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La Commission demande l’avis des citoyens sur l’éducation à l’environnement et au développement durable | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission lance aujourd’hui une consultation publique sur l’éducation à l’environnement et au développement durable. Cette consultation permettra de recueillir des contributions et des idées en vue d’une proposition de recommandation du Conseil, devant être adoptée fin 2021. Cette proposition aura pour but d’aborder les principaux défis d’intégration des problématiques de développement durable dans l’éducation, allant du soutien aux enseignants pour présenter ces questions complexes en classe à la garantie que les jeunes acquièrent les compétences adéquates pour leur avenir professionnel. Mariya Gabriel, commissaire européenne à l’innovation, à la recherche, à la culture, à l’éducation et à la jeunesse, a déclaré : « L’éducation a un rôle clé à jouer pour inspirer un comportement durable et aider les citoyens à passer de la prise de conscience à l’action. Les écoles, les établissements d’enseignement supérieur et les centres de formation devraient être habilités à dispenser une éducation de qualité en matière de durabilité environnementale. La Commission s’engage pleinement à soutenir les efforts nationaux et à permettre une coopération et des échanges accrus sur ces questions au niveau européen. La consultation publique lancée aujourd’hui ouvrira la voie à une proposition qui rendra les programmes d’études européens adaptés à la transition verte.«  La recommandation soutiendra les États membres dans leurs efforts pour aligner leurs systèmes d’éducation et de formation sur les changements requis pour la transition verte, en recommandant une série d’actions pour les prestataires d’éducation et de formation ainsi que pour les décideurs politiques. La consultation publique sera complétée par des ateliers en ligne ciblés avec des jeunes, des éducateurs et les organisations concernées. En parallèle, la Commission élabore un cadre européen des compétences qui contribuera à évaluer les connaissances, les compétences et les attitudes en matière de changement climatique et de développement durable. Les transitions verte et numérique sont des priorités de l’espace européen de l’éducation ainsi que du nouveau programme Erasmus+. La consultation publique est disponible en ligne dans toutes les langues de l’UE et sera ouverte jusqu’au 24 septembre. Plus d’informations sont disponibles en ligne. 

NextGenerationEU: la Commission approuve les plans pour la reprise et la résilience du Danemark et du Luxembourg | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a adopté des évaluations positives des plans pour la reprise et la résilience (FRR) du Danemark et du Luxembourg. Il s’agit d’une étape importante vers le versement des fonds au titre de la facilité pour la reprise et la résilience vers ces États membres. Ce financement soutiendra la mise en œuvre des mesures essentielles d’investissement et de réforme décrites dans les plans pour la reprise et la résilience de ces pays. La Commission a évalué ces plans au regard des critères énoncés dans le règlement FRR. Le Conseil disposera à présent, en principe, de quatre semaines pour adopter les propositions de la Commission. La FRR, l’instrument au cœur de NextGenerationEU, apportera jusqu’à 672,5 milliards d’euros (en prix courants) pour soutenir les investissements et les réformes dans l’ensemble de l’UE.

Journée mondiale des réfugiés: déclaration conjointe de la Commission européenne et du haut représentant | Commission européenne – Communiqué de presse

À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés le 20 juin, la Commission européenne et le haut représentant ont fait cette déclaration conjointe : « Aucun pays, aucune région du monde n’a été épargnée par l’impact de la COVID-19. Le virus exacerbe les inégalités existantes et a un effet disproportionné sur les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays, les migrants vulnérables et les apatrides. Nous devons tous redoubler d’efforts. Alors que des campagnes de vaccination sont en cours dans l’UE, l’UE s’efforce de garantir un accès universel aux vaccins contre la COVID-19, notamment par le biais de la facilité COVAX. 86% des personnes déplacées dans le monde sont hébergées dans des pays en développement, qui sont également confrontés à de sérieuses difficultés en raison de la pandémie. Malgré ces défis, la pandémie nous a également rapprochés. Nous avons vu de nombreux exemples de réfugiés et de leurs communautés d’accueil unissant leurs efforts et se mobilisant dans les moments les plus difficiles, démontrant une fois de plus l’énorme potentiel des réfugiés à s’épanouir dans leurs nouveaux foyers, lorsqu’ils reçoivent un soutien suffisant. Il est de notre responsabilité de soutenir les réfugiés ainsi que les pays d’accueil dans ce contexte difficile. Nous aidons à répondre aux besoins fondamentaux des personnes et à favoriser l’inclusion sociale par l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et aux moyens de subsistance. L’UE a été à l’avant-garde de la réponse internationale aux grandes crises de réfugiés, telles que celles qui touchent les Syriens, les Vénézuéliens et leurs communautés d’accueil. À l’occasion de cette Journée mondiale des réfugiés, nous annonçons une nouvelle initiative, le « Lives in Dignity Grant Facility » (Facilité de subventions pour des vies dans la dignité), qui vise à trouver de nouvelles formes de collaboration entre les acteurs de l’humanitaire, du développement et de la paix pour faire face aux situations de déplacement forcé les plus difficiles dans le monde. 12 des 24 premiers millions d’euros du financement de démarrage se concentreront sur les régions d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique subsaharienne. » La déclaration complète est disponible en ligne

Afrique du Nord: L’UE mobilise 20 millions d’euros d’aide humanitaire en faveur des populations vulnérables | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission a annoncé aujourd’hui l’octroi d’une aide humanitaire de 20 millions d’euros en faveur de l’Algérie, de l’Égypte et de la Libye. Le financement soutiendra les populations les plus vulnérables touchées par les crises politiques de longue durée qui sévissent dans la région : la crise des réfugiés sahraouis qui dure depuis plus de quatre décennies en Algérie, la crise en Libye et la crise des réfugiés et demandeurs d’asile en Égypte. Janez Lenarčič, commissaire chargé de la gestion des crises, s’est exprimé en ces termes: « Des millions de réfugiés, de migrants et de demandeurs d’asile, mais aussi des personnes déplacées à l’intérieur de leur pays, des rapatriés et des communautés d’accueil ont cruellement besoin d’aide humanitaire en Afrique du Nord. L’année dernière, la pandémie de COVID-19 a encore aggravé les conditions de vie déjà désastreuses dans la région. Il s’agit notamment de la crise oubliée des réfugiés en Algérie, où près de 80 % des réfugiés restent tributaires de l’aide humanitaire pour leur apport alimentaire quotidien minimal. L’aide de l’UE aidera les personnes les plus vulnérables à répondre à leurs besoins fondamentaux, ainsi qu’à assurer notamment l’accès à la protection et à l’éducation. » Toute l’aide humanitaire de l’UE est fournie en partenariat avec les agences des Nations unies, les organisations internationales et les ONG. Elle est fournie conformément aux principes humanitaires d’humanité, de neutralité, d’impartialité et d’indépendance. Plus de détails figurent dans le Communiqué de presse

La Commission investira 14,7 milliards d’euros d’Horizon Europe pour une Europe plus saine, plus verte et plus numérique | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission a adopté le principal programme de travail d’Horizon Europe pour la période 2021-2022, qui expose les objectifs et les domaines spécifiques auxquels un financement total de 14,7 milliards d’euros est destiné. Ces investissements contribueront à accélérer les transitions écologique et numérique et à assurer une reprise durable après la pandémie de coronavirus, ainsi qu’à renforcer la résilience de l’UE face aux crises futures. Ils permettront de soutenir les chercheurs européens par des bourses, des formations et des échanges, de construire des écosystèmes d’innovation européens plus connectés et plus efficaces et de créer des infrastructures de recherche d’envergure mondiale. En outre, ils encourageront la participation de chercheurs de toute l’Europe et du monde entier, tout en renforçant l’Espace européen de la recherche.

Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l’ère du numérique, a déclaré: «Ce programme de travail Horizon Europe aidera les chercheurs européens à mener des travaux de recherche et d’innovation de grande qualité et d’excellence, dans notre intérêt à tous. Couvrant la totalité du cycle de recherche et d’innovation, depuis le laboratoire jusqu’au marché, il rapprochera les chercheurs et les innovateurs du monde entier, afin de s’attaquer aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.»

Mariya Gabriel, commissaire à l’innovation, à la recherche, à la culture, à l’éducation et à la jeunesse, d’ajouter: «En consacrant 40 % de son budget à rendre l’Europe plus durable, ce programme de travail Horizon Europe rendra l’Europe plus verte et plus adaptée à la transformation numérique. Horizon Europe est désormais totalement opérationnel: j’encourage les chercheurs et les innovateurs de toute l’UE à répondre aux appels à propositions en vue de trouver des solutions pour améliorer notre vie quotidienne.»

Des avancées vers la neutralité climatique et le leadership numérique grâce à Horizon Europe

Plus de quatre euros sur dix, soit environ 5,8 milliards d’euros au total seront investis dans la recherche et l’innovation afin de soutenir le Pacte vert pour l’Europe et l’engagement pris par l’Union de faire de l’Europe le premier continent climatiquement neutre d’ici à 2050. Les moyens investis soutiendront des projets qui font progresser la recherche scientifique sur le changement climatique et sont porteurs de solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et nous adapter au changement climatique. Par exemple, les activités soutenues accéléreront la transition vers une énergie et une mobilité propres d’une manière durable et équitable, contribueront à adapter les systèmes alimentaires et à soutenir l’économie circulaire et la bioéconomie, maintiendront et développeront les puits de carbone naturels dans les écosystèmes, et favoriseront l’adaptation au changement climatique.

Faire de cette décennie la décennie numérique de l’Europe et jeter les bases de nouvelles entreprises numériques dans une perspective à plus long terme sont aussi des objectifs fondamentaux du programme, qui verra les investissements dans ce domaine augmenter considérablement. Par exemple, le programme contribuera à maximiser le potentiel des outils numériques et de la recherche et de l’innovation fondées sur les données dans les domaines des soins de santé, des médias, du patrimoine culturel et de l’économie créative, de l’énergie, de la mobilité et de la production alimentaire, en soutenant la modernisation des modèles industriels et en favorisant la primauté industrielle européenne. Le développement des technologies numériques de base bénéficiera d’un soutien à hauteur d’environ 4 milliards d’euros sur la période 2021-2022.

Enfin, ce programme de travail orientera des investissements d’environ 1,9 milliard d’euros pour aider à réparer les dommages économiques et sociaux immédiats causés par la pandémie de coronavirus. Dans la logique de NextGenerationEU, ces moyens financiers créeront une Europe de l’après-coronavirus qui sera non seulement plus écologique et plus numérique, mais aussi plus résiliente pour relever les défis actuels et à venir. Il s’agira notamment de moderniser les systèmes de santé et d’augmenter les capacités de recherche, en particulier pour la mise au point de vaccins.

Une coopération internationale stratégique, ouverte et réciproque, pour un impact plus important

La coopération internationale dans le domaine de la recherche et de l’innovation est essentielle pour relever les défis mondiaux et permettre à l’Europe d’accéder aux ressources, au savoir-faire, à l’excellence scientifique, aux chaînes de valeur et aux marchés qui se développent dans d’autres régions du monde. En mai 2021, la Commission a présenté une approche mondiale de la recherche et de l’innovation, la stratégie de l’Europe pour la coopération internationale dans un monde en mutation. L’UE vise ainsi à apporter des solutions et à faciliter des réactions mondiales aux défis mondiaux, fondées sur le multilatéralisme, l’ouverture et la réciprocité.

Le programme de travail d’Horizon Europe pour 2021-2022 comprend des actions spécifiques visant à soutenir et à renforcer la coopération au moyen d’initiatives multilatérales dans des domaines tels que la biodiversité et la protection du climat, les observations environnementales, la recherche océanique ou la santé mondiale. Il comprend également des actions ciblées avec des partenaires clés de pays tiers, dont la toute première initiative «Afrique», globale et ambitieuse.

L’ouverture au monde est le principe général d’Horizon Europe. L’association de pays tiers à Horizon Europe élargira la portée géographique du programme dans son ensemble et offrira aux chercheurs, aux scientifiques, aux entreprises, aux institutions ou à d’autres établissements intéressés des possibilités de participation supplémentaires, dans des conditions généralement identiques à celles des États membres. Dans un très petit nombre d’actions, le programme limitera la participation afin de préserver les actifs stratégiques, les intérêts, l’autonomie ou la sécurité de l’Union, conformément à l’article 22, paragraphe 5, du règlement Horizon Europe. Une telle limitation sera exceptionnelle et dûment justifiée, en accord avec les États membres et dans le plein respect des engagements pris par l’UE dans le cadre d’accords bilatéraux.

Prochaines étapes

Les premiers appels à propositions seront ouverts sur le portail «Financement et appels d’offres» de la Commission le 22 juin. Les journées européennes de la recherche et de l’innovation des 23 et 24 juin seront l’occasion, pour les décideurs politiques, les chercheurs, les innovateurs et les citoyens, de débattre sur Horizon Europe. Les journées d’information «Horizon Europe» ciblant les candidats potentiels ont lieu entre le 28 juin et le 9 juillet.

Contexte

Horizon Europe est le programme de recherche et d’innovation de l’UE qui succède à Horizon 2020. Il est doté de 95,5 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Le programme de travail Horizon Europe approuvé aujourd’hui repose sur le plan stratégique d’Horizon Europe qui a été adopté en mars 2021 en vue de fixer les priorités de l’UE en matière de recherche et d’innovation pour la période 2021-2024. La majeure partie des moyens financiers est allouée sur la base d’appels à propositions concurrentiels mentionnés dans des programmes de travail. De nouvelles possibilités de financement ont déjà été ouvertes depuis le début de l’année 2021: en février, la Commission a lancé les premiers appels du Conseil européen de la recherche au titre d’Horizon Europe et, en mars, elle a lancé le nouveau Conseil européen de l’innovation. En outre, en avril, elle a rapidement mobilisé 123 millions d’euros en faveur de la recherche et de l’innovation sur les variants du coronavirus.

Pour en savoir plus

Vidéo sur Horizon Europe

Fiche d’information sur Horizon Europe

Horizon Europe

Plan stratégique d’Horizon Europe (2021-2024)

Portail «Funding & tender opportunities»

Agriculture : la Commission approuve une nouvelle indication géographique de Hongrie | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a approuvé la demande d’inscription du « Balatoni hal » de Hongrie dans le registre des indications géographiques protégées (IGP). Le « Balatoni hal » désigne exclusivement des espèces de carpe ou de sandre vivant dans le lac Balaton, à l’ouest de la Hongrie. La région possède un climat continental humide qui constitue un facteur important pour la pisciculture. En raison de la bonne qualité de l’eau et de l’alimentation naturelle à base de poissons, la chair du sandre « Balatoni hal » est de couleur blanche et sans arrière-goût. Le « Balatoni hal » est l’un des piliers de la gastronomie locale. Il est un ingrédient indispensable de la « soupe de poisson du Balaton » qui se cuisine ici et dont la méthode de préparation est unique et propre au bassin versant. Cette nouvelle appellation va rejoindre 1 762 produits alimentaires déjà protégés. La liste est disponible dans la base de données eAmbrosia. Pour plus d’informations, voir aussi les pages sur la politique de qualité

Partenariats pour les talents: La Commission lance une nouvelle initiative pour renforcer les partenariats mutuellement bénéfiques en matière de migration avec des pays tiers | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission lance aujourd’hui l’initiative «partenariats destinés à attirer les talents», une initiative clé dans le cadre du nouveau pacte sur la migration et l’asile qui contribuera à remédier aux pénuries de compétences dans l’Union européenne et à renforcer les partenariats mutuellement bénéfiques en matière de migration avec des pays tiers. Afin de faire coïncider les compétences des travailleurs originaires de pays tiers avec les besoins du marché du travail au sein de l’UE, les partenariats destinés à attirer les talents devraient devenir un élément essentiel des relations de l’UE avec les pays partenaires pour gérer ensemble les migrations. Lors d’une conférence organisée par la Commission, des représentants des États membres, du Parlement européen, des partenaires sociaux et économiques et d’autres parties prenantes de l’UE débattront aujourd’hui de la conception et de l’utilisation des partenariats destinés à attirer les talents.

Margaritis Schinas, vice-président chargé de la promotion de notre mode de vie européen, a déclaré ce qui suit: «Une migration légale bien gérée peut apporter des avantages considérables à notre société et à notre économie, d’autant plus que nous sortons de la pandémie de COVID-19. Il est fondamental de renforcer les compétences des travailleurs actuellement présents sur le marché du travail, mais la migration de main-d’œuvre peut également jouer un rôle important pour réduire la pénurie de compétences et donner un nouvel élan au potentiel d’innovation de l’UE. Les partenariats destinés à attirer les talents sont bénéfiques sur trois plans, car ils présentent des avantages pour toutes les parties concernées, à savoir les États membres, les pays partenaires et les migrants eux-mêmes.»

Ylva Johansson, commissaire aux affaires intérieures, a quant à elle déclaré: «Remplacer la migration irrégulière par des voies d’entrée légales devrait être notre objectif stratégique. Nous avons besoin d’une migration légale: la population européenne en âge de travailler diminue, et de nombreux secteurs clés sont confrontés à des pénuries de compétences, comme les secteurs des soins de santé et de l’agriculture. Les partenariats destinés à attirer les talents contribueront à faire correspondre les compétences des candidats souhaitant venir travailler en Europe avec les besoins du marché du travail. Les partenariats destinés à attirer les talents donneront également à l’Europe un excellent outil pour collaborer avec nos pays partenaires sur tous les aspects de la migration, ce qui manquait jusqu’à présent.»

Une nouvelle approche des partenariats en matière de migration

La mobilité et les possibilités de migration légale jouent un rôle fondamental dans l’approche de l’UE en matière de gestion des migrations avec les pays partenaires. Les partenariats destinés à attirer les talents fourniront une politique et un cadre de financement au niveau de l’UE permettant de nouer un dialogue stratégique avec les pays partenaires et de faire mieux faire coïncider les besoins de main-d’œuvre, d’une part, et de compétences, d’autre part. Ces partenariats seront ouverts aux étudiants, aux diplômés et aux travailleurs qualifiés. Les partenariats destinés à attirer les talents offriront également des possibilités en matière d’enseignement et de formation professionnels, d’aide à l’intégration pour les migrants de retour au pays, d’amélioration de la manière dont l’UE travaille avec la diaspora, ainsi que d’expertise et d’analyse des besoins en matière d’emploi.

La mise en place de voies d’entrée sûres et légales est une priorité pour la Commission et, parallèlement aux efforts déployés pour s’attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière, par exemple en luttant contre le trafic de migrants, en soutenant les populations réfugiées et en finançant des infrastructures de gestion des migrations, les partenariats destinés à attirer les talents offriront des possibilités de vivre et de travailler légalement dans l’UE. Dans le même temps, ces partenariats contribueront à réduire la pression exercée sur le marché du travail de l’UE résultant de la diminution de la population active et des pénuries de compétences auxquelles il n’est pas possible de remédier pleinement en activant et en augmentant la main-d’œuvre nationale.

Prochaines étapes

À la suite de cet événement, la Commission présentera, en coopération avec les États membres intéressés et d’autres parties prenantes, plusieurs partenariats destinés à attirer les talents, qui seront taillés sur mesure et concerneront des pays et régions clés spécifiques.

Contexte

Conformément au nouveau pacte sur la migration et l’asile, l’Union doit adopter une approche globale en matière de gestion des migrations, qui associe les politiques intérieures et extérieures et qui reflète les intérêts stratégiques de l’UE et les intérêts des pays partenaires. Ces dernières années, la Commission a lancé et soutenu financièrement des projets pilotes visant à renforcer les voies de migration légale en provenance de pays tels que l’Égypte, la Moldavie, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie. L’UE a également ouvert Erasmus+ et la formation professionnelle aux ressortissants de pays tiers et a proposé des subventions pour mobiliser la diaspora.

Pour en savoir plus

Agir ensemble pour approfondir les partenariats internationaux | Commission européenne (europa.eu)

Site web de l’initiative «partenariats destinés à attirer les talents» (en anglais):

Blog de la commissaire Johansson (en anglais): #TimeToDeliverMigrationEU No.4 More legal pathways to the EU (#Passonsàl’actionMigrationUE n° 4 – Davantage de voies d’entrée légales dans l’UE)

Agriculture: la Commission approuve une nouvelle indication géographique de France | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a approuvé la demande d’inscription de la « Cerise des coteaux du Ventoux » de France dans le registre des indications géographiques protégées (IGP). La « Cerise des coteaux du Ventoux » est une cerise de couleur rouge, cultivée sur les contreforts du Mont Ventoux depuis la plaine du Comtat Venaissin à l’ouest et le massif du Luberon au sud, dans le département de Vaucluse. Dans cette région où le climat est particulièrement favorable, la cerise est une culture traditionnelle et séculaire. La récolte est exclusivement manuelle et se fait par des ramasseurs expérimentés. La réputation de la « Cerise des coteaux du Ventoux » s’est forgée grâce à son calibre important mais aussi grâce à sa présence sur le marché des premiers jours de mai jusqu’à mi-juillet. De nombreux marchés aux cerises se sont développés, attestant de l’importance économique de la production. Cette nouvelle appellation va rejoindre 1761 produits alimentaires déjà protégés. La liste est disponible dans la base de données eAmbrosia. Pour plus d’informations, voir aussi les pages sur la politique de qualité.

Amérique centrale et Mexique: l’UE réaffirme son soutien grâce à une aide humanitaire et une aide au développement de 18,5 millions d’euros | Commission européenne – Communiqué de presse

L’UE a annoncé ce jour, lors de la réunion de la solidarité pour les personnes déplacées de force et les communautés d’accueil en Amérique centrale et au Mexique, qu’elle allait allouer une aide de 18,5 millions d’euros, dont 12 millions d’euros à l’aide humanitaire en faveur de l’Amérique centrale et 6,5 millions d’euros à l’aide au développement. Un montant de 4 millions permettra de lutter contre les conséquences humanitaires de la violence, y compris les déplacements, un million d’euros sera destiné à lutter contre l’insécurité alimentaire et 3 millions d’euros seront consacrés à l’éducation en situation d’urgence. Les 4 millions d’euros restants seront alloués aux activités de préparation aux catastrophes. La partie de ce budget consacrée au développement permettra d’aider les réfugiés au titre du train de mesures de réaction à la pandémie de coronavirus.

Le commissaire à la gestion des crises, M. Janez Lenarčič, s’est exprimé en ces termes: «L’UE réaffirme sa détermination à venir en aide aux personnes concernées en Amérique centrale et au Mexique. Ces fonds permettront de répondre aux besoins les plus urgents des personnes déplacées et d’apporter une aide d’urgence en vue d’atténuer l’insécurité alimentaire dans la région. Ils contribueront au renforcement des capacités locales des communautés vulnérables dans l’ensemble de la région de l’Amérique centrale. L’UE est prête à s’engager et à continuer d’aider ceux qui en ont besoin.»

La commissaire aux partenariats internationaux, Mme Jutta Urpilainen, a pour sa part déclaré ce qui suit: «Nous menons cette lutte ensemble. La violence et les troubles sociaux persistants, les difficultés économiques aggravées par la COVID-19 ainsi que les ouragans Eta et Iota ont contraint des familles et des enfants à fuir leur foyer en Amérique centrale et au Mexique. La situation ne peut se détériorer davantage.»

Depuis 1994, l’UE a alloué une aide humanitaire de 257,4 millions d’euros à l’Amérique centrale et au Mexique, dont 66 % (171,9 millions d’euros) ont permis de faire face à des situations d’urgence (inondations, sécheresses, épidémies, tremblements de terre, éruptions volcaniques, déplacements internes) et aux conséquences humanitaires de la violence, les 34 % restants (85,5 millions d’euros) étant consacrés à la préparation des communautés vulnérables et de leurs institutions en vue de faire face aux catastrophes futures.

Contexte

La réunion tenue ce jour est organisée par le gouvernement espagnol, qui assure la présidence de la plateforme de soutien du cadre global régional en matière de protection et de solutions [Marco Integral Regional de Protección y Soluciones (MIRPS)], en collaboration avec le Guatemala et le Costa Rica, avec le soutien du HCR et de l’Organisation des États américains. Elle avait notamment pour but de mobiliser un soutien en faveur des réponses apportées aux déplacements forcés en Amérique centrale et au Mexique. Les participants ont défini les futures actions conjointes en vue de promouvoir un engagement plus fort et mieux coordonné de la part de tous les acteurs concernés, en tenant compte des domaines prioritaires, des lacunes, des défis et des possibilités concernant les déplacements forcés en Amérique centrale et au Mexique.

L’Amérique centrale et le Mexique doivent régulièrement faire face à des risques naturels, qui nécessitent chaque année une aide d’urgence en faveur de près de 1,7 million de personnes. Le changement climatique et la pandémie de coronavirus menacent la sécurité alimentaire des populations vulnérables dans le «couloir de la sécheresse» du Guatemala, du Honduras, d’El Salvador et du Nicaragua. Au moins 7,7 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire. La pandémie a également renforcé la violence, contraignant les populations à fuir leur pays. Plus d’un million de personnes sont déplacées à l’intérieur de leur propre pays, et on dénombre plus d’un demi-million de réfugiés et de demandeurs d’asile.

Pour la période 2019-2020, l’UE a alloué un montant de 26,3 millions d’euros en vue de répondre aux différents besoins recensés dans l’ensemble de la région, de la pandémie de coronavirus à la tempête Amanda au Guatemala et en El Salvador, en passant par l’épidémie de dengue au Honduras, au Nicaragua et au Guatemala et les sécheresses récurrentes dans le couloir de la sécheresse du Guatemala, du Honduras, d’El Salvador et du Nicaragua. En décembre 2020, des fonds d’urgence ont été alloués pour faire face aux conséquences des ouragans Eta et Iota au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua.

Pour en savoir plus

Fiche d’information sur l’Amérique centrale et le Mexique

Fiche d’information sur la préparation aux catastrophes

Aides d’État: la Commission approuve un régime français en faveur des entreprises maritimes de transport de passagers soumises à concurrence internationale | Commission européenne – Communiqué de presse

La Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l’UE en matière d’aides d’État, un régime français de soutien aux entreprises maritimes de transport de passagers. L’objectif du régime est d’aider les entreprises maritimes de l’Union européenne à être compétitives sur le marché mondial du transport maritime. Le régime viendra également en soutien à l’emploi de citoyens de l’Union. Le montant de l’aide octroyée aux bénéficiaires est égal au maximum à la somme des montants versés par l’employeur au titre de plusieurs cotisations, et plus spécifiquement de cotisations personnelles, contribution sociale généralisée et contribution pour le remboursement de la dette sociale. Le régime aura une durée de 12 mois et le budget estimé est de 23 millions d’euros. Le régime est conforme aux lignes directrices « Orientations communautaires sur les aides d’État au transport maritime » concernant les aides d’État au transport maritime. Il contribue ainsi à la compétitivité du secteur européen du transport maritime et à l’emploi européen tout en s’inscrivant dans des règles de concurrence équitables. La Commission conclue donc qu’il peut être déclaré compatible au titre de l’article 107, paragraphe 3, point c), du TFUE. La version non-confidentielle de la décision sera publiée sous le numéro d’affaire SA.59537 dans le registre des aides d’État figurant sur le site web de la Commission consacré à la concurrence.