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Slovaquie: circulation plus aisée d’est en ouest grâce à une liaison routière financée par l’UE à Prešov | Commission européenne – Communiqué de presse

Le Fonds de cohésion investit 278,4 millions d’euros pour achever la construction de la déviation ouest-sud de l’autoroute D1 de Slovaquie. L’autoroute D1 traverse les principales villes du pays d’ouest en est – Bratislava, Žilina, Poprad, Prešov, Kosice et Michalovce, près de la frontière ukrainienne – sur le corridor Rhin-Danube du réseau de transport transeuropéen. Ce projet financé par l’UE augmentera la capacité, la vitesse et la sécurité du trafic autour de Prešov, tout en réduisant les embouteillages dans les zones résidentielles. Le Vice-président en charge de l’Union de l’énergie, Maroš Šefčovič, a déclaré: « Les citoyens de Prešov pourront se déplacer plus rapidement et de manière plus sûre sur le principal corridor est-ouest de la Slovaquie. Ils bénéficieront également d’une meilleure connectivité avec les autres centres économiques et les pays voisins. C’est donc la politique régionale de l’UE à son meilleur; améliorer la qualité de la vie sur le terrain en termes d’emplois, de croissance et de commerce accru. » Les travaux financés par l’UE comprennent la construction d’un tunnel à double sens, de deux échangeurs, de 12 murs de soutènement, de murs antibruit et de 18 ponts. Grâce aux investissements précédents de l’UE, l’ensemble du corridor D1 est en cours de modernisation. Tous les tronçons sont en exploitation, en construction ou en phase de planification. L’UE investit près de 3,5 milliards d’euros dans les réseaux de transport et d’énergie en Slovaquie dans le cadre de la politique de cohésion 2014-2020.

Eurostat: La production reste inchangée dans la construction en zone euro, et baisse de 0,3% dans l’UE28 | Commission européenne – Communiqué de presse

En juin 2019 par rapport à mai 2019, la production dans la construction, corrigée des variations saisonnières, est restée stable dans la zone euro (ZE19) et a diminué de 0,3% dans l’UE28, selon les premières estimations d’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. En mai 2019, la production dans la construction avait diminué de 0,5% dans la zone euro et de 0,4% dans l’UE28. En juin 2019 par rapport à juin 2018, la production dans la construction a progressé de 1,0% dans la zone euro et de 0,6% dans l’UE28. Un communiqué de presse Eurostat est à votre disposition en ligne.

Eurostat: Le taux d’inflation annuel en baisse à 1,0% dans la zone euro | Commission européenne – Communiqué de presse

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 1,0% en juillet 2019, contre 1,3% en juin. Un an auparavant, il était de 2,2%. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 1,4% en juillet 2019, contre 1,6% en juin. Un an auparavant, il était de 2,2%. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Les taux annuels les plus faibles ont été observés au Portugal (-0,7%), à Chypre (0,1%) et en Italie (0,3%). Les taux annuels les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Roumanie (4,1%), en Hongrie (3,3%), en Lettonie et en Slovaquie (3,0% chacun). Par rapport à juin, l’inflation annuelle a baissé dans quinze États membres, est restée stable dans deux et a augmenté dans onze autres. En juillet les plus fortes contributions au taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des services (+0,53 points de pourcentage, pp), suivis de l’alimentation, alcool & tabac (+0,37 pp), des biens industriels hors énergie (+0,08 pp) et de l’énergie (+0,05 pp).

Eurostat: Excédent de 20,6 milliards d’euros du commerce international de biens de la zone euro | Commission européenne – Communiqué de presse

Selon les premières estimations, les exportations de biens de la zone euro (ZE19) vers le reste du monde se sont établies à 189,9 milliards d’euros en juin 2019, en baisse de 4,7% par rapport à juin 2018 (199,3 mrds). Les importations depuis le reste du monde ont quant à elles été de 169,3 mrds d’euros, en baisse de 4,1% par rapport à juin 2018 (176,6 mrds). En conséquence, la zone euro a enregistré en juin 2019 un excédent de 20,6 mrds d’euros de son commerce international de biens avec le reste du monde, contre +22,6 mrds d’euros en juin 2018. Le commerce intra-zone euro s’est établi à 160,5 mrds d’euros en juin 2019, en baisse de 6,6% par rapport à juin 2018.

Eurostat: Le PIB et l’emploi en hausse de 0,2% dans la zone euro | Commission européenne – Communiqué de presse

Au cours du deuxième trimestre 2019, le PIB corrigé des variations saisonnières a augmenté de 0,2% tant dans la zone euro (ZE19) que dans l’UE28 par rapport au trimestre précédent, selon l’estimation rapide publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Au cours du premier trimestre 2019, le PIB avait augmenté de 0,4% dans la zone euro et de 0,5% dans l’UE28. En comparaison avec le même trimestre de l’année précédente, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une hausse de 1,1% dans la zone euro et de 1,3% dans l’UE28 au deuxième trimestre 2019, après respectivement +1,2% et +1,6% au trimestre précédent. En ce qui concerne l’emploi dans la zone euro et dans l’UE28, le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 0,2% dans la zone euro ainsi que dans l’UE28 au deuxième trimestre 2019 par rapport au trimestre précédent. Au cours du premier trimestre 2019, l’emploi avait augmenté de 0,4% tant dans la zone euro que dans l’UE28. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, l’emploi a augmenté de 1,1% dans la zone euro et de 1,0% dans l’UE28 au deuxième trimestre 2019, après respectivement +1,3% et +1,2% au premier trimestre 2019.

Eurostat: La production industrielle en baisse de 1,6% dans la zone euro | Commission européenne – Communiqué de presse

En juin 2019 par rapport à mai 2019, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a diminué de 1,6% dans la zone euro (ZE19) et de 1,5% dans l’UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. En mai 2019, la production industrielle avait augmenté de 0,8% dans la zone euro et de 0,9% dans l’UE28. En juin 2019 par rapport à juin 2018, la production industrielle a diminué de 2,6% dans la zone euro et de 1,9% dans l’UE28. 

L’UE mobilise 9 millions d’euros pour faire face à la crise alimentaire à Haïti | Commission européenne – Communiqué de presse

L’Union européenne a débloqué 9 millions d’euros d’aide humanitaire en réponse à la détérioration de la situation alimentaire et nutritionnelle à Haïti. L’aide humanitaire permettra de couvrir les besoins alimentaires et nutritionnels essentiels de plus de 130,000 personnes vivant dans les zones les plus affectées. « Pour l’UE, la situation humanitaire à Haïti n’est pas une crise oubliée. Nous sommes déterminés à apporter un soutien vital aux populations victimes de la crise alimentaire et nutritionnelle qui sévit dans le pays. Cette enveloppe vient s’ajouter aux 12 millions d’euros alloués en 2018 pour répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels urgents des Haïtiens », a déclaré Christos Stylianides, commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises. Les fonds alloués bénéficieront aux familles vivant dans les zones les plus touchées par la crise ainsi qu’aux enfants souffrant de malnutrition aigüe. Une aide nutritionnelle vitale sera également fournie à plus de 5,000 enfants de moins de 5 ans souffrant de malnutrition aigüe. En même temps, l’UE soutiendra des actions visant à renforcer l’analyse de la situation alimentaire et à améliorer la qualité de la réponse humanitaire. Dans le cadre de l’aide humanitaire de la Commission européenne, une attention particulière est accordée aux victimes de crises oubliées, c’est-à-dire de crises humanitaires graves et prolongées dans lesquelles les populations touchées ne reçoivent pas suffisamment d’aide internationale, comme c’est le cas à Haïti. Avec 404 millions d’euros alloués depuis 1994, Haïti est le principal bénéficiaire d’aide humanitaire de la Commission européenne en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Aides d’Etat : La Commission autorise l’extension du port français de Port-La-Nouvelle | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l’UE relatives aux aides d’Etat, un projet français d’extension du port méditerranéen de Port-La-Nouvelle. Ce projet prévoit la construction de digues et d’un quai permettant la manutention de colis lourds, financé conjointement par la région Occitanie, le département de l’Aude et l’agglomération du Grand Narbonne. La Commission a conclu que le financement des digues, d’un montant d’environ €158 millions, ne constitue pas une aide d’Etat parce que cette infrastructure ne bénéficiera pas uniquement aux activités économiques du port mais protégera tout le littoral contre les aléas climatiques et les marées. Quant au quai, il servira, dans un premier temps, notamment pour la construction et la maintenance de deux fermes pilotes d’éoliennes flottantes qui seront implantées à proximité immédiate du port et ont été approuvées par la Commission le 25 février 2019. La construction du quai contribue ainsi aux objectifs français et européens en matière de production d’énergies renouvelables. Elle favorisera également la création d’emplois dans le bassin de Narbonne, dont le taux de chômage figure parmi les plus élevés en France. Les aides publiques d’un montant d’environ €53 millions octroyées au projet ne dépassent pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs. En outre, en raison de la nature locale du marché des colis lourds qui est caractérisé par la proximité entre le port de débarquement et le destinataire, les volumes traités par Port-La-Nouvelle demeureront très modestes. La Commission a dès lors conclu que le projet n’induira pas une distorsion indue de la concurrence dans le marché intérieur. Plus d’informations sont disponibles sur le site web de la Direction Générale de la Concurrence de la Commission dans le registre des aides d’Etat, sous le numéro SA.50771.

La Commission lance deux projets visant à soutenir la coopération et l’innovation dans les régions et les villes de Roumanie | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission lance deux projets destinés à apporter une expertise aux régions et villes de Roumanie, en coopération avec les pouvoirs publics roumains et la Banque mondiale.

Dans le cadre du premier projet, des experts de la Commission et de la Banque mondiale vont aider les capitales de comtés roumains à renforcer les liens avec leur périphérie et à utiliser les financements de l’UE pour des projets qui profiteront à l’ensemble de la zone urbaine, et pas seulement à l’hypercentre économique. Par exemple, ces experts vont étudier les moyens d’étendre les réseaux de transports urbains ou d’améliorer la coopération dans le domaine des services publics afin de les rendre plus accessibles.

Dans le cadre du second projet, un groupe d’experts va aider les huit régions roumaines à accroître leur capacité d’innovation et à renforcer la coopération entre les centres de recherche et les entreprises afin de développer des produits innovants pour le marché. Ce projet est lancé dans le cadre de l’initiative «Régions en phase de rattrapage» (Catching up Regions), qui aide les régions à faibles revenus et à faible croissance à se mettre au niveau de leurs homologues du reste de l’Union.

À ce propos, Johannes Hahn, commissaire chargé de la politique européenne de voisinage et des négociations d’élargissement, ainsi que de la politique régionale, a déclaré: «La Roumanie va bénéficier de ressources considérables à investir dans le développement urbain durable pendant la période du prochain budget à long terme de l’Union, qui s’étend de 2021 à 2027. Les travaux menés par les experts de la Commission et de la Banque mondiale en coopération avec les autorités roumaines contribueront à mettre en place les conditions propices à la réussite de ces investissements. Parallèlement à cela, nous apportons un soutien sur mesure aux régions roumaines afin qu’elles puissent faire fructifier leurs atouts, coopérer les unes avec les autres et accroître leur capacité d’innovation.»

Meilleure coopération entre les capitales de comtés roumains et leur périphérie

Le projet visera principalement à aider les villes à développer des projets communs dans les secteurs suivants: transports publics, environnement et économie circulaire, numérisation, entrepreneuriat et éducation. L’objectif est de fournir de meilleurs services aux citoyens, d’utiliser plus efficacement les fonds publics et de s’assurer que les retombées positives profitent également aux petites villes environnantes.

Concrètement, les experts de la Commission et de la Banque mondiale assisteront ces villes roumaines pour recenser les secteurs à fort potentiel en vue d’une coopération entre municipalités, puis ils les aideront à concevoir un projet commun, à tirer le meilleur parti des financements de l’UE et à mettre en place les conditions administratives propices à une coopération durable entre partenaires.

Ce projet est financé à hauteur de 500 000 € par le Fonds européen de développement régional. D’ici à la fin de l’année, les experts présenteront un rapport contenant des recommandations spécifiques qui devraient aider la Roumanie à gérer, dans le cadre du prochain budget à long terme de l’UE pour la période 2021-2027, une enveloppe de plusieurs milliards d’euros destinée aux investissements urbains et à l’innovation régionale.

Des régions dotées d’une capacité d’innovation accrue

La Commission et la Banque mondiale apporteront aux régions roumaines une expertise adaptée à leurs besoins, qui leur permettra de mieux commercialiser les projets de recherche, de renforcer les capacités de transfert de technologies, de créer des emplois dans la recherche et l’innovation (R&I) et de promouvoir l’innovation dans les petites et moyennes entreprises locales. Les experts vont ainsi aider ces régions à:

  • soutenir des équipes de chercheurs à fort potentiel sélectionnées dans les régions du nord-est et du nord-ouest et à les aider à mettre sur le marché leurs idées innovantes;
  • faciliter le transfert et la diffusion des connaissances et des nouvelles technologies entre les organismes de recherche et les entreprises;
  • promouvoir la coopération entre les secteurs public et privé, en aidant les organismes de recherche publics des régions du nord-est et du nord-ouest à développer et améliorer les services de R&I aux entreprises;
  • aider les entrepreneurs de toutes les régions de Roumanie à éprouver et améliorer la viabilité commerciale de leurs prototypes, en vue de créer une solide réserve de projets prêts à recevoir des financements européens et nationaux à l’avenir.

Ce projet sera mené jusqu’à la fin de 2020, au moyen d’un budget de 2 millions € provenant du Fonds européen de développement régional. Une enveloppe de 110 millions € est encore disponible au titre du programme opérationnel régional 2014-2020 pour soutenir des activités de recherche liées à la spécialisation intelligente et au transfert de technologies.

Contexte

L’initiative Régions en phase de rattrapage a été lancée par la Commission pour étudier les facteurs qui freinent la croissance et les investissements dans les régions de l’UE à faible revenu et à faible croissance et déterminer les moyens d’utiliser au mieux les fonds européens pour relever ces défis.

En 2016 a été lancée une phase pilote dans les régions du nord-est et du nord-ouest de la Roumanie, avec l’aide du Centre commun de recherche, afin de développer, d’actualiser et d’affiner leurs stratégies en matière de spécialisation intelligente, c’est-à-dire les stratégies régionales dans le domaine de l’industrie et de l’innovation fondées sur les atouts concurrentiels locaux, aboutissant à un ensemble de projets qui sont en cours de financement.http://ec.europa.eu/regional_policy/sources/docgener/guides/smart_spec/strength_innov_regions_en.pdf

Ces projets contribueront à la conception des nouveaux programmes relevant de la politique de cohésion. Pour la période 2021-2027, la Commission a proposé une dotation totale de plus de 30,8 milliards € au titre de la politique de cohésion en faveur de la Roumanie, soit 6,1 milliards € de plus que pour la période actuelle.

Registre centralisé des indications géographiques : les boissons spiritueuses maintenant disponibles | Commission européenne – Communiqué de presse

Conçu pour devenir le guichet unique pour les indications géographiques de l’UE, eAmbrosia vient de rajouter les termes protégés des boissons spiritueuses à ceux des vins déjà présents dans ce nouveau registre unique et centralisé. Jusqu’à maintenant, il existait trois bases de données séparées (e-Bacchus, e-Spirit et DOOR) pour les indications géographiques des vins, boissons spiritueuses et produits alimentaires. Dans un souci de simplification et de transparence, la base de données publique eAmbrosia a été lancée par la Commission en avril 2019, et intègre peu à peu tous les 3 200 termes protégés dans l’UE. Les produits agricoles et alimentaires de la base DOOR devraient être également inclus d’ici la fin de l’année. Tous ces noms doivent leurs caractéristiques ou leur réputation à leur région de production en raison des particularités de leur environnement ou du savoir-faire des producteurs locaux. Les indications géographiques font la promotion de cette expertise et du statut particulier de ces produits. Plus d’informations sont disponibles sur les pages concernant la politique de qualité de la Commission européenne.