INVITATION | Quels défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui? (26 septembre)

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous inviter au débat organisé par PubAffairs Bruxelles et la Représentation Permanente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès de l’UE sur les défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui avec nos orateurs M.me Anna-Maria Stan, Chargée politique, Écoles et Multilinguisme, Commission européenne – DG EAC, M.me Monica Semedo, Députée européenne (Renew Europe/FR), Commission de l’emploi et des affaires sociales – EMPL, Prof. Jacques De Decker, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et M.me Anna Sole-Mena, Auteur de « Multilingues dès le berceau. Éduquer les enfants en plusieurs langues ».

M. Stephane Lopez, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’UE, tiendra un discours d’introduction.

Le débat sera modéré par M. Renaud Denuit, écrivant et éditorialiste pour Agence Europe

 

À propos du débat

La diversité linguistique est une des caractéristiques intrinsèques de l’identité et de l’histoire européenne et représente simultanément une richesse et un paradoxe. En effet, s’il existe bien une culture européenne, il n’existe pas une langue européenne, mais des langues européennes. Dans l’Europe d’aujourd’hui, outre les 24 langues officielles, on compte plusieurs langues régionales, sans compter les langues parlées par les citoyens originaires d’autres continents.Le Conseil de l’Europe a institué une journée européenne du multilinguisme en 2001 afin de mettre en avant la diversité linguistique de l’Europe, de promouvoir l’apprentissage des langues quelle que soit l’étendue de leur usage, et de favoriser la participation à la citoyenneté démocratique à travers les langues.

Ancré dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE et réaffirmé dans le Traité de Lisbonne, le multilinguisme en tant que composante essentielle de la culture européenne, et du dialogue interculturel dans l’UE trouve une application dans le droit qui est donné à tout citoyen de communiquer avec les institutions dans l’une des 24 langues officielles de l’UE et dans le devoir des institutions européennes de répondre dans la même langue. Mais, force est de constater qu’il y a, ne serait-ce que sur les sites internet des institutions ou sur les affiches géantes des campagnes de communication placardées sur les façades des bâtiments, une tendance lourde à l’uniformisation anglophone. Les statistiques des écrits en première langue vont aussi dans ce sens. Le multilinguisme est par ailleurs l’un des buts les plus ambitieux de l’UE, qui a établi que « la capacité de communiquer dans une langue autre que sa langue maternelle doit être reconnue comme une des compétences clés que les citoyens devraient chercher à acquérir ». Les opportunités d’étudier, de travailler et de voyager dans un autre pays européen se sont multipliées, très au-delà des programmes ERASMUS et ERASMUS+.

Cependant, la réalisation de ces ambitions en matière de multilinguisme et d’inter-culturalisme rencontre bien des obstacles, relatifs à l’éducation, à l’apprentissage des langues et aux dynamiques sociétales contemporaines. Néanmoins, l’aspiration de l’UE à être unie dans la diversité sous-tend le projet européen tout entier et la coexistence harmonieuse de nombreuses langues en Europe en est la preuve concrète.Dans ce contexte, la question du multilinguisme en tant que pont entre les peuples, opportunité d’accès à des expériences de croissance personnelle et professionnelle, ainsi que comme moyen pour mieux comprendre d’autres cultures, est une question qui, même si très actuelle, reste souvent méconnue.

Quels défis pour le multilinguisme dans l’Union européenne d’aujourd’hui?

 

L’évènement commencera avec une réception à 19h00, suivie par un débat à 19h30.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir le 26 septembre à 19h00 dans les locaux de The Office, rue d’Arlon, 80, Bruxelles.

Cet évènement sera régi par la règle de Chatham House. Les participants sont libres d’utiliser les informations reçues, mais ni l’identité ni l’affiliation des participants ne peuvent être révélées. Pour cette raison, sauf autorisation expresse de PubAffairs Bruxelles, le tournage et/ou l’enregistrement des débats est strictement interdit.

A la fin de chaque débat, les participants sont invités à continuer la discussion autour d’un verre dans une ambiance conviviale.