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Médias audiovisuels : la Commission ouvre des procédures d’infraction à l’encontre de 23 États membres pour défaut de transposition de la directive sur le contenu audiovisuel | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a lancé aujourd’hui des procédures d’infraction contre 23 États membres et le Royaume-Uni pour non-transposition des nouvelles règles régissant la coordination à l’échelle de l’UE de tous les médias audiovisuels, tant les émissions télévisées traditionnelles que les services à la demande, ainsi que les plateformes de partage de vidéos. Ces nouvelles règles de l’UE visent à créer un cadre réglementaire adapté à l’ère numérique, conduisant à un paysage audiovisuel plus sûr, plus équitable et plus diversifié. Elles renforcent la protection des téléspectateurs, notamment en ce qui concerne la sécurité des personnes les plus vulnérables, telles que les mineurs, et l’extension des règles relatives aux discours haineux aux plateformes de partage de vidéos, et favorisent la diversité culturelle dans les médias audiovisuels, tout en introduisant pour la première fois de nouvelles exigences d’indépendance pour les régulateurs nationaux des médias et en préservant le pluralisme des médias. Le délai de transposition de la directive révisée sur les services de médias audiovisuels dans la législation nationale était le 19 septembre 2020 et seuls le Danemark, la Hongrie, les Pays-Bas et la Suède ont notifié des mesures de transposition et déclaré leur notification complète. Par conséquent, la Commission a adressé les lettres de mise en demeure à la Belgique, à la Bulgarie, a la Tchéquie, à l’Allemagne, à l’Estonie, à l’Irlande, à la Grèce, à l’Espagne, à la France, à la Croatie, à l’Italie, à Chypre, à la Lettonie, à la Lituanie, au Luxembourg, à Malte, à l’Autriche, à la Pologne, au Portugal, à la Roumanie, à la Slovénie, à la Slovaquie, à la Finlande, et au Royaume-Uni, les invitant à fournir des informations complémentaires. Ils disposent à présent d’un délai de deux mois pour répondre. Un communiqué de presse peut être consulté ici.

Sommet du G20 : les dirigeants du G20 s’unissent pour faire face aux grands défis mondiaux | Commission européenne – Communiqué de presse

Ce week-end, les 21 et 22 novembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel, ont représenté l’UE au 15e sommet des dirigeants du G20 organisé par l’Arabie saoudite. Les dirigeants du G20 se sont réunis dans un format virtuel afin d’examiner la voie à suivre pour faire face ensemble à la pandémie de COVID-19, financer le développement et le déploiement d’un vaccin et continuer à soutenir les citoyens et les entreprises qui luttent pour faire face aux conséquences de la pandémie. Ils ont également discuté de la manière de mieux reconstruire et d’ouvrir la voie à un avenir inclusif et durable, ainsi que d’autres questions cruciales telles que la reprise économique, la réforme de l’OMC, la taxation de l’économie numérique et la manière de soutenir les pays à faible revenu et alléger leur dette. La présidente von der Leyen a déclaré : « Je suis heureuse que les dirigeants du G20 aient convenu de rendre les vaccins contre la COVID-19 disponibles et abordables pour tous. Mais un financement supplémentaire est nécessaire. C’est pourquoi j’ai appelé les dirigeants du G20 à s’engager à financer 4,5 milliards de dollars pour l’Accélérateur ACT d’ici la fin de l’année. Les dirigeants du G20 ont également convenu de maintenir les mesures économiques jusqu’à ce que la reprise soit bien engagée. » Le président Michel a ajouté : « La COVID-19 a surpris beaucoup d’entre nous. Mais ce n’est pas la première pandémie mondiale. Et malheureusement, ce ne sera pas la dernière. Pour l’avenir, la communauté mondiale doit être mieux préparée aux pandémies. Un traité international sur les pandémies pourrait nous aider à réagir plus rapidement et de manière plus coordonnée lorsqu’elles se produisent. Il devrait être négocié avec toutes les organisations et agences des Nations unies, en particulier l’OMS. L’OMS doit rester la pierre angulaire de la coordination mondiale contre les urgences sanitaires. » Plus d’informations sont disponibles dans le communiqué de presse. Pour plus de détails, consultez les déclarations des présidents von der Leyen et Michel en amont du sommet du G20, ainsi que la déclaration du G20 Riyad, adoptée suite au sommet pour faire face aux défis mondiaux communs.

Défense européenne: la Commission a signé des accords de contribution pour la gestion de projets de défense avec l’OCCAR | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission et l’Organisation pour la coopération conjointe en matière d’armement (OCCAR) ont signé des accords de contribution pour la gestion et la mise en œuvre de deux projets du Programme européen de développement industriel de la défense (EDIDP) dans le domaine du développement des capacités: ESSOR et EURODRONE. Ces projets ont été pré-identifiés par la Commission et, sous réserve de leur sélection finale, bénéficieront du soutien de l’EDIDP. Conformément aux accords de contribution, l’OCCAR serait alors en charge de la mise en œuvre et du suivi des projets. Le principal objectif du projet ESSOR est de fournir une architecture de radio logicielle (SDR) à des fins militaires. Le projet garantira l’interopérabilité et la sécurité des communications voix et données entre les forces alliées de l’UE dans le cadre d’opérations conjointes, quelles que soient les plates-formes radio utilisées, renforçant ainsi l’autonomie stratégique européenne. EURODRONE sera exploité dans le monde entier, en particulier pour soutenir les missions de renseignement, de surveillance, d’acquisition d’objectifs et de reconnaissance (ISTAR). Aujourd’hui, les États membres comptent sur des fabricants n’appartenant pas à l’Union européenne. Les projets ont vocation à dépasser les capacités des systèmes actuels comparables et offrira une solution européenne. Pour plus d’informations, veuillez consulter cette page.

Équipe Europe : l’Union européenne et l’Allemagne soutiennent le Sénégal avec plus de 200 millions d’euros | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne et l’Allemagne ont annoncé aujourd’hui la mobilisation de plus de 200 millions d’euros à travers l’enveloppe globale européenne de « l’Équipe Europe » pour soutenir le Sénégal dans la lutte contre la pandémie du coronavirus. Ces fonds, dont 112 millions d’euros proviennent de l’UE et 100 millions d’euros du programme mondial d’urgence de l’Allemagne pour la COVID-19, permettront de soutenir le Programme de résilience économique et sociale du Gouvernement sénégalais. Entre autres, ces fonds contribueront notamment à des mesures d’appui économique aux micros, petites et moyennes entreprises, qui constituent l’épine dorsale du secteur privé sénégalais, et aideront à maintenir les services de protection sociale. La commissaire européenne pour les partenariats internationaux, Jutta Urpilainen, a déclaré : « Cet appui, d’une importance sans précédent, illustre la force de l’engagement de l’Union européenne aux côtés du Sénégal. Je suis fière de cet effort conjoint de l’Équipe Europe pour optimiser l’impact des mesures sociales en faveur de la population la plus vulnérable et pour soutenir les acteurs économiques. Les autorités sénégalaises, en garantissant la transparence de leur gestion, peuvent compter sur nous pour renforcer la résilience du pays. » Plus d’informations sont disponibles dans le communiqué de presse. Pour plus de détails, consultez les sites web consacrés au Développement et la Coopération de l’UE au Sénégal et au Fonds fiduciaire d’urgence de l’UE pour l’Afrique.

Aides d’État : la Commission autorise un régime roumain de 12,4 millions d’euros visant à soutenir les producteurs de vin touchés par la pandémie du coronavirus | EU Commission Press

La Commission européenne a autorisé un régime roumain d’un montant de 12,4 millions d’euros (59,5 RON) visant à soutenir les producteurs de vin touchés par la pandémie de coronavirus. Le régime a été autorisé en vertu de l’encadrement temporaire des aides d’État. Le soutien public prendra la forme de subventions directes. L’objectif du régime est de répondre aux besoins de liquidités des viticulteurs concernés et de faire en sorte qu’ils puissent poursuivre leurs activités et maintenir leurs emplois pendant et après la pandémie. Plus de 1,000 producteurs devraient bénéficier de ce régime. La Commission a constaté que le régime roumain était conforme aux conditions énoncées dans l’encadrement temporaire. En particulier, l’aide i) ne dépassera pas 100,000 euros par bénéficiaire actif dans la production primaire de produits agricoles; et ii) sera accordée au plus tard le 31 décembre 2020. La Commission a conclu que la mesure était nécessaire, appropriée et proportionnée pour remédier à une perturbation grave de l’économie d’un État membre, conformément à l’article 107, paragraphe 3, point b), du TFUE et aux conditions énoncées dans l’encadrement temporaire. Sur cette base, la Commission a autorisé la mesure au titre des règles de l’UE en matière d’aides d’État. De plus amples informations sur l’encadrement temporaire et sur les autres mesures prises par la Commission pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie du coronavirus sont disponibles ici. La version non confidentielle de la décision sera publiée sous le numéro SA.59520 dans le registre des aides d’État figurant sur le site web de la Commission dédié à la concurrence, dès que les éventuels problèmes de confidentialité auront été résolus. 

Pacte vert pour l’Europe : développer les énergies renouvelables en mer pour une Europe climatiquement neutre | Commission européenne – Communiqué de presse

Pour contribuer à atteindre l’objectif de neutralité climatique de l’UE à l’horizon 2050, la Commission européenne présente aujourd’hui la stratégie de l’UE sur les énergies renouvelables en mer. Celle-ci propose de porter la capacité de production éolienne en mer de l’Europe de 12 GW actuellement à au moins 60 GW d’ici à 2030 et à 300 GW d’ici à 2050. Sur la même période, la Commission entend compléter cette augmentation de capacité par 40 GW provenant de l’énergie océanique et d’autres technologies émergentes telles que l’énergie éolienne flottante et l’énergie solaire flottante.

Cette croissance ambitieuse s’appuiera sur le vaste potentiel que recèlent les bassins maritimes européens, ainsi que sur la position de premier plan qu’occupent certaines entreprises européennes dans ce secteur au niveau mondial. La mise en œuvre de la stratégie ouvrira de nouvelles possibilités à l’industrie, créera des emplois verts sur l’ensemble du continent et renforcera le rôle moteur que joue l’UE à l’échelle mondiale dans le domaine des technologies énergétiques offshore. Elle assurera également la protection de notre environnement, de notre biodiversité et de nos ressources halieutiques.

Frans Timmermans, vice-président exécutif chargé du pacte vert pour l’Europe, a déclaré: «La stratégie adoptée aujourd’hui montre à quel point il est urgent et opportun d’accroître fortement nos investissements dans les énergies renouvelables en mer. Grâce à ses vastes bassins maritimes et à sa primauté industrielle, l’Union européenne a tous les atouts nécessaires pour relever le défi. Les énergies renouvelables en mer sont d’ores et déjà une véritable réussite européenne. Cette réussite est une chance qui doit nous inciter à faire encore davantage d’efforts en faveur des énergies propres, d’emplois de qualité, d’une croissance durable et de la compétitivité au niveau international.»

Pour la commissaire à l’énergie, Kadri Simson, «L’Europe fait partie des leaders mondiaux dans le domaine des énergies renouvelables et peut devenir un moteur de leur développement à l’échelle planétaire. Nous devons redoubler d’efforts en exploitant tout le potentiel de l’énergie éolienne en mer et en faisant progresser d’autres technologies telles que les énergies houlomotrice et marémotrice et l’énergie solaire flottante. La stratégie présentée aujourd’hui fixe une orientation claire et établit un cadre stable, qui sont essentiels pour les pouvoirs publics, les investisseurs et les promoteurs actifs dans ce secteur. Nous devons stimuler la production intérieure de l’UE pour atteindre nos objectifs en matière de climat, satisfaire la demande croissante d’électricité et soutenir la reprise économique après la COVID-19.» 

Enfin, selon Virginijus Sinkevičius, commissaire à l’environnement, aux océans et à la pêche: «La stratégie présentée aujourd’hui expose la manière dont nous pouvons développer les énergies renouvelables en mer en combinaison avec d’autres activités humaines, telles que la pêche, l’aquaculture ou le transport maritime, et en harmonie avec la nature. Les propositions nous permettront également de protéger la biodiversité et de faire face aux éventuelles conséquences socio-économiques pour les secteurs tributaires de la bonne santé des écosystèmes marins, favorisant ainsi une coexistence harmonieuse au sein de l’espace maritime.»

Pour promouvoir le développement des capacités énergétiques en mer, la Commission encouragera la coopération transfrontière entre les États membres en matière de planification et de déploiement à long terme. Il faudra à cet effet intégrer les objectifs de développement des énergies renouvelables en mer dans les plans nationaux issus de la planification de l’espace maritime que les États côtiers doivent présenter à la Commission d’ici à mars 2021. La Commission proposera aussi, dans le cadre du règlement RTE-E révisé, un cadre pour la planification à long terme du réseau électrique en mer, prévoyant la participation des régulateurs et des États membres de chaque bassin maritime.

La Commission estime que des investissements de près de 800 milliards d’euros seront nécessaires d’ici à 2050 pour atteindre les objectifs proposés. Pour contribuer à générer et libérer ces investissements, la Commission:

  • offrira un cadre juridique clair et favorable. À cette fin, la Commission a également clarifié aujourd’hui les règles relatives au marché de l’électricité, dans un document de travail des services de la Commission accompagnant la stratégie, et elle évaluera la nécessité éventuelle de règles plus spécifiques et plus ciblées. La Commission veillera à ce que la révision des lignes directrices concernant les aides d’État à la protection de l’environnement et à l’énergie et la révision de la directive sur les énergies renouvelables, facilitent le déploiement rentable des énergies renouvelables en mer; 
  • contribuera à mobiliser tous les fonds pertinents pour soutenir le développement du secteur. La Commission encourage les États membres à utiliser la facilité pour la reprise et la résilience et à coopérer avec la Banque européenne d’investissement et d’autres institutions financières pour soutenir les investissements dans les énergies en mer via InvestEU. Les fonds d’Horizon Europe seront mobilisés pour soutenir la recherche et le développement, en particulier sur les technologies moins matures;
  • renforcer la chaîne d’approvisionnement. La stratégie souligne la nécessité d’améliorer les capacités de production et les infrastructures portuaires, ainsi que d’augmenter la disponibilité de main-d’œuvre suffisamment qualifiée pour assurer des taux d’installation plus élevés. La Commission prévoit de mettre en place, dans le cadre du forum industriel sur l’énergie propre, une plateforme spécifique consacrée aux énergies renouvelables en mer, en vue de réunir tous les acteurs et de s’attaquer au développement de la chaîne d’approvisionnement.

Les énergies renouvelables en mer constituent un marché mondial en pleine expansion, notamment en Asie et aux États-Unis, et offrent des débouchés à l’industrie européenne partout dans le monde. Par sa diplomatie fondée sur le pacte vert, sa politique commerciale et les dialogues sur l’énergie menés avec les pays partenaires de l’UE, la Commission soutiendra la pénétration de ces technologies sur les marchés du monde entier.

Afin d’analyser et de surveiller les incidences environnementales, sociales et économiques des énergies renouvelables en mer sur le milieu marin et les activités économiques qui en dépendent, la Commission consultera régulièrement des experts représentant les pouvoirs publics, les acteurs économiques et la communauté scientifique. La Commission a également adopté aujourd’hui un nouveau document d’orientation sur le développement de l’énergie éolienne et la législation de l’Union européenne relative à la conservation de la nature.

Contexte

Les éoliennes offshore produisent de l’énergie propre qui concurrence les technologies existantes fondées sur des combustibles fossiles et peut parfois être moins chère. Les industries européennes développent rapidement de nombreuses technologies visant à exploiter la puissance de nos mers afin de produire de l’électricité verte. De l’éolien en mer flottant aux technologies exploitant l’énergie marine, telles que les installations houlomotrices et marémotrices, les installations photovoltaïques flottantes et la production de biocarburants à partir d’algues, les entreprises et laboratoires européens sont actuellement en pointe. 

La stratégie relative aux énergies renouvelables en mer fixe le niveau d’ambition le plus élevé, en termes de déploiement, pour les éoliennes en mer (tant fixes que flottantes), un domaine où l’activité commerciale est bien avancée. Dans ces secteurs, l’Europe a déjà acquis une expérience technologique, scientifique et industrielle inégalée et les capacités existantes sont déjà considérables sur toute la chaîne d’approvisionnement, de la fabrication à l’installation.

La stratégie souligne les possibilités offertes dans l’ensemble des bassins maritimes de l’UE — mer du Nord, mer Baltique, mer Noire, Méditerranée et Atlantique — et pour certaines communautés côtières et insulaires, mais les avantages de ces technologies ne se limitent pas aux régions côtières. La stratégie met en lumière l’activité qui règne dans un grand nombre de régions intérieures, où la fabrication et la recherche soutiennent déjà le développement des énergies offshore.

Pour en savoir plus

Stratégie relative aux énergies renouvelables en mer

Document de travail des services de la Commission sur la stratégie relative aux énergies renouvelables en mer

Mémo (Q&R) sur la stratégie relative aux énergies renouvelables en mer

Fiche d’information sur la stratégie relative aux énergies renouvelables en mer

Fiche d’information sur les énergies renouvelables en mer et les technologies clés correspondantes

Page web sur la stratégie relative aux énergies renouvelables en mer

Équipe Europe : L’UE et la France soutiennent l’énergie verte au Bénin en finançant une centrale solaire | Commission européenne – Communiqué de presse

Aujourd’hui, les travaux pour la construction de la centrale solaire DEFISSOL au Bénin, financés avec le soutien de l’Union européenne et la France, ont été officiellement lancés. La construction de la centrale solaire s’élève à 60,85 millions d’euros, dont 10,35 millions d’euros font partie de la contribution de l’UE. Il s’agit d’une étape importante pour faciliter l’accès de la population béninoise à l’énergie renouvelable à un prix abordable. Cette ambition est d’autant plus stratégique dans la perspective de la relance post-pandémie coronavirus, pour favoriser la préservation de l’environnement et créer des emplois au niveau local. La commissaire aux partenariats internationaux, Jutta Urpilainen, a déclaré : « La centrale solaire DEFISSOL est un projet illustrant très bien l’engagement européen pour lutter contre le changement climatique en Afrique en ligne avec le Pacte vert, et de la relance post-COVID-19. Nous sommes aux côtés du Benin pour l’accompagner dans ses efforts de préserver l’environnement et créer des emplois au niveau local. » DEFISSOL permettra de couvrir la consommation d’environ 180 000 personnes et de réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 23 000 tonnes de CO2 par an. Plus d’informations sont disponibles dans le communiqué de presse complet. Pour plus de détails, consultez les sites web consacrés à la Coopération au développement avec le Bénin et à L’UE et la coopération internationale et le développement.

Afghanistan: l’UE co-organise une réunion de haut niveau sur le droit humanitaire international et la protection des civils | Commission européenne – Communiqué de presse

Aujourd’hui, le commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarčič, co-organisera, en collaboration avec le ministère suédois des Affaires étrangères et l’Agence suisse pour le développement et la coopération, une réunion de haut niveau consacrée à l’aide humanitaire, au droit humanitaire international (DHI) et à la protection des civils dans le cadre du processus de paix. La réunion se tiendra en marge de la prochaine conférence 2020 sur l’Afghanistan les 23 et 24 novembre. Parmi les participants figurent des intervenants de haut niveau du conseil supérieur pour la réconciliation nationale et du gouvernement afghan, de la commission indépendante des droits de l’homme en Afghanistan, des pays coorganisateurs, d’organisations internationales et d’organisations non gouvernementales. Le commissaire chargé de la gestion des crises, Janez Lenarčič, a déclaré : « Aujourd’hui, l’UE est prête à apporter son aide humanitaire à toutes les populations les plus vulnérables d’Afghanistan, où qu’elles se trouvent, dont les besoins ont été encore exacerbés par la pandémie de coronavirus. Il est essentiel que le droit humanitaire international soit respecté en Afghanistan afin de protéger tous les civils et tous les travailleurs humanitaires. Cela est essentiel pour sauver des vies et pour parvenir à une éventuelle paix durable à l’avenir. » Pour suivre la réunion, cliquez ici. Un briefing technique off-the-record pour les journalistes accrédités au sujet de la conférence sur l’Afghanistan 2020 aura lieu demain, le 20 novembre.

Réponse au coronavirus : 1,11 milliard d’euros de la politique de cohésion de l’UE pour aider l’Espagne à lutter contre les effets de la pandémie | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a approuvé la modification de quatre programmes opérationnels en Espagne pour permettre la mobilisation de plus de 1,11 milliard d’euros du Fonds européen de développement régional (FEDER) afin de faire face à la crise du coronavirus.

Elisa Ferreira, commissaire chargée de la cohésion et des réformes, s’est exprimée en ces termes: «Aucune région ne peut rester seule pour lutter contre la pandémie. Je me réjouis que l’Espagne continue à faire bon usage de la flexibilité offerte par l’initiative d’investissement en réaction au coronavirus. Nous travaillons sans relâche avec toutes les autorités concernées en Europe pour mettre à disposition l’ensemble des fonds possibles afin de faire face aux situations d’urgence.»

Cette aide sera répartie comme suit:

  • Grâce à la modification du programme opérationnel plurirégional, 971 millions d’euros augmenteront la capacité de réaction du système de santé grâce à l’achat d’équipements de protection et de matériel sanitaire et 62 millions d’euros permettront de doter les étudiants et les écoles d’ordinateurs et autres ressources numériques.
  • La modification du programme opérationnel en faveur de l’Aragon mettra à disposition 33,1 millions d’euros pour atténuer les effets de l’épidémie sur le système de santé, pour soutenir les PME à faire face aux effets du confinement et pour permettre la numérisation du secteur de l’éducation.
  • À Ceuta, 13,5 millions d’euros seront réorientés vers le recrutement de personnel de santé supplémentaire et l’acquisition d’équipement de protection et apporteront une aide financière aux PME confrontées à un manque de trésorerie en raison des confinements successifs, notamment grâce à des subventions pour le fonds de roulement.
  • Dans le même temps, en Murcie, 33,6 millions d’euros serviront à financer l’achat et la construction de nouvel équipement de laboratoire pour le dépistage du coronavirus, à faciliter le télétravail dans l’administration publique et fournir des TIC pour le système éducatif, et à soutenir les PME, y compris par des subventions pour le fonds de roulement.

Le taux de cofinancement pour ces quatre programmes opérationnels est temporairement augmenté à 100 % afin d’aider les bénéficiaires à surmonter le manque de trésorerie dans la mise en œuvre de leurs projets.

À ce jour, 19 programmes opérationnels du FEDER en Espagne ont réaffecté des fonds pour lutter contre les conséquences de la pandémie. Le tableau de bord sur le coronavirus de la Commission européenne fournit des informations détaillées sur la réponse de la politique de cohésion face à la crise. 

Contexte

Les modifications sont possibles grâce à la flexibilité exceptionnelle prévue par l’initiative d’investissement en réaction au coronavirus (CRII) et l’initiative d’investissement+ en réaction au coronavirus (CRII+), qui permettent aux États membres d’utiliser les fonds de la politique de cohésion pour soutenir les secteurs les plus affectés par la pandémie, tels que les soins de santé, les PME et les marchés du travail. Dans le cadre de ces initiatives, l’Espagne prévoit de mobiliser un total de 2,5 milliards d’euros provenant du FEDER pour aider les services de santé et les entreprises à atténuer les conséquences néfastes de l’explosion du coronavirus dans le pays. 

Pour plus d’informations

Action contre le coronavirus au titre de la politique de cohésion

Tableau de bord sur le coronavirus

La Commission approuve deux nouvelles indications géographiques d’Espagne et de Hongrie | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a approuvé la demande d’inscription du « Mollete de Antequera » d’Espagne dans le registre des indications géographiques protégées (IGP) et de la « Szomolyai rövidszárú fekete cseresznye » de Hongrie dans le registre des appellations d’origine protégée (AOP). Le « Mollete de Antequera » est un pain originaire de la province de Málaga, au sud de l’Espagne. Il possède une texture tendre, moelleuse et lisse. Les arômes de céréales, de blé et de levure sont très intenses et persistants, ce qui lui confère une qualité sensorielle élevée. Le « Mollete de Antequera » était préparé et consommé dans la province de Malaga au moins dès 1539 et la recette a perduré de manière ininterrompue jusqu’à aujourd’hui. La « Szomolyai rövidszárú fekete cseresznye » couvre les fruits destinés à être consommés frais des variétés locales Rövidszárú fekete et Mézédes fekete de la cerise. Le fruit de la « Szomolyai rövidszárú fekete cseresznye » présente une forme de cœur caractéristique; sa peau et sa chair ont une couleur rouge foncé intense, presque noire; et il a un goût de miel. La « Szomolyai rövidszárú fekete cseresznye » est cultivée en Hongrie, dans le sud-ouest du département de Borsod-Abaúj-Zemplén, dans une région de collines couvertes de vignobles et de vergers. Tout au long de la culture, les connaissances et l’expertise humaines jouent un rôle déterminant et ont jeté les bases du développement de la culture séculaire de la cerise de Szomolya. Ces deux nouvelles appellations vont rejoindre les 1500 produits alimentaires déjà protégés dont la liste est disponible dans la base de données eAmbrosia. Pour plus d’informations, voir aussi les pages sur la politique de qualité.