institué une journée européenne du multilinguisme en 2001 afin de mettre en avant la diversité linguistique de l’Europe, de promouvoir l’apprentissage des langues quelle que soit l’étendue de leur usage, et de favoriser la participation à la citoyenneté démocratique à travers les langues.

Ancré dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE et réaffirmé dans le Traité de Lisbonne, le multilinguisme en tant que composante essentielle de la culture européenne, et du dialogue interculturel dans l’UE trouve une application dans le droit qui est donné à tout citoyen de communiquer avec les institutions dans l’une des 24 langues officielles de l’UE et dans le devoir des institutions européennes de répondre dans la même langue. Mais, force est de constater qu’il y a, ne serait-ce que sur les sites internet des institutions ou sur les affiches géantes des campagnes de communication placardées sur les façades des bâtiments, une tendance lourde à l’uniformisation anglophone. Les statistiques des écrits en première langue vont aussi dans ce sens. Le multilinguisme est par ailleurs l’un des buts les plus ambitieux de l’UE, qui a établi que « la capacité de communiquer dans une langue autre que sa langue maternelle doit être reconnue comme une des compétences clés que les citoyens devraient chercher à acquérir ». Les opportunités d’étudier, de travailler et de voyager dans un autre pays européen se sont multipliées, très au-delà des programmes ERASMUS et ERASMUS+.

Cependant, la réalisation de ces ambitions en matière de multilinguisme et d’inter-culturalisme rencontre bien des obstacles, relatifs à l’éducation, à l’apprentissage des langues et aux dynamiques sociétales contemporaines. Néanmoins, l’aspiration de l’UE à être unie dans la diversité sous-tend le projet européen tout entier et la coexistence harmonieuse de nombreuses langues en Europe en est la preuve concrète.Dans ce contexte, la question du multilinguisme en tant que pont entre les peuples, opportunité d’accès à des expériences de croissance personnelle et professionnelle, ainsi que comme moyen pour mieux comprendre d’autres cultures, est une question qui, même si très actuelle, reste souvent méconnue.

Quels défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 26 septembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

Discours par le président Juncker en plénière du Parlement européen lors du débat sur l’état d’avancement du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne | Commission européenne – Communiqué de presse

Ce matin le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, s’est adressé à la session plénière du Parlement européen à Strasbourg sur l’état d’avancement du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le président Juncker a ouvert le débat en expliquant: « J’ai dit au Premier ministre Johnson que je ne nourris aucun attachement émotionnel à l’égard du filet de sécurité. Mais j’ai clairement indiqué que je suis profondément attaché aux objectifs qu’il sert. » Il a également annoncé aux parlementaires européens qu’il a invité le Premier ministre britannique Boris Johnson, lors de leur rencontre au Luxembourg ce lundi 16 septembre, à faire « des propositions concrètes, opérationnelles et par écrit sur des voies alternatives qui nous permettraient d’atteindre ces objectifs. » Le président a souligné que le risque d’un ‘no deal’ reste très réel et que « ce sera peut-être le choix du gouvernement du Royaume-Uni. Mais ce ne sera jamais le choix de l’Union européenne. » Le président Juncker a terminé son discours en félicitant les États membres de l’Union européenne pour la grande unité d’action et la solidarité dont ils ont fait preuve pendant la période de négociations avec le Royaume-Uni, en concluant: « Cette unité est notre bien le plus précieux et notre plus grand atout. » Le négociateur en chef de la Commission européenne, Michel Barnier, a également participé à la session durant laquelle il a expliqué que, concernant le filet de sécurité pour l’Irlande et l’Irlande du Nord, « nous avons besoin de solutions juridiquement opérationnelles dans l’accord de retrait » et que « nous restons disponibles pour écouter toute proposition britannique, y travailler jour et nuit ». Il a aussi évoqué la relation future en expliquant qu’avec « un grand pays si proche, important, comme le Royaume-Uni, qui réalise la moitié de son commerce avec nous, un partenariat économique ambitieux exige un socle de règles du jeu communes. Dès lors, le niveau d’ambition d’un futur accord de libre-échange que nous devrons négocier en toutes hypothèses et conclure avec le Royaume-Uni dépendra clairement des garanties que nous aurons, ensemble, mis sur le papier en matière sociale, environnementale, de concurrence ou d’aide d’Etat. »

Le Plan Juncker continue de soutenir les petites et moyennes entreprises en France | Commission européenne – Communiqué de presse

Le Fonds européen d’investissement (FEI) investit dans le compartiment PME de SP EuroCréances 2018, un fonds de dette privé visant des crédits de premier rang assortis de garanties accordés à des PME françaises et géré par l’équipe Dette privée de Schelcher Prince Gestion.

Il s’agit de l’un des tout premiers investissements, et le deuxième en France, réalisé par le Fonds européen d’investissement dans le cadre du programme « Crédit privé dédié aux PME », le nouveau programme d’investissement pour les fonds de dette qui combine des ressources du FEI et du Plan d’investissement pour l’Europe, ou Plan Juncker, pour un montant de 1 milliard d’EUR. Le programme « Crédit privé dédié aux PME » a pour objectif d’encourager l’investissement institutionnel privé à l’appui de solutions de financement sur mesure davantage axées sur le marché pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire européennes.

SP EuroCréances 2018 promeut une approche paneuropéenne de l’investissement en ciblant les PME dans différents États membres de l’UE (Belgique, France, Luxembourg et Pays-Bas). Le fonds s’adresse à une base internationale d’investisseurs, centrée sur la France et l’Europe de l’Ouest. Avec un investissement de 40 millions d’EUR, le FEI soutient la stratégie de Schelcher Prince qui vise à financer des PME dans le cadre d’une approche d’investissement sûre.

Elżbieta Bieńkowska, commissaire européenne chargée du marché intérieur, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et des PME, a déclaré : « En investissant dans des fonds de dette privés, nous favorisons le renforcement des investissements transfrontaliers en Europe. Grâce à la garantie du Plan d’investissement, le Fonds européen d’investissement soutient des petites et moyennes entreprises dans les États membres de l’UE. J’encourage les PME de ces pays à utiliser pleinement cette source supplémentaire de financement. »

Sébastien Barbe, le président-directeur général de Schelcher Prince Gestion, a déclaré, pour sa part : « La confiance que le FEI témoigne à l’égard de Schelcher Prince Gestion reflète l’intérêt de notre approche du risque de crédit pour les investissements des PME. Elle représente une avancée importante pour notre activité « dette privée », lancée en 2014. C’est aussi une grande source de fierté pour l’équipe. ».

« Les fonds de dette diversifiés offrent aux petites entreprises une alternative aux prêts bancaires classiques, elles peuvent ainsi bénéficier, notamment, de montages de dettes sur mesure, d’un déploiement rapide et d’une approche flexible », a déclaré Alessandro Tappi, directeur des investissements du Fonds européen d’investissement.            « Notre programme « Crédit privé dédié aux PME » a pour objectif de soutenir le marché européen du crédit privé en pleine croissance et nous sommes ravis de nous associer à Schelcher Prince Gestion et d’offrir ce type de financement innovant aux PME d’Europe. »

SP EuroCréances 2018 est le troisième fonds de ce type et vise un rendement pour les investisseurs de 4,5 %, du même ordre que les fonds précédents lancés en 2014 et 2016. La première levée de fonds est prévue cet automne pour un montant total qui devrait dépasser 300 millions d’EUR. Elle devrait bénéficier de l’appui de 22 investisseurs institutionnels, dont le FEI et Suravenir, la compagnie d’assurance du groupe Crédit Mutuel Arkéa qui a investi dans l’ensemble des fonds de dette privés de Schelcher Prince Gestion depuis le lancement de cette activité en 2014. Le fonds restera ouvert à la souscription pendant un an.

À propos de Schelcher Prince Gestion

Schelcher Prince Gestion, filiale du groupe bancaire français Crédit Mutuel Arkéa, a été créée en 2001. Elle fait preuve d’un savoir-faire reconnu de longue date dans ses domaines de spécialisation, à savoir les obligations convertibles, les instruments à revenu fixe, les mécanismes de crédit – de catégorie « investissement » et à haut rendement – et les titres de dette privée.

Schelcher Prince Gestion compte 40 collaborateurs et gère 5 milliards d’EUR pour le compte de tiers français et internationaux. Depuis 2016, Schelcher Prince Gestion intègre des critères ESG dans ses stratégies d’investissement et est signataire des Principes pour l’investissement responsable.

Schelcher Prince Gestion place la mesure du risque de crédit au cœur de sa philosophie d’investissement depuis 2014. Elle a été l’une des premières équipes françaises de gestion d’actifs à appliquer la méthodologie de « perte anticipée », initialement destinée aux banques, énoncée dans le règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement. Avec 1,2 milliard d’EUR d’actifs sous gestion dans le compartiment dette privée, Schelcher Prince Gestion applique cette stratégie innovante depuis cinq ans.

À propos du Fonds européen d’investissement

Le Fonds européen d’investissement (FEI) fait partie du Groupe Banque européenne d’investissement. Son objectif principal est d’aider les microentreprises et les PME à accéder au financement. Le FEI conçoit et déploie des instruments de capital-investissement, de capital de croissance, de garantie et de microfinance destinés spécifiquement à ce segment du marché. Ses activités favorisent la réalisation des objectifs de l’UE visant à promouvoir l’innovation, la recherche et le développement, la création d’entreprises, la croissance et la création d’emplois (www.eif.org/www.eib.org).

À propos du Plan d’investissement pour l’Europe

Le Plan d’investissement pour l’Europe (Plan Juncker) a été lancé en novembre 2014 pour inverser la tendance à la baisse des niveaux d’investissement et mettre l’Europe sur la voie de la reprise économique. Son approche novatrice, fondée sur l’utilisation d’une garantie budgétaire de l’UE fournie au Groupe BEI, a permis et continue de permettre la mobilisation d’importants fonds publics et privés à l’appui d’investissements dans des secteurs stratégiques de l’économie européenne. Le plan Juncker a déjà généré quelque 433.2 milliards d’EUR d’investissements, dont près de 71.2 milliards d’EUR en France, et soutenu 972 000 PME en Europe.

Aide humanitaire: plus de 34 millions d’euros alloués à la région des Grands Lacs africains | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a annoncé un financement humanitaire de 34,275 millions d’euros pour venir en aide aux populations les plus vulnérables de la région des Grands Lacs en Afrique. Cette région continue de faire face à des conflits armés et à l’insécurité, entraînant des déplacements forcés, des pénuries alimentaires et la sous-nutrition, ainsi que des épidémies récurrentes et des catastrophes naturelles. L’aide allouée contribuera principalement à répondre aux besoins humanitaires urgents en République démocratique du Congo et à fournir un soutien continu aux réfugiés burundais dans la région. Le financement annoncé aujourd’hui porte à 69,74 millions d’euros le montant total de l’aide humanitaire de l’UE dans la région des Grands Lacs en 2019. «L’insécurité alimentaire en République démocratique du Congo aggrave la situation humanitaire. Nous intensifions notre aide, notamment dans la partie Est du pays déchirée par le conflit et touchée par l’épidémie d’Ebola. Nous maintenons également notre solidarité envers les réfugiés burundais dans la région. Notre nouveau paquet d’aide fournira des soins de santé d’urgence, améliorera les conditions d’hygiène et l’accès à une eau salubre, protégera et éduquera les enfants pris au piège dans ces crises », a déclaré Christos Stylianides, commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion de crises, et coordinateur de l’UE pour Ebola. L’essentiel des fonds annoncés soutient des actions humanitaires en République démocratique du Congo (29,375 millions d’euros) et des réfugiés burundais en Tanzanie et au Rwanda (4,3 millions d’euros). Les 600 000 euros restants sont alloués aux agences des Nations Unies au Burundi et à l’aide aux réfugiés de la République démocratique du Congo dans la République voisine du Congo. Le communiqué de presse complet est disponible ici.

Août 2019 – Le taux d’inflation annuel stable à 1,0% dans la zone euro Stable à 1,4% dans l’UE | Commission européenne – Communiqué de presse

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 1,0% en août 2019, stable par rapport à juillet. Un an auparavant, il était de 2,1%. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 1,4% en août 2019, stable par rapport à juillet. Un an auparavant, il était de 2,2%. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

Texte complet disponible sur le site d’EUROSTAT 

Juillet 2019 comparé à juin 2019 – La production en baisse de 0,7% dans la construction dans la zone euro – Baisse de 0,1 % dans l’UE28 | Commission européenne – Communiqué de presse

En juillet 2019 par rapport à juin 2019, la production dans la construction, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 0.7% dans la zone euro (ZE19) et de 0,1% dans l’UE28, selon les premières estimations d’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. En juin 2019, la production dans la construction avait augmenté de 0,6% dans la zone euro et de 0,1% dans l’UE28.

Texte complet disponible sur le site d’EUROSTAT

La Commission lance la semaine européenne de la mobilité 2019 et promeut les engagements de l’UE en matière de sécurité routière avec les villes européennes | Commission européenne – Communiqué de presse

C’est aujourd’hui que débute la 18e édition de la semaine européenne de la mobilité, la EuropeanMobilityWeek, la campagne phare de la Commission européenne en faveur d’un transport urbain propre et durable. Du 16 au 22 septembre, près de 3 000 villes et villages de 54 pays se sont inscrits pour s’inscrire au programme WalkWithUs. L’événement de lancement à Bruxelles comprend une table ronde sur la sécurité routière, co-organisée par la Commission européenne et l’Alliance mondiale des ONG pour la sécurité routière. L’UE et les villes européennes vont « remettre » aux ONG leurs engagements en matière de sécurité routière en vue de la conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière de Stockholm en février 2020, notamment sur l’objectif de l’UE consistant à réduire de moitié le nombre de morts et de blessés graves sur les routes européennes entre 2020 et 2030. La commissaire chargée des transports, Violeta Bulc, a déclaré: « Cette année, nous souhaitons rappeler aux citoyens européens que la marche et le cyclisme sont des activités agréables, revitalisantes et totalement gratuites. Cela permet aussi souvent de relier facilement son travail ou la gare et l’UE a déployé de nombreux efforts pour en faire des activités sûres. Je suis très heureuse que nous ayons pu associer cette fantastique campagne à la conférence de Stockholm sur la sécurité routière, qui constituera une étape cruciale dans notre combat pour des routes plus sûres dans le monde entier. Nous devons, dans l’UE, montrer la voie. J’espère que nous pourrons nous mettre d’accord sur des objectifs ambitieux aux niveaux mondial et régional et assurer un suivi au moyen d’un suivi détaillé. » La commissaire Bulc a également lancé le « Prix de la sécurité routière urbaine » pour les villes, qui sera remis au printemps prochain. Vous trouverez ici plus d’informations sur la table ronde sur la sécurité routière.