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Album photos | Débat | Le dialogue interculturel dans l’Union européenne : quelles perspectives à l’horizon ?

Nous vous remercions d’avoir assisté à notre débat «Le dialogue interculturel dans l’Union européenne : quelles perspectives à l’horizon?»

PubAffairs Bruxelles a été ravi d’organiser le 18 juin le débat entre nos éminents orateurs M.me Catherine Magnant, Conseillère, Culture et Créativité, Commission européenne, M. Élie Barnavi, Professeur, Université de Tel Aviv et Titulaire du prix «Grand prix de la Francophonie de l’Académie française», M.me Oriane Calligaro, Professeure, ESPOL Lille, Professeure invitée au Collège de l’Europe et co-Directrice de la revue « Politique européenne », M. Renaud Denuit, Écrivain et Éditorialiste pour Agence Europe et M. Conny Reuter, Secrétaire Général, Solidar et M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE.

Nous tenons à remercier nos invités, notre modératrice, Florence Autret, correspondante à Bruxelles pour La Tribune, le public et notre partenaire, la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue qui a permit à ce débat d’avoir lieu.

Nous espérons que tous les intervenants, les participants, ainsi que nos membres actuels et futurs se joindront à nous lors de notre prochain débat.

INVITATION | Le dialogue interculturel dans l’Union européenne : quelles perspectives à l’horizon ? (18 juin)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la question du dialogue interculturel dans l’UE et ses perspectives pour le futur avec nos orateurs M.me Catherine Magnant, Conseillère, Culture et Créativité, Commission européenne, M. Élie Barnavi, Professeur à l’Université de Tel Aviv, titulaire du prix «Grand prix de la Francophonie de l’Académie française», M. Alberto Alemanno, Professeur, Titulaire de la Chaire Jean Monnet en droit européen et régulation du risque, HEC, M.me Oriane Calligaro, Professeure, ESPOL Lille, professeure invitée au Collège de l’Europe  et co-directrice de la revue « Politique européenne », M. Renaud Denuit, Écrivain et Éditorialiste pour Agence Europe et M. Conny Reuter, Secrétaire Général, Solidar.

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par M.me Florence Autret, Correspondante de La Tribune à Bruxelles.

 

À propos du débat

Le dialogue interculturel peut être défini comme un processus sociétal qui consiste en un échange ouvert et respectueux entre des individus, groupes et organisations ayant des visions du monde différentes. En effet, à la différence du multiculturalisme qui privilégie la préservation de cultures distinctes, le dialogue interculturel vise à établir des liens et des points communs entre différentes personnes et communautés, tout en favorisant la compréhension et l’interaction. Si l’interculturalisme a été reconnu par les institutions européennes et internationales comme essentiel pour éviter les conflits, la marginalisation ou l’éloignement entre citoyens et pour favoriser la cohésion sociale, cette approche de la gestion de la diversité culturelle est souvent méconnue dans le débat public européen. Comme le «Livre blanc» sur le dialogue interculturel du Conseil de l‘Europe le souligne, «le dialogue interculturel peut servir plusieurs objectifs, dans le cadre de l’objectif primordial qui est de promouvoir le respect des droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit». Toutefois, le même texte relève que «les approches traditionnelles de la gestion de la diversité culturelle ne sont plus adaptées aux sociétés qui connaissent un niveau de diversité sans précédent et en constant développement».

L’absence de prise en compte des fortes divergences culturelles entre les États membres, au-delà de l’affirmation passive, et un peu convenue, de la maxime européenne: «Unité dans la diversité», et une politique culturelle parent pauvre de l’action communautaire, commencent à sérieusement poser problème. On peut légitimement se demander si cette situation n’est pas en grande partie à l’origine des différends communautaires, qui voient des affrontements entre les différents espaces culturels de l’Union européenne : Europe centrale et des Balkans, Europe hanséatique, Europe gréco-latine, dont les ressortissants ont des représentations très différentes de la dette, de l’immigration, etc., sources d’affrontement au Conseil. S’y ajoute le fait que les conséquences de la crise financière dans l’Union européenne ont accru l’animosité politique et sociale des peuples, alors que la progressive digitalisation de la société a augmenté la possibilité d’échanger et de diffuser les informations et les idées comme jamais auparavant.

Dans ce contexte, l’absence d’une prise en compte pensée de l’interculturalité européenne conduit à développer des perceptions stéréotypées et à établir un climat de méfiance et de tension parmi les Européens, ainsi qu’entre ces derniers et les citoyens du reste du monde. Si les Européens ne sont pas en mesure de se comprendre entre eux, on voit mal comment ils pourraient appréhender les peuples des autres continents. Sans surprise, le Livre blanc du Conseil de l’Europe remarque que « la disparition du dialogue au sein des sociétés et entre elles a pu, dans certains cas, offrir un terrain favorable à l’émergence et à l’exploitation par certains d’idées extrémistes».

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est née de la vocation au dialogue des Cultures ; forte de ses 88 États et gouvernements, répartis sur les 5 continents, elle en a l’expérience quotidienne.

À propos de votre participation

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 18 Juin à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

 

RÉSUMÉ | Débat | La croissance économique de l’Afrique subsaharienne : quel rôle pour l’Europe ?

Le 2 avril 2019, PubAffairs Bruxelles et la la Représentation permanente de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’Union européenne ont organisé un débat d’idées qui portait sur la croissance économique de l’Afrique subsaharienne au cours duquel sont intervenus Mme Erica Gerretsen, Chef d’unité Coopération internationale et politique de développement, Commission européenne, S.E. Abdellahi Kebd, Ambassadeur de Mauritanie auprès de l’Union européenne, Dr. San Bilal, Chef du programme ‘Commerce, investissement et finances’, Centre européen de gestions des politiques de développement (ECDPM), M Emmanuel Tuchscherer, Directeur des Affaires européennes, Engie, M Paul Frix, Directeur général honoraire, Ministère belge des Affaires étrangères et de la coopération au développement.

M David Bongard, Représentant permanent adjoint de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Union européenne, a tenu un discours d’introduction.

Le modérateur était Thierno Seydou, Associé, Conseiller Senior pour l’Afrique, Schuman Associates.

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Album photos | Débat | La croissance économique de l’Afrique subsaharienne: quel rôle pour l’Europe ?

INVITATION | La croissance économique de l’Afrique subsaharienne: quel rôle pour l’Europe ? (2 Avril)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur le rôle de l’Union européenne dans les enjeux liés à la croissance économique de l’Afrique subsaharienne avec nos orateurs M.me Erica Gerretsen, Chef d’unité, Coopération internationale et politique de développement, Commission européenne, S.E. M. Abdellahi Kebd, Ambassadeur de Mauritanie auprès de l’Union européenne, M. Paul Frix, Directeur général honoraire, Ministère belge des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Dr. San Bilal, Chef du programme « Commerce, investissement et finances », Centre européen de gestion des politiques de développement (ECDPM) et M. Emmanuel Tuchscherer, Directeur, Affaires Publiques Européennes, Engie.

Le débat sera modéré par M. Thierno Seydou DIOP, Associé, Conseiller Senior pour l’Afrique, Schuman Associates.

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

 

À propos du débat

Les relations entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne ont récemment gagné de l’importance dans le débat public européen, notamment en raison du phénomène migratoire, rarement perçu de manière positive. Malgré cette perception, il a été reconnu par plusieurs institutions internationales qu’entre 2000 et 2017, l’économie de cette zone du globe a progressé au rythme annuel d’environ 5%, et le FMI a récemment estimé qu’entre 2018 et 2023 les perspectives de croissance de l’Afrique subsaharienne seront parmi les plus prometteuses au niveau mondial. Ce paradoxe entre représentations et dynamisme économique met en lumière la méconnaissance chez beaucoup des opportunités offertes par le continent à l’heure actuelle et des nombreuses à venir. En reconnaissant le lien inextricable entre l’UE et l’Afrique dans son discours sur l’état de l’Union de septembre 2018, le président Jean-Claude Juncker a proposé que l’UE « approfondisse ses relations économiques et commerciales avec l’Afrique par une politique axée sur les investissements et la création d’emplois ».

L’Union européenne est de fait le premier partenaire commercial du continent africain en sachant que 2017 a vu 36 % du commerce de marchandises de l’Afrique se réaliser avec l’Union, pour une valeur de 243,5 milliards d’euros. En outre, l’UE reste le marché du monde le plus ouvert aux exportations africaines. Le discours du président Juncker avait suivi le sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne d’Abidjan en 2017, organisé afin de relancer le partenariat entre l’Afrique et l’UE et visant à renforcer la coopération économique, le développement durable, ainsi que la paix des deux continents. Les deux partenaires se sont en effet engagés à travailler ensemble sur le long terme et de manière stratégique, conscients que dans un monde de plus en plus interconnecté, leurs intérêts communs devraient comprendre aussi les enjeux du changement climatique.

Toutefois, malgré les signaux encourageants et les progrès en termes de croissance, l’Afrique subsaharienne est loin de représenter un environnement stable et prospère pour ses habitants. La majorité des progrès réalisés sur le continent peuvent être attribués à la croissance économique constante de la région et aux stratégies de réduction de la pauvreté mises en place. En effet, si l’Afrique subsaharienne a connu au cours des vingt dernières années un développement économique remarquable qui a contribué à réduire la pauvreté, les niveaux de croissance n’ont pas été suffisants pour générer une transformation structurelle et irriguer toutes les couches des sociétés. Si d’un coté, plusieurs commentateurs ont souligné le besoin d’investissements dans des secteurs tels que les infrastructures, la technologie et l’éducation, de l’autre, d’autres ont remarqué qu’il reviendra à l’Afrique d’inventer son propre modèle de développement, fondé sur une politique économique plus autonome et une véritable participation de la société civile.

Dans tous les cas, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui compte quelque 30 États africains, demeure très attentive à la relation de l’Afrique envers l’UE.

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 2 Avril à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

RÉSUMÉ | Débat | Pourquoi le populisme est-il actuellement populaire, dans l’Union européenne et ailleurs dans le monde ?

Le 6 février 2019, PubAffairs Bruxelles et la Représentation permanente de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’Union européenne ont organisé un débat d’idées sur la question de la popularité du ‘populisme’ dans l’Union européenne et ailleurs dans le monde, avec M. Philippe Herzog, Président fondateur de Confrontations Europe, M. Jérôme Creel, Directeur des études de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) – Science Po et Professeur associé à ESCP Europe, M. Renaud Denuit, Éditorialiste à Agence Europe et M. Arthur Borriello, Chercheur au Centre d’Étude sur la vie Politique (CEVIPOL) – ULB. M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, a tenu un discours d’introduction. Le débat était modéré par Gabriel Gresillon, Correspondant pour les Échos.

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Album photos | Débat | Pourquoi le populisme est-il actuellement populaire, dans l’Union européenne et ailleurs dans le monde ?

INVITATION | Pourquoi le populisme est-il actuellement populaire, dans l’Union européenne et ailleurs dans le monde ? (6 février)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE sur la question de la popularité du « populisme », dans l’Union européenne, et ailleurs dans le monde avec nos orateurs M. Philippe Herzog, Président fondateur, Confrontations Europe, Professeur Jérôme Creel, Directeur des études, Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) Science Po, M. Renaud Denuit, Éditorialiste, Agence Europeet et M. Arthur Borriello, Chercheur, Centre d’Étude sur la vie Politique (CEVIPOL) – ULB.

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, Correspondant pour les Échos

 

À propos du débat

Les récents et répétés succès électoraux dans plusieurs pays européens, mais aussi sur d’autres continents, de personnalités et mouvements qualifiés de « populistes », qui les ont amenés au pouvoir, ont soulevé un débat très clivé avec en ligne de mire les élections européennes de mai 2019. En outre, la mobilisation des « gilets jaunes » en France n’a fait qu’accroître le phénomène et la préoccupation des politiques, des institutionnels de l’UE, des commentateurs et du monde académique.

Les observateurs de l’espace francophone, dans toute sa diversité, ne sont pas passés à côté de cette dynamique, comme en témoignent les titres glanés dans de grands médias français, libanais, québécois, suisses, ou belges. Le Monde titrait ainsi : « Le défi hongrois à l’Europe, après la victoire du populiste Victor Orban » ; Le Devoir : « Le populisme : maladie infantile de la démocratie » ; RFI : « Brésil, États-Unis, Italie, Hongrie : la montée du populisme est-elle une menace pour le monde ? » ; Le Temps : « Les « gilets jaunes », accélérateur du populiste européen » ; Le Soir : « Le populisme : on va en prendre pour dix ans » ; L’Orient, le Jour concluait : « Le populisme a eu le vent en poupe, cette année ».

Si d’un côté, certains observateurs ont souligné la possible dangerosité sur le long terme de ces phénomènes vis-à-vis du projet européen, de l’autre, l’analyse des causes de ces derniers s’est orientée vers plusieurs facteurs, mais sans y donner de réponse exhaustive. De plus, comme mis en évidence par d’autres commentateurs, ces phénomènes politiques et culturels ont eu une influence non seulement sur les partis « traditionnels », mais aussi sur les décideurs politiques de l’Union européenne. Ainsi, si la célèbre phrase de Jean Monnet « l’Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises » reste d’actualité, cette phrase doit être évaluée à la lumière du contexte actuel et des nouvelles lignes de division politique qui sont en train d’émerger en Europe, et ailleurs dans le monde.

LOIF a pour vocation, en premier lieu, le dialogue des Cultures, le partage, et elle compte en son sein 19 États membres de l’Union européenne, dont certains de ceux concernés, ainsi que de nombreux États du Sud qui risquent d’être impactés. Elle est ainsi doublement légitime à interroger les ressorts du « populisme », ses causes profondes, et les leviers susceptibles d’inverser la tendance.

L’évènement commencera avec une réception à 18h45*, suivie par un débat à 19h15*.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 6 Fevrier à 18.45 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

 

 

[EN] INVITATION | Reform of the World Trade Organization: challenge or deadlock? (January 29)

We are most pleased to invite you to participate in an evening of discussion on the prospect of reforming the World Trade Organization with our distinguished speakers Mr Justin Brown PSM, Australian Ambassador to the European Union, Ms Maria Åsenius, Head of Cabinet of Commissioner Malmström, Mr David Luff, Professor, College of Europe and Mr Roderick Abbott, Senior Adviser, European Centre for International Political Economy (ECIPE).

Mr Jaya Ratnam, Ambassador of Singapore to the EU, will hold an introductory speech.

The event will be moderated by James Kanter, Editor, EU Scream, the podcast on Europe and its political extremes, and former EU Correspondent for The New York Times.

 

About the debate

As stated by EU Commissioner for Trade Cecilia Malmström:the multilateral trading system has for the past decades provided a stable, predictable and effective framework, helping many economies to grow rapidly”, while the WTO has played a crucial role in ensuring an open, fair and rules-based global trade system. However, in the last decades, both technological and geo-economic transformations have changed not only trade routes, but also the very landscape upon which the WTO rules-based system has been built. This process has resulted in several gaps due either to the fact that some regulations have become out-dated, for example, in the case of market-distorted subsidies, or as a result of a deficit in some increasingly important areas of international trade, such as e-commerce.

As a result of this setting, tensions regarding the current trade system have emerged as a serious threat to global economic growth and have raised several concerns about the fact that these dynamics, if not appropriately managed, could induce a resurgence of protectionist-driven policies across countries. Nevertheless, as Pascal Lamy recently argued, this setting has also emerged as an opportunity to make critical reforms to the WTO, a process which has remained stalled and elusive for too long. Within this context, the European Union has engaged in a constructive dialogue with its trade partners in international fora and put forward a concept paper to pursue the modernisation of the WTO based on three main principles, namely: updating the rule book on international trade, strengthening the monitoring role of the WTO and overcoming the imminent impasse regarding the dispute settlement system.

The Ottawa ministerial meeting at the end of October has emerged as a first sign of the willingness of several countries and trading blocs to foster reliable and predictable rules-based international commerce, whereas the G20 meeting in Buenos Aires at the beginning of last December resulted in a 90-day moratorium on increases in import tariffs to provide a window for negotiations between the US and China. Does reform of the World Trade Organization represent a challenge or deadlock?

 

This event will be held under the Chatham House Rule. Participants are free to use the information received but neither the identity nor the affiliation of the attendees may be revealed. For this reason, unless explicitly authorised by PubAffairs Bruxelles, the filming and/or the recording of the event by any means are strictly forbidden.

 

The event will commence with a welcome drink at 7.00 pm, followed by a panel debate at 7.30 pm. After the panel debate there will be an opportunity for questions and discussions.


We look forward to seeing you at 7h00 pm on the 29th of January 2019 at The Office, rue d’Arlon, 80, Brussels.

All our debates are followed by a drink in a convivial atmosphere.