PUBAFFAIRS NEWS & DEBATES

Ouverture de la première session plénière de 2018

Antonio Tajani a ouvert la session à Strasbourg, exprimant ses craintes face aux violations répétées des droits de l’homme en Turquie et soulignant le débat de mercredi sur l’avenir de l’UE.

Trente ans après la première remise du prix Sakharov, le Parlement doit continuer de soutenir ceux à qui il a été décerné, car certains sont toujours persécutés. Leyla Zana, lauréate du prix Sakharov en 1995, a été démise de ses fonctions à la Grande Assemblée nationale turque. Le Président Tajani a exprimé sa solidarité au nom du Parlement. « Il n’est pas acceptable qu’une personne élue par le peuple soit destituée », a-t-il affirmé.

Le Président Tajani s’est déclaré préoccupé par les violations répétées des droits de l’homme en Turquie, qui visent non seulement l’opposition politique, mais aussi des représentants de la société civile, notamment des journalistes et des universitaires. Après avoir mentionné plusieurs personnes actuellement persécutées, il a affirmé que le Parlement continuerait à les soutenir dans leur lutte pour la liberté et la justice.

Mercredi matin, après la présentation de la présidence bulgare du Conseil de l’UE, aura lieu le premier d’une série de débats sur l’avenir de l’Europe, débutant avec le Premier ministre irlandais, Leo Varadkar. Un nouveau format devrait permettre un débat plus interactif, plaçant ainsi le Parlement au cœur du débat sur l’avenir de l’UE. Le Président Tajani a confirmé qu’il s’efforcera d’être le plus équilibré possible au cours du débat, afin de refléter la diversité de la Chambre.

Député entrant

Michael Detjen (S&D, DE)

Député sortant

Jutta Steinruck, (S&D, DE)

Changements à l’ordre du jour

Aucun changement à l’ordre du jour

Demandes des commissions d’ouverture des négociations avec le Conseil et la Commission

Les décisions de plusieurs commissions parlementaires d’ouvrir les négociations interinstitutionnelles (article 69c) sont publiées sur le site internet de la plénière. Si aucune demande de vote en plénière sur la décision d’ouvrir des négociations n’est introduite d’ici mardi à minuit, les commissions pourront débuter les pourparlers.

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Album photos | Débat | Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation?

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Merci d’avoir assisté à notre débat « Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation? »

Nous vous remercions d’avoir assisté à notre débat « Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation? ». PubAffairs Bruxelles a été ravi d’organiser le 21 novembre le débat entre nos éminents orateurs, M. Nicholas Cendrowicz, Chef d’Unité adjoint, Balkans occidentaux – Coopération et Programmes régionaux, Commission européenne, M. Cristian Preda (PPE/RO), Député européen, M. Rayko Nikolov, Attaché, Représentation Permanente de la Bulgarie, M. Giuliano Fragnito, Attaché, Représentation Permanente de l’Italie et M. Erwan Fouéré, Chercheur associé, Centre d’études politiques européennes – CEPS et Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue.

Nous tenons à remercier nos invités, notre modérateur, Hughes Belin, journaliste freelance, le public et notre partenaire, la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue qui a permit à ce débat d’avoir lieu.

Nous espérons que tous les intervenants, les participants, ainsi que nos membres actuels et futurs se joindront à nous lors de nos prochains débats.

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INVITATION | Débat | Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation? | Mardi 21 novembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question de l’élargissement aux pays des Balkans occidentaux avec nos orateurs M. Nicholas Cendrowicz, Chef d’Unité adjoint, Balkans occidentaux – Coopération et Programmes régionaux, Commission européenne, M. Cristian Preda (PPE/RO), Député européen, M. Rayko Nikolov, Attaché, Représentation Permanente de la Bulgarie, M. Giuliano Fragnito, Attaché, Représentation Permanente de l’Italie et M. Erwan Fouéré, Chercheur associé, Centre d’études politiques européennes – CEPS.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Hughes Belin, journaliste freelance.

En partenariat avec

 

À propos du débat

En 1999, l’Union européenne a lancé une politique visant au rapprochement progressif avec les pays des Balkans notamment occidentaux, tenant compte des différentes spécificités de chacun. Si six pays étaient concernés, seuls la Serbie et le Monténégro ont réellement commencé les négociations d’adhésion, l’Albanie et l’Ex-République yougoslave de Macédoine se voyant accorder le statut de pays candidats, alors que la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo devaient encore passer plusieurs étapes cruciales préalables.

Cependant, avant même le déclenchement de la crise migratoire, la région des Balkans occidentaux et le sujet de l’élargissement de l’Union européenne ont perdu en visibilité dans le débat public européen, ainsi que dans l’ordre du jour de l’Ue. En même temps, la montée de l’euroscepticisme et simultanément d’un certain populisme a en quelque sorte ralenti l’engouement qu’avait connu l’Union européenne après la chute du mur de Berlin, et renvoyé les nouveaux élargissements à une date indéterminée. S’ajoutent à cela les traumatismes du Brexit et de la mise à l’agenda d’une éventuelle déclaration d’indépendance de la Catalogne; l’euroscepticisme trouvant de plus en plus un écho favorable auprès de leurs citoyens, la quasi-totalité des États membres ne considèrent pas le moment opportun pour donner à la question de l’élargissement de l’Union une place importante dans le débat public.

Pour l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui compte tous ces pays parmi ses membres, cette nouvelle phase de l’élargissement est jugée fondamentale pour la stabilité et l’unité du Continent, derrière des valeurs partagées avec l’Union européenne.

Des actions en faveur d’une reprise du processus d’intégration des Balkans occidentaux existent bel et bien: l’Ue joue un rôle actif de médiateur entre Belgrade et Pristina afin de normaliser les relations entre les deux pays, sans oublier le processus de réunions à haut niveau lancé à Berlin en 2014, dit «processus de Berlin», qui vise à maintenir et consolider le dialogue sur les politiques d’élargissement. Cependant, l’intégration européenne des pays de la région ne s’en trouve pas accélérée. Toutefois, une relance de la politique d’élargissement a débuté en 2015 avec l’élaboration par les institutions européennes d’une stratégie à moyen terme visant à favoriser le développement économique, le changement politique et social, ainsi que la stabilité et la sécurité des pays du Sud-Est de l’Europe, et de l’Europe elle-même.

Dans ce contexte, en 2016, la Commission publiait une communication sur la politique d’élargissement de l’Ue et, en septembre 2017, lors de son discours sur l’état de l’Union, le Président Juncker déclarait que, si l’Ue veut plus de stabilité dans son voisinage, elle doit «aussi offrir des perspectives d’élargissement crédibles aux Balkans occidentaux», avant d’ajouter: «il n’y aura pas de nouveaux pays membres durant le mandat de cette Commission et de ce Parlement, parce que les critères d’adhésion ne sont pas remplis, mais, dans les années qui viennent, l’Ue comptera plus de 27 membres».

Élargissement aux pays des Balkans occidentaux: urgence ou précipitation?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

 

L’événement commencera avec une réception à 19.00h heures, suivie par un débat à 19h.30. Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 21 novembre à 19.00 heures dans les locaux de Science14 Atrium, rue de Science 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

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Résumé | Débat |Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni?

Le lundi 25 septembre, la Représentation de l’Organisation internationale de la Francophonie auprès de l’UE et PubAffairs Bruxelles ont organisé un débat sur les conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni. L’événement était modéré par M. Gabriel Grésillon, correspondant à Bruxelles pour Les Échos et participaient à titre d’orateurs Mme Pervenche Berès, Députée européenne, membre de la commission des affaires économiques et monétaires, Mme Cinzia Alcidi, Chef de l’unité de politique économique au Centre d’études politiques européennes – CEPS, et M. Mathieu Maes, Secrétaire général de la Chambre de Commerce Internationale – Belgique.

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Album photos | Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni?

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Débat | Quelles conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni? | Lundi 25 septembre

Nous sommes heureux de vous inviter à participer à une soirée de discussion autour de la question des conséquences économiques pour l’UE après le départ du Royaume-Uni avec nos orateurs: Madame Pervenche Berès, députe européen, membre de la commission des affaires économiques et monétaires, Madame Cinzia Alcidi, chef de l’Unité de politique économique, Centre d’études politiques européennes – CEPS et Monsieur Mathieu Maes, Secrétaire général, Chambre de Commerce Internationale – Belgique.

Monsieur Stéphane Lopez, Ambassadeur,Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Ue, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par Gabriel Gresillon, correspondant à Bruxelles pour Les Echos.

En partenariat avec

À propos du débat

Suite au referendum du juin 2016, en mars 2017, la Grande Bretagne a notifié au reste des pays de l’UE son intention de quitter l’Union conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. La sortie du Royaume-Uni de l’UE a soulevé une série de questions politiques, économiques et légales complexes et de nature différente, y compris s’agissant des obligations résultant de l’Article 50. Comme l’établi cet article du traité sur l’Union européenne, la période de négociation prévue de deux ans s’écoulera le 30 mars 2019 étant donné que le gouvernement britannique a informé le Conseil de l’intention de se retirer le 29 mars 2017. Cette date pourra être prolongée seulement avec un vote à l’unanimité des Etats membres. En ce qui concerne les négociations, fin juillet, le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier, déclarait après le deuxième round des discussions que, si « celui-ci était consacré à la présentation de nos positions communes, le troisième devra être celui des clarifications ».

Suite aux premières déclarations officielles, les questions relatives aux droits des citoyens des deux parties résidant respectivement en Grand Bretagne et en Europe, aux obligations financières du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Europe, aussi qu’à la frontière de l’Irlande du Nord sont apparues comme des domaines très sensibles. En outre, la question de la méthodologie à utiliser durant les négociations a aussi émergé, bien que d’une manière moins éclatante, plusieurs commentateurs la considérant comme un sujet crucial car la définition des conditions du retrait doit être réglée avant de conclure les termes des nouvelles relations commerciales entre l’UE et la Grande Bretagne. Compte tenu de l’importance des thèmes abordés lors des premières discussions, les conséquences économiques constituent l’aléa principal pesant sur les deux parties en question, même si peut-être dans une mesure différente. Au cœur de cette question demeurent les enjeux de la composition de la balance commerciale entre l’UE et le Royaume Uni, ainsi que ceux de la structure des deux économies, destinée à changer à cause d’un probable ralentissement ou fermeture aux échanges commerciaux et financiers, ainsi que les enjeux liés aux migrations, à la concurrence, à l’innovation, à la productivité, et, finalement, au potentiel même de croissance des deux économies, européenne et britannique.

Nonobstant, la majorité des analystes convienne que le Royaume-Uni a le plus à perdre étant donné qu’il exporte 44% de ses produits et services vers l’UE, dont un tiers dans le secteur financier, alors que l’UE exporte, elle, environ 18% de ses biens et services vers le Royaume-Uni, d’autres commentateurs sont convaincus que, à long terme, le Brexit pourrait aussi être porteur de conséquences économiques négatives pour les pays européens. Néanmoins, les changements attendus varieront en fonction des résultats des négociations. Quatre options ont été identifiées, de la moins favorable à la plus favorable aux échanges, à savoir : l’intégration du Royaume-Uni à l’espace économique européen à l’instar de la Norvège, un accord bilatéral d’association sur le modèle de l’accord UE-Suisse, un accord de libre-échange sur le modèle de l’Ukraine, le retour aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce.

Quelles seront les conséquences économiques et financières pour l’UE après le départ du Royaume-Uni ?

Ce évènement est régis par la règle de Chatham House Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

L’événement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19.30.

Nous espérons d’avoir le plaisir de vous voir le 25 septembre  dans les locaux de Science14 Atrium, rue de Science 14-B, Bruxelles.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.

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(EN) Photo Album | Debate | Sustainable City solutions: a central pillar for the next phase of the EU energy transition?

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(EN) Photo Album | Debate | The ‘two-speed Europe’ project and the Brexit negotiations: a combined unity test?

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Résumé | Débat | Quelles pourraient être les caractéristiques d’un régime européen pour des plans de retraites individuels?

Le mercredi 8 mars, PubAffairs Bruxelles a organisé un débat autour de la question de la construction au sein de l’UE d’un régime européen pour des plans de retraites individuels avec pour orateurs: Mme Sultana Sandrell chargée d’affaires économiques et financières à la Présidence maltaise du Conseil de l’UE, M. Philippe Setbon, membre du Comité Stratégique de l’AFG, Mme Nathalie Berger, chef d’unité assurance et pensions à la Commission européenne, M. Heinz K. Becker, député européen (PPE/AU), M. Bernard Delbecque, directeur économie et recherche chez EFAMA, et M. Guillaume Prache, directeur général de Better Finance. Le débat a été modéré par M. Pierre Bollon, délégué général d’AFG.

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